La prétendue "lutte des classes" n’est qu’un détournement de l’ éternelle lutte de tous contre tous. C’est-à-dire du chacun pour soi et pour l’amélioration de son sort et de celui de ses proches,amis,famille, tribu,professions, corporations,régions, nations etc ... par une solidarité où chacun voit,ou croit voir, sa propre sécurité (lequel "chacun pour soi" n’exclue nullement certaine solidarité individuelle et certaines solidarités collectives) au bout duquel se trouvent des plus forts et des moins forts à chaque générations (que ce soit selon la narure ou selon le karma héréditaire et historique), facteurs évolutifs dans le temps historique, et qui n’empêchent donc pas le mouvement dans la société, que les institutions visent à stabiliser ou au moins à réguler.("Le premier qui fut roi fut un soldat heureux").Mais les moins forts(au départ) luttent aussi pour leur vie autant par sain égoïsme que par égoïsme collectif. Sauf que, dans l’existence, il n’est pas toujours facile de savoir quel est ennemi et quel ami,et qu’ en cela, l’effort individuel est à la fois plus efficace et plus prègnant(pas au sens anglo-saxon !) qu’ un égoïsme collectif très flou qui n’empêche pas les rivalités individuelles et claniques. Finalement le seul motif du succès de la notion de luttes des classes au sens moderne, ne réside que dans une thèse de nature purement stratégique selon laquelle la fatalité de l’histoire irait supposément dans le sens d’une victoire absolue et définitive,après quoi Fin de toute Histoire, d’un égoïsme collectif contre un autre, ce qui relève plus de la vaticination prophétisante que de la prévision scientifique.La lutte est éternelle et universelle.Commune !
Les mots que vous nous présentez ont tous des sens basiquement très synonymiques. En les accolant tous à "auto" (et alors qu’ils peuvent avoir des sens plus précis dans des disciplines précises), cela donne qu’ il n’ y a plus que le préfixe qui compte, et que toute la question pour vous est de savoir si c’est "auto" ou pas,ce qui fait varier agréablement tous les sens à la fois, y compris celui d’ "auto".
Pas étonnant que vous ne vous y reconnaissiez plus vous-même.
@ l’auteur
J’ai l’impression que, pour commencer,vous intervertissez le sens des mots que vous employez.D’où grande nécessité de donner des définitions sémantiques de vos propres conceptions. Commencez par donner aux mots leur sens exact et les choses deviendront un peu moins compliquées.
A coller "auto" devant chaque mot, on ne s’y reconnait plus et, comme vous dites, on ne sait plus très bien ce que les autres mettent dans les mots qu’ils emploient dans des sens que vous voulez,de parti pris,contredire.
Vous faites une querelle de mots en vous trompant vous-même dans leurs sens.
Votre enthousiasme est sympathique, quoique un peu factice. En fin de compte, où voulez en venir ? Car vous avez bien évidemment une idée derrière la tête, alors autant la dire tout de suite. Sinon les querelles de mots n’ont pas grand intérèt et ne font qu’une espèce de vague métaphysique qui ne conclue sur rien.
Enfin, soyons sérieux ! C’est bien de Cuba qu’on parle ?
Voyons ! Tout le monde sait bien : le goulag le plus tordant de tout l’archipel, la baraque la plus la plus joyeuse de tout le camp de concentration soviétique ! Voyons ! Voyons ! Tout le monde connait, n’est-ce pas ? Et même le beau monde ! Dont l’auteur évidemment. Tous les copains de cette ordure de Guévara,
celui qui disait : "oui, nous avons fusillé, nous fusillons, et nous continuerons à fusiller tant que ce sera nécessaire ! Notre lutte est une lutte à mort !"
Heureusement qu’ils ne sont pas comme ça, les gogoches d’ A.V.