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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 2 décembre 2016 09:33

    @baldis30
    Bonjour Baldis.
    Vous écrivez :"Une entreprise importante qui resterait coincé dans un tel carcan intellectuel-sic serait vite mise à mal par ses concurrents.« 
    C’est déjà le cas, avec un pillage et une sujétion économique et financière évidente à laquelle contribuent des gens comme M. Macron qui jouent contre les intérêts économiques de la France (Alstom, A&roports de Toulouse, Lyon, Nice, Qatar etc).

     » Quant à la société civile dont on nous abreuve dès qu’elle peut se débarrasser de ses incompétents elle les envoie vers la politique ...« , ajoutez-vous. Certes. Mais elle peut aussi, dans un accès de lucidité, les envoyer à l’échafaud en un syndrome »Marie-Antoinette". Cela s’est déjà vu.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 2 décembre 2016 09:27

    =A Alpo 47 et Baldis
    Bonjour et merci pour vos observations.

    Alpo : F. Fillon représente effectivement et momentanément le rejet de Sarkozy et Juppé, également le choix des retraités de droite, pas le choix des Français dans leur ensemble.Il est le candidat d’une « France BLAC » pour reprendre un acronyme récemment créé (Bourgeoise, Libérale, Âgée, Catholique et Conservatrice) - rien de mal en soi, bien au contraire - mais dont l’horizon psychologique demeure, fragilité fondamentale, en sérieux décalage avec le reste d’une population à laquelle il ne faut plus trop en promettre et qui n’est pas prête à se soumettre au « lobby vieux ».

    Comme l’explique P. Célérier (http://www.bvoltaire.fr/pascalcelerier/fillon-la-france-blac-et-le-peuple,296870) "Le libéralisme de M. Fillon lui va très bien : demander à tous les salariés de travailler plus, augmenter la TVA, repousser l’âge de la retraite pour les actifs, supprimer 500.000 postes de fonctionnaires. Pas de souci pour cette France âgée, car elle ne sera pas touchée. Mieux : l’objectif est de sauvegarder son niveau de vie, ses rentes, ses retraites. Tout bon du côté portefeuille.« Et du côté valeurs »la défense sereine de quelques valeurs familiales, plus par l’incarnation que M. Fillon en donne – ce qui est déjà beaucoup ! — que par ses engagements programmatiques, lui va aussi très bien« . Or il se trouve, écrit-i,l qu’au mois de mai 2017 » c’est tout le peuple qui votera, toute la pyramide, et pas seulement la France BLAC« , ajoutant que »le peuple, lui, fait un raisonnement imparable : « On va me demander de travailler plus, de faire des efforts ? Mais pour financer quoi ? La construction de mosquées ? La rémunération des imams ? L’accueil de milliers de migrants ? Des centres de déradicalisation ? Des prisons pleines à 80 % de Français “issus de l’immigration” ? Des banlieues communautarisées prises en charge, à coup de milliards d’euros, par la politique de la ville et des élus clientélistes, et d’où sont sortis nos terroristes islamistes ? »

    C’est effectivement ce cri, d’abord, qui monte « du plus profond de l’âme française ». C’est ce cri qui a retenti au Royaume-Uni en juin avec le Brexit, aux États-Unis avec l’élection de Trump, dimanche prochain en Italie avec (peut-être) le « non » au référendum de M. Renzi, en Autriche très prochainement. Et peut-être là encore en France avec F. Fillon en 2017, car rien n’est acquis comme on l’a vu avec MM. Sarkozy et Juppé qui, tel le Christ marchant sur les eaux voici quelques semaines, ont pourtant fait naufrage.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 30 novembre 2016 10:11

    Ce qui pourrait gêner F. Fillon.

    Des engagements maladroits comme des déclarations malheureuses parfaitement en décalage avec la réalité du moment...l’Islam en France.

    Un discours à lire très attentivement :

    http://www.blog-fillon.com/article-fran-ois-fillon-inaugure-la-mosquee-al-ihsan-d-argenteuil-53103690.html



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 30 novembre 2016 00:02

    @pallas
    Photo parfaite, tous les détails y sont.
    On ne se décourage pas. On se mobilise et on répare !
    Cordialement,
    Renaud Bouchard



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 29 novembre 2016 23:52

    Aux lecteurs, ce complément sous forme de matière à réflexion :
    http://magazine-decideurs.com/news/francois-fillon-un-vote-par-defaut-pour-les-entrepreneurs-et-chefs-d-entreprise
    Papier de Capucine Coquand 29 novembre 2016

    François Fillon : un vote par défaut pour les entrepreneurs et chefs d’entreprise ?
    "Si depuis le début de la campagne, il affiche un programme résolument tourné vers le monde de l’entreprise, le vainqueur de la primaire de la droite et du centre devra poursuivre le travail de ralliement pour conserver ce soutien crucial en mai prochain.

