Une brillante analyse de la nauséabonde pantalonade de F. Hollande, très éphémère président de la République. Mais ne perdons plus notre temps avec ce pantin et les abrutis qui l’entourent - à l’exception notable de Christiane Taubira. Aujourd’hui, nous devons dire haut et fort que nous ne sommes pas d’accord avec l’orientation que Mme Merkel, la véritable occupante de l’Elysée, entend donner à la politique française. Pareillement, opposons-nous à M. Baroso, l’authentique Premier ministre, et à quelques autres imposteurs de cet acabit.
Comment ? On ne peut rien faire parce qu’on ne les a pas élus ?
La Cour Suprême mexicaine n’a pas innocenté F. Cassez, elle a statué sur des vices de forme. A part la dame en question, personne de sensé ne peut affirmer qu’elle est « blanchie ». Pour ma part, je n’ai aucune opinion tranchée, sinon que tout cela semble trop beau. Vous souvenez-vous de Patrick Henry, ce fabuleux exemple de réhabilitation ? Je crains que nous soyons dans une configuration de ce genre. En tout cas, le risque existe.
Quant à l’enfer vécu par cette dame... Pour être franc, je suis le dernier à vanter les bienfaits de la prison. Mais savez-vous qu’elle a bénéficié de droits qui sont aujourd’hui déniés à une personne condamnée en France. Par exemple, celui de publier un livre pour se défendre ? On veut nous jouer Midnight Express sur ce coup-là, mais je pense qu’on en est assez loin.
Consultez la documentation disponible sur le net et ailleurs, et faites-vous une idée. C’est tout ce que je peux vous répondre d’autre.
Pour mémoire : Flamby le Neuneu n’a pas fait tant de cinéma quand sa police a livré Aurore Martin à l’Espagne. Pourtant, les charges qui pesaient sur elle étaient beaucoup moins lourdes que celles qui continuent de peser sur F. Cassez. (Du point de vue français, les accusaton contre Aurore Martin étaient même inexistantes.) Heureusement, l’Espagne nous a donné à tous une leçon d’humanité en libérant très vite Mme Martin.