Pardon,un bug « Le prolétariat est incapable par lui-même d’autre chose que de syndicalisme,donc de révolution.La révolution doit lui être apportéée de l’extérieur par une élite d’intellectuels bourgeois ! »
Un bon peuple,c’est un peuple qui écoute ce qu’on lui dit et qui a confiance en ses élites sans discuter. Sinon,c’est grave, il fait du populisme ! En général,en tous cas,depuis un certain temps,il se contente de s’en foutre ! Mais les élites ont trouvé la parade : on le force (+ ou - mais c’est pareil), à Voter ! Ce qui le divise pour mieux règner sur lui ! Y a pas pire qu’un peuple populiste ! Mais,pourtant,Monsieur, la dém... ? La démocratie ?, oui,pouvoir du peuple,d’accord ! Mais à condition de ne pas le laisser penser par lui-même,n’est-ce pas ! Lénine a bien dit :"Le prolétaria
@ Paul Villach Je crois bien comprendre ce que vous dites,et je suis assez d’accord. Simplement j’ai cru bon, pour ma part,de distinguer dans ce que la pratique ne distingue pas cad en quoi les deux mots entretiennent une synonymie,et en quoi ils se séparent,pensant que cela ne peut que conforter votre analyse. Pour moi, la communication est un acte,est une activité,matériellement agissante,pratique. Et cela s’arrête là.C’est un processus,un outil, un contenant,une technique,indépendamment de ce qu’elle transmet. C’est,dans la pratique,la partie matérielle de l’information,le hard ware,l’appareil.Ensuite,seulement, elle transmet un sens dont sa technique est indifférente.
Ce sens c’est l’information proprement dite,le software,l’interprétation critique.Dans l’application sémantique,il est courant de prononcer « information » pour parler de la phase première pratique,faisant un lot du hard et du soft, laquelle connexion peut s’appliquer au mot information,puisque celle-ci en est le résultat passif,impliquant une élaboration. Mais ce n’est qu’une facilité de langage,car,en réalité,sans interprétation une communication n’est qu’une forme,en soi,vide.Comme vous dites une simple « relation d’information ».C’est l’interprétation qui en fait une information. Je ne pense pas dire le contraire de ce que vous expliquez. Dirons nous donc que votre article est,en soi,en tant qu’objet,une communication. Son contenu est une information.Le travail que vous avez accompli en l’écrivant est un travail ou une relation de communication qui devient à la fin une relation d’information,et au-delà,une véritable information. Techniquement,les journalistes n’ont pas absolument tort de faire la différence.Leur tort est de la valoriser absolument en leur seule faveur,par ce qu’une information,quand elle est fausse ou insignifiante,ce qui est souvent le cas,n’existe que comme communication.