« Si ça a des plumes,des pieds palmés, que ça marche en se dandinant, que ça a un bec de canard et que ça fait coin-coin, il y a toutes les chances pour que ce soit un canard ! »
« Si ça a des plumes, les pieds palmés, que ça marche en se dandinant, que ça a un bec de canard et que ça fait coin-coin, ça a toutes les chances d’être un canard ! »
Dans la tragédie de Sophocle, Antigone se comporte selon le précepte de l’afectivité spirituelle humaine, mais Créon se comporte en charognard qui a oublié tout ce qu’il a appris,toute la culture.
Pour s’apercevoir qu’un cadavre pue, il aura sans doute fallu vouloir le garder près de soi. Ce qui représente déjà une forme d’affectivité extra-animale. Sans compter un odorat d’une sensibilité particulière,car les animaux ne sont pas gênés par la pestilence Alors, l’idée de l’enterrer, serait peut-être concommitante de la volonté de ne pas se séparer du corps de qui on a connu vivant. L’article dit que l’homme seul sait qu’il va mourir, et pas l’animal : et si c’était le contraire ? Je veux dire qu’il semble que l’animal se résigne à la mort, tant la sienne que celle de ce qi lui fut proche,et qui, soudain, ne lui est plus rien. Alors que l’homme semblerait justement être l’animal qui se résigne le moins à la mort,et auquel elle est un scandale. D’où ; l’idée d’enterrement , tant pour garder proche, que pour protéger des charognards la dépouille de ses semblables, en souhaitant le même traitement pour soi le moment venu.
Tout ça, c’est encore de la faute à Cro-Magnon ! Mais l’homme n’a pas tellement changé (si l’on en croit la chanson) Si Cro-Magnon f’sait pas d’claquettes C’est pour sûr qu’il allait nu-pieds !