Juste un mot : il s’agit d’un hold-up, pas d’un racket. Face à un racket, on a toujours la possibilté de refuser - à ses risques et périls. Là, impossible de réagir.
Au-delà de la médiocrité de Babar 1er, qui ne devrait pas nous étonner, puisqu’elle a marqué toute sa vie politique, je tire de cette catastrophe une conclusion nette et définitive. Absolument rien, y compris un retour de Sarkozy, ne m’incitera plus jamais à glisser dans l’urne un bulletin PS, que ce soit aux présidentielles, aux législatives ou aux Européennes.