    « Libérer l’économie » : un objectif que François Fillon répète comme un mantra depuis des mois. Celui que les sondages voyaient comme le troisième, voire le quatrième homme de la primaire de la droite a finalement écrasé ses concurrents avec ses prises de position libérales assumées. « Il faut supprimer un maximum de contraintes inutiles », déclare-t-il en mai, insistant sur sa volonté de libérer le marché du travail. Comment ? En supprimant les 35 heures, en instaurant un nouveau CDI avec des modalités de rupture prédéfinies et en créant un statut juridique de prestataire indépendant pour les auto-entrepreneurs. Des mesures qui permettraient notamment de doubler le nombre de personnes exerçant leur activité en libéral. « Je propose de passer à l’acte II de l’auto-entrepreneur », déclare le Sarthois à l’occasion d’une invitation par la fondation Entreprendre le 12 avril. Des mesures pas franchement « révolutionnaires » selon l’économiste Robin Rivaton.

     

    L’entrepreneuriat : sa priorité

     

    « En 2009, l’instauration du statut d’autoentrepreneur a été une grande réussite politique qui a touché près d’un million de Français, ce n’est pas rien, analyse ce proche de Bruno Le Maire qui a rallié François Fillon au second tour. L’opinion publique y est très favorable, cela donne une image dynamique de la société française. » Ce n’est donc pas un hasard si le député de Paris s’est entouré de Philippe Hayat, entrepreneur, fondateur de la filière entrepreneuriat à l’Essec et président de l’association 100 000 entrepreneurs pour élaborer son programme économique. « Depuis trois ans, François Fillon mobilise ses armées sur le terrain pour sonder de façon assez large le monde de l’entreprise, estime Denis Jacquet, le président de l’association Parrainer la croissance. Il en a même fait sa priorité. » Preuve de la crédibilité de son programme : sur les réseaux sociaux, il est le seul candidat de la primaire à réunir des groupes « entrepreneurs avec Fillon », rassemblant plusieurs milliers de personnes. « Il est celui qui a donné la plus grande place aux créateurs d’entreprises dans sa campagne », reconnaît Robin Rivaton.

     

    Ralliement des chefs d’entreprise

     

    Outre les startuppers et autres jeunes pousses de l’économie française, le champion de la droite rallie également à sa cause des chefs d’entreprise chevronnés. C’est le cas de Viviane Chaine-Ribeiro, présidente de Talentia software, Arnaud Vaissié, fondateur de International SOS ou encore Pierre Danon, ancien dirigeant d’entreprises cotées, directeur adjoint de la campagne de François Fillon. Performant dans son rôle d’ambassadeur, ce dernier ne perd pas une occasion de soutenir les idées de son candidat. « La France est le seul pays où on n’a pas donné sa place à l’entreprise, explique-t-il à L’Opinion. (…) Notre programme n’est que du pragmatisme et du réalisme. » Une voix qui, forcément, trouve une résonance toute particulière du côté des chefs de TPE et PME. Dans son ouvrage Patrons, tenez bon ! (Ed. Albin Michel), Karine Charbonnier, dénonce les lourdeurs administratives pesant sur les entreprises et ne s’en est jamais caché : son vote, c’est à François Fillon ̶ le seul, selon elle, à pouvoir « créer un choc de confiance et de simplification » ̶  qu’elle le destine depuis le début. Pas d’hésitation non plus pour Patrick Gruau, P-DG du groupe qui porte son nom employant plus de 13 000 personnes. « À vouloir trop protéger les salariés, on rend les patrons craintifs », déclare le « filloniste » dans les colonnes du Figaro.

     

    Attention à Emmanuel Macron

     

    Et si cette orientation vers les entrepreneurs et chefs d’entreprise est un « bon point » pour le pays, selon Robin Rivaton, elle ne doit pas être source d’injustices et d’inégalités. « François Fillon est un politicien hors pair, je lui fais confiance pour trouver le juste milieu », estime l’économiste qui attend beaucoup de l’exécution du programme de François Fillon. Rien n’est donc gagné d’avance pour le député de Paris. « Les Français se convertissent à un libéralisme de réalisme plutôt que de conviction », explique l’économiste. Même constat pour Denis Jacquet : « Les chefs d’entreprise ont rejeté Nicolas Sarkozy, étaient dubitatifs quant à Juppé et savaient que Bruno Le Maire n’était pas prêt », analyse-t-il, rappelant que les positions conservatrices de François Fillon ne séduisent pas la totalité des chefs d’entreprise. Ces derniers auraient d’ailleurs déjà un champion, Emmanuel Macron. « S’il réalise un programme à la hauteur de ce qu’il dit, les entrepreneurs voteront massivement pour lui », explique Denis jacquet. Car l’ex-ministre de l’Économie a un atout sur François Fillon : le digital. Il serait même financé par certains ténors en la matière comme Xaviel Niel. Le candidat des Républicains doit donc continuer son travail sur le terrain, sans quoi il pourrait bien se faire doubler par celui qui s’est mis en marche au printemps et qui occupe aujourd’hui la troisième place des intentions de vote."

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