Tout à fait en phase avec l’auteur. Très inquiétant en effet, et ce que dit Helios est évident, mais le déséquilibre ira bien au delà , avec l’arrivée massive de produits alimentaires non compatibles non plus avec nos normes, en termes de qualité sanitaire notamment. Il suffit de voir actuellement les offensives de la Commission Européenne pour faire admettre à tous- donc à la France- les OGM, les produits Monsanto.., Bayer ..même si la vente de certains produits de ces firmes est très provisoirement suspendue, ceci pour mieux les faire admettre ensuite ( voir les produits toxiques pour les abeilles par exemple, dont l’autorisation de remise sur le marché ne tardera pas, immédiatement après la fin du moratoire ,et des conclusions ex post qui bien entendu en estimeront l’inocuité ( alors que la toxicité des produits dans le sol se calcule sur le long terme). La Commission Européenne - Mr. Barroso en tête- veut ainsi nos préparer à tout accepter en disant que ce sera un accord « gagnant-gagnant » avec le futur accord de libre échange Mr. Barroso lui, sera gagnant car c’est pour lui-même qu’il oeuvre en réalité. Quant à nous, nous aurons à l’évidence beaucoup à perdre !
@CLOJEA "De plus, il y a surgelé et surgelé. Si vous recevez du poisson frais et
que vous le congelez pour le travailler plus tard, je ne vois pas ou est
le problème« .
C’est tout à fait vrai, mais comment arriver à une vérité entre les congelés »METRO" et ce que vous aurez réalisé vous-même ? Certes, lorsque l’on achète du surgelé en grande surface, on sait que l’on paye l’eau surgelée au prix du produit acheté ( il n’est qu’à voir la quantité d’eau résultant de la décongélation).On sait également que les industriels y seraient pour quelque chose ....pour des raisons de gros sous . Je constate quand même que des jeunes s’installent malgré les vicissitudes du métier, et que certains essaient de faire de la bonne bouffe, simple et inventive, ce qui est réconfortant, en ville, mais surtout à l’extérieur du fait des prix des loyers trop lourds.à payer pour leur commerce. Mais ne faut-il que les chambre de Cce et/ou les CH. des Métiers exigent encore davantage que le postulant à l’inscription officielle ait une vraie formation. En effet, on voit de tout et c’est peut-être là qu’il faut agir pour qu’à terme, les restaurants soient plus acceptables et attractifs !
il y a quelques prétentieux sur ce forum, pas vrai « TITI » ? En matière de leçon, n’essayez même pas d’en donner aux autres, si vous n’avez pas compris que mes propos complétaient modestement ce que Soleil avait écrit, pour confirmer que les restaurateurs pour une grande part, pourraient un peu moins « râler ». Vous savez sûrement aussi que les salaires en restauration restent misérables, pour un nombre d’heures parfois exorbitant et que la baisse des taux de TVA n’a pas été aussi efficace que prétendu par Mr Daguin.
Par ailleurs, ce que j’ai évoqué en quelques mots, ne reflète que la réalité factuelle, et permettez-moi de vous dire que les charges sociales et leur assiette , je les connais pour les avoir pratiquées durant des années en compta. ( faites l’effort de rechercher les charges sociales présentées notamment dans les infos relatives au RSI ) Mais comme ce n’était pas le thème de cette rubrique, j’en resterai là... avec vous, car autant j’apprécie les arguments objectifs, autant je rejette tout préjugé tel que ceux dont vous semblez vous nourrir dans une soupe tiède de prétention .
Bien, Soleil, même si vos propos sont parfois un peu caricaturaux, le ton me plaît, et je vous rejoins sur pas mal de points. Quant à la différence entre marge nette et marge brute, bien sûr qu’il faut savoir de quoi on parle ! Ceci dit, la marge nette d’un commerçant, ne correspond évidemment pas, et de loin, avec le revenu net disponible d’un salarié : le commerçant, lui, a payé toutes ses charges personnelles car les charges sociales sont assises sur son revenu net, après paiement des dites charges, et c’est du « vrai net », alors que pour le salarié, ses charges sociales sont calculées sur son salaire brut ( autrement dit, le salarié a la double peine, un peu comme beaucoup de nos impôts dont certains sont calculés sur des revenus déjà imposés.
Je vous suggère , dans votre réflexion, de prendre en compte la réalité des conditions de travail des personnels de nombreuses boutiques Bio, et qui peuvent, au moins partiellement, expliquer ce que vous décrivez : horaires changeants , SMIC , travail de préparation du magasin , mise en place des produits, horaires élastiques, clients exigeants et râleurs, ... bref , la totale ! renseignez-vous . NB. je suis client de boutique bio et j’ai fini par comprendre certaines choses.