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Robert Bibeau

Robert Bibeau

Canadien vivant à Montréal.
Ex-formateur en perfectionnement des adultes
Enseignant d'économie et d'histoire au secondaire (Québec-Canada)
Journaliste et analyste en économie politique.
[email protected]

Tableau de bord

  • Premier article le 10/01/2011
  • Modérateur depuis le 08/02/2011
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Derniers commentaires



  • Robert Bibeau Robert Bibeau 19 août 2017 16:23

    @Lugsama



    1) Vous avez tout faux monsieur. Le grand capital vénézuelien n’a pas quitté le pays. Il y fait encore business et c’est la raison pour laquelle les grands patrons appellent de leurs voeux et soutiennent dans leurs médias à la solde et par leurs frics les mercenaires fauteurs de guerre qui mettent le pays à feu et à sang avec la collusion de la bourgeoisie de gauche je vous l’accorde.

    2) Que le grand capital vénézuelien des latifundiaires des industries de l’alimentation, du tourisme, du pétrole (puisqu’ils ont conservé des actions dans les entreprises nationalisées et ont recu de bonnes compensations de leur nationalisation) que ce grand capital soit inextricablement imbriquée avec le reste du capital mondial sur les bourses du monde = ÉVIDEMMENT ET il est est de même du capital brésilien - colombien etc. C’est pourquoi nous stigmatisons les limites des pseudos « révolutions » qui ne sont que des réformes... qui aboutissent toutes au même résultat le retour en force de la réaction de droite après un passage de la réaction de gauche.

    3) Si le grand capital vénézuelien avait quitté le pays le Venezuela serait comme la Guinée ou le Bostwana ou la République Centre Afrique - revenu à l’age de pierre... hors il n’en est rien. 
    4) Pour ce qui est des révolutions prolétariennes = NON monsieur l’humanité n’a pas encore donné = AUCUNE - JAMAIS AUCUNE RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE n’a eu lieu dans l’histoire de l’humanité. Ni la Commune (que nous respectons hautement mais ne fut pas prolétarienne) ni la Révolution bolchévique qui eut le tors de se présenter comme prolétarienne sans prolétariat) ni la chinoise paysanne ni les autres révolutions paysannes anti-féodales 

    5) Pour ce qui est de la guerre = elle se prépare sous vos yeux bouchés monsieur et le prolétariat y sera convoqué pour servir de chair à canon - j’espère qu’il refusera la convocation en effet.




  • Robert Bibeau Robert Bibeau 19 août 2017 16:08

    @Coriosolite


    EN effet le but de cet article est d’ouvrir lucidement les yeux des militants prolétariens sur les limites des « révolutions » réformistes qui tentent d’améliorer la vie quotidienne des pauvres gens mais sans remettre en cause - renverser - le mode de production capitaliste en place pour construire un nouveau mode de production prolétarien 

    TOUTES les « révolutions » réformistes (celle d’Allende fut l’une des plus célèbres de notre époque - Castro une autre célèbre, Pol Pot une autre célèbre) ont fini et finiront TOUJOURS en queue de poisson dans la récupération capitaliste pure et dure et le renversement  des bourgeois nationalistes contestataires. 

    Nous ne ferons pas l’économie d’une révolution radicale mondiale et les pleurnichages de la go-gauche actuelle pour laisser croire que l’arnaque de la constituante est justifiable ne fait que discréditer la go-gauche ce qui ne constitue nullement de notre part un appui à la droite réactionnaire vénézuelienne 

    Ni la gogauche bourgeoisie et ni la droite bourgeoise 

    OUI aux luttes prolétariennes quotidiennes pour défendre leurs conditions de vie et de travail au Venezuela et dans le monde 




  • Robert Bibeau Robert Bibeau 13 août 2017 16:14

    @troletbuse


    Les puissances économiques et politiques européennes ne chient pas dans leur froc pas du tout. Elles sont au contraire heureuse que Trump s’engage sur cette voie sans issue et s’avance contre la CHINE la véritable puissance viser à travers l’insignifiante Corée du Nord. Alors on se retrouverait USA contre CHINE ET POUR une fois la guerre serait très loin de l’Europe et l’EUROPE faisant comme les USA les deux premières fois - jouant les matamores sauveurs d’impasses...

    Mais comme aujourd’hui on parle de nucléaire - de gaz toxique de champs radioactif pulvérisés la guerre sera réellement mondiale et totale la 2e vous paraitra bien limitée comparée à celle-la 

    Je ne nous le souhaite pas.


     


  • Robert Bibeau Robert Bibeau 13 août 2017 16:05

    @Joss Mandale


    Vous vous trompez je m’excuse.

    Ce n’est pas MACRON OU TRUMP qu’il faut comparer. Mon titre ne visait qu’a attirer l’attention en personnifiant le combat mais en réalité c’est la faction capitaliste américaine ex-hégémonique qui affronte la faction impérialiste européenne dont les français milliardaires sont un contingent - un escadron avec l’Allemande en position de force (parce que économiquement rentable et moins endetté) 

    Bref Impérialisme américain en déclin vis-à-vis impérialisme européen et rupture de banc et cherchant une voie pour sauver sa peau et ne pas couler avec le navire amiral à la dérive voilà le challenge Macron n’étant qu’un pion dans cette affaire - un pion docile que sa maman tient bien en laisse 




  • Robert Bibeau Robert Bibeau 13 août 2017 15:56

    @leypanou


    En effet je fait ce pari baser sur l’observation de la situation économique mondiale globale.

    1) Les USA en faillite technique et ne possédant plus que ses flottes militaires et ses ogives nucléaires pour intimider ses alliés - alors que le dollar est en sursis de faillite et de dépréciation drastique 

    2) Il fut un temps ou Chine et Inde se concurrencait directement pour attirer les mauvais salaires chez eux. La Chine est passé depuis au niveau supérieur et elle délocalise ce type d’emplois en Inde, en Indonésie, au Bengladesh en Afrique. L’Inde en est encore à ce stade même si elle marque des points du coté de certains secteurs industriels de pointe. Alors les deux géants asiatiques se positionnent l’un par rapport à l’autre en complémentarité 

    3) Les tergiversations des chefs d’État indien ne sont que conjoncturel - et spéculative - il faut toujours du temps avant que l’instance politique s’ajuste aux pressions de l’Instance économique seule déterminante.


     
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