Car, de quel point de vue et selon quel critère considère-t-on ce qu’on appelle la liberté ?
De l’extérieur ou de l’intérieur ? Après l’action ou avant ?
De l’extérieur et après l’action, elle apparait certaine et indubitable. Quoique on fasse, cest qu’on l’a bien voulu,comme dit la chanson, même avec toutes les circonstances atténuantes qu’on voudra.
Maintenant,si on prétend en juger, de l’intérieur et d’avant toute action, on peut s’amuser à dénier à tous ses prochains toute liberté, ce qui revient qu’il ne sont le siège d’aucune d’aucune volonté,ni d’aucun désir qui leur soit propre(ni d’aucune idée,évidemment).
Spinoza, précurseur de Marx ?
Avant d’être un droit,la liberté est d’abord un fait. Même s’il arrive comme dit Spinoza, qu’on se fasse des illusions sur sa source. La preuve,c’est que les autres ne font à peu près jamais, ce qu’on attendait.
D’où l’idée fréquente de les y obliger, par force ou par ruse,(l’une de ces ruses s’appelant l’éducation).
Si on peut ne serait-ce que concevoir d’orienter les actes ou la conduite d’autrui ; pour cela,il faut bien supposer que, "par défaut", ils sont dotés de liberté. Et, au fait, soi-même . . .on ne se sent pas très bien ??
???, mais . . .
L’ entreprise (ou la société commerciale, c’ est pareil, toute S.C. étant une entreprise, évidemment commerciale, même si toute entreprise n’ est pas une société, voir petit commerce et artisanat, aller aux champignons ou conquérir le coeur d’ une belle sont des entreprises), a, comme responsabilité strictement juridique, les termes du contrat, c’ est tout.
Elle a, comme toute personne (morale, on dit, mais nous sommes tous des personnes morales ; même un assassin est une personne morale), d’ autres responsabilités, sans doute : les mêmes que celle de tout le monde, bien sûr, mais, là, on est dans le domaine de la religion et non plus de la juridiction. On n’ a pas à décreter les devoirs qu’ on décide pour les autres, leur actes, leurs initiatives, leurs entreprises.
La Justice est-elle, d’ ailleurs une notion juridique ?
Les coupables, si culpabilité il y a, ce sont tous ceux qui, depuis l’âge des cavernes, ont voulu devenir riches ! Et qui y ont consacré toutes leurs forces !
C’ est-à- dire tout le monde ! Et ça en fait, du monde : 80 milliards d’ êtres humains trop humains qui sont passés sur terre.