• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Robin Guilloux

Robin Guilloux

Je suis professeur de Lettres.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/10/2011
  • Modérateur depuis le 17/09/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 278 687 7160
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 25 25 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 13 février 2020 03:51

    @Loulou

    Oui, Hubert Reeves aborde à la fin du livre la question d’une intelligence à l’oeuvre dans la nature que l’on a le droit de se poser : y a t-il ou non un dessein ?  mais qui n’est pas du domaine de la science, depuis Kant, mais de la métaphysique ou de la religion. En tout état de cause, on ne peut pas s’empêcher de constater qu’il existe de la finalité, même si Spinoza nous mettait en garde contre la tendance à « faire délirer la nature », par exemple quand on considère l’agencement des organismes vivants ou bien la manière dont s’est produite l’évolution et le phénomène de la vie. Il aurait suffi de peu de choses, comme une distance différente plus grande ou plus petite par rapport au soleil pour que rien ne se passe. Hasard ? Nécessité ?



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 12 février 2020 16:01

    @Séraphin Lampion

    Oui, effectivement. Certains philosophes grecs, les épicuriens par exemple, (mais ni Platon, ni Aristote) croyaient en une « pluralité de mondes ». Ils se basaient sur l’idée que les corps célestes étant en nombre infini, il devait forcément y avoir dans l’univers des planètes semblables à la nôtre.

    Je n’en ai pas parlé dans mon compte-rendu du livre, mais il me semble que l’un des intervenants évoque cette conception qui suppose une rupture d’avec le modèle de Ptolémée qui était celui d’Aristote.

    Giordano Bruno l’a reprise à la Renaissance. La doctrine de Giordano Bruno d’une pluralité de mondes habités aurait supposé que le Christ s’incarne une infinité de fois dans chacun de ces mondes, ce que l’Eglise ne pouvait évidemment admettre.

    Le père Sertillange,o.p.pensait que le Christ s’était sacrifié une fois pour toutes pour l’univers entier. 

    Et maintenant, on fait quoi ? smiley



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 9 février 2020 03:27

    @Aita Pea Pea

    Le texte est extrait d’une conférence prononcée à Iena 1924

    Ce qui me semble particulièrement intéressant, c’est le fondement philosophique que propose Klee au passage de la représentation à l’abstraction, de l’art traditionnel à l’art moderne.

    Klee s’appuie sur la distinction que font Spinoza et Kant entre « nature naturée » et « nature naturante ».

    Dans un autre texte, « Philosophie de la création », extrait des écrits et conférences placées sous le titre Théorie de l’art moderne, Klee précise ainsi sa pensée : 
     
      « La force créatrice échappe à toute dénomination, elle reste en dernière analyse un mystère indicible, mais non point un mystère inaccessible incapable de nous ébranler jusqu’au tréfonds.

    Nous sommes chargés nous-mêmes de cette force jusqu’au dernier atome de moelle. Nous ne pouvons dire ce qu’elle est, mais nous pouvons nous rapprocher de sa source dans une mesure variable. Il nous faut de toute manière révéler cette force, la manifester dans ses fonctions tout comme elle se manifeste en nous.

    Elle est probablement matière elle-même, une forme de matière qui n’est pas perceptible aux mêmes sens que les autres espèces connues de matière. Mais il faut qu’elle se fasse reconnaître dans la matière connue. Incorporée à elle, elle doit fonctionner. Unie à la matière, elle doit prendre corps, devenir forme, réalité. » 

    (Paul Klee, « Philosophie de la création », in Théorie de l’art moderne, Denoël/Gonthier, p.57)



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 1er février 2020 19:57

    @Aita Pea Pea

    Vous verrez, c’est bien.



  • Robin Guilloux Robin Guilloux 30 janvier 2020 13:17

    @ l’auteur de l’article

    J’ai lu attentivement votre article sur de Gaulle et l’Europe. Je comprends que vous soyiez gêné par l’ombre du seul homme d’Etat que la France ait eu dans la seconde moitié du XXème siècle dans votre conception fédéraliste de l’Europe et que vous essayiez d’enrôler à son service la pensée politique du général de Gaulle, mais votre démarche ne peut aboutir à rien car de Gaulle n’est pas soluble dans l’Union européenne telle qu’elle se présente actuellement. Je ne vois pas de Gaulle approuver l’élargissement à 27, ni les transferts massifs de souveraineté vers la commission de Bruxelles, ni l’adoption de l’euro suite au traité de Maastricht (le cœur du dispositif selon Valéry Giscard d’Estaing), ni l’hégémonie objective de l’Allemagne. Je pense au contraire que l’Europe telle qu’elle se présente actuellement correspond au pire cauchemar de de Gaulle qui était favorable au marché commun, à des échanges multilatéraux, à la paix en Europe, mais au sein d’une Europe des nations. Je comprends que cette vision ne vous agrée pas, mais vous ne pouvez pas prétendre que la vôtre était celle du général de Gaulle qui aurait probablement applaudi le Brexit et préconisé la sortie de France de l’Union européenne.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/