6 fautes de grammaire, plus 2 d’orthographe en cinq lignes, plus une ponctuation incertaine : belle performance cher Charles Edouard ! De mon temps, une telle dictée aurait reçu un sanglant « moins 8 »
Quand comprendrez-vous qu’une prose aussi approximative nuit gravement à la compréhension des idées qui s’agitent sous votre crâne ?
Ben oui ! C’était mieux âaavant ! « la pharmacopée est née des plantes et de la nature » Sûr qu’au bon vieux temps de l’antan, le Cromagnoneux allait chercher ses médocs dans les bois et pas chez le pharmacochimiste du coin de la grotte... Sur plein de principes actifs, on n’a fait que copier la nature en essayant de l’améliorer au passage, et puis la chimie nous a aussi permis de multiplier les rendements. En même temps, on a beaucoup oeuvré pour savoir comment ça fonctionnait en biologie histoire de construire nous-mêmes les molécules actives. Monsieur René Descartes serait surement satisfait du résultat ! Maintenant, il est devenu de bon ton de brûler ce qu’on a adoré et de tout remettre en question...
L’eau qui coule en tournant le robinet, c’est d’un ringard ! Je propose, dans la même veine, qu’on retourne avec un seau, puiser le précieux liquide au fond du jardin...
Bel exercice de style, chère Lisa ! Ca va plaire, ça plait déjà aux bobos branchés et altermondialistesde tout poil ! Ca, c’est le côté clair, rédempteur par l’ascèse, du Léon mythique, un peu J Bové, un peu Martine à la ferme, Beaucoup Gaston Dominici !... Mais le côté obscur, on n’en cause pas ici ! J’en ai connu quelques-uns de ces vieux paysans célibataires, enracinés à leur terre par une éducation d’une dureté à peine admissible, enfermés dans une misère sexuelle insondable à trente ans, verrouillés sous la houlette de parents d’un autoritarisme total ! Alors, pour sûr qu’au décès du dernier géniteur, à cinquante ans passés, y’avait guère d’autre choix que de poursuivre une vie, une survie plutôt, marquée par l’isolement, la contrainte, les privations et le travail continu, seul dérivatif au désespoir et aux tentations suicidaires ! Combien on en a retrouvé de ces vieux sangliers à la Zola, « branchés » à l’arbre du milieu de la cour ou flottant au fond du puits (ça, c’est romantique, ma cocotte !) parcequ’ils ne supportaient plus leur (in)existence, ou qu’un déclic (comme le coup du gendarme, bien vu !) leur faisait apparaitre soudainement la misérabilitude de leur condition ! Quand je rentrais chez eux, ça sentait rarement le bon pain du temps jadis ! plutôt le vieux pipi macéré, la suie déposée pendant des décenies sur les murs, qui rendait leur intérieur plus semblable à une cave qu’à une véranda ! Chez certains, c’était plutôt les relents de vinasse qui dominaient, rapport à la pyramide de bouteilles vides que l’on pouvait entrevoir derrière la porte du cellier... Une autre forme de dérivatif à la solitude.