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Rounga

Rounga

Le "r" se roule.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2013
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires



  • Rounga Roungalashinga 18 octobre 2013 14:44

    Dites donc, je n’ai fait qu’une réponse brève à votre commentaire hier soir car je n’avais que quelques minutes, mais en le relisant je vois quelques énormités qui méritent qu’on les corrige.

    Je regrette mais c’est bien ce que l’auteur écrit noir sur blanc

    Justement, non.

    On ne peut faire une cause à effet entre manque de limites, structuration, et violence, expliquée benoitement comme une panacée.

    Quelle malhonnêteté ! Où avez-vous vu que quiconque présente la violence comme une « panacée » ? Vous n’avez rien compris au texte, vous le prouvez encore une fois.

    Voilà un demi siècle, certains justifiaient les violences faites aux femmes avec à peu près les même arguments.

    Ah bon ? Pouvez-vous me citer des exemples, des sources ?

     Un siècle plus tôt, et le père de famille avait le droit de vie et de mort pratiquement sur ses proches

    C’est totalement faux.



  • Rounga Roungalashinga 18 octobre 2013 13:44

    il n’y a pas à dire vous y tenez à la fessée


    Evidemment, les gens incapables de nuances comprennent de travers. Je ne suis pas pour la fessée, je suis contre son interdiction.



  • Rounga Roungalashinga 18 octobre 2013 10:42

    Il ne faut pas se faire d’illusions. Je me souviens encore du temps où j’étais lycéen. Les grèves, c’était surtout pour ne pas aller en cours et draguer des filles. Les motifs de la grève, la majorité s’en foutait.



  • Rounga Roungalashinga 18 octobre 2013 10:04

    Super argument. Bravo, vous faites bien avancer le débat. Soyez fier.



  • Rounga Roungalashinga 18 octobre 2013 10:02

    Le corps d’un enfant ne vous appartient pas, même si c’est VOTRE enfant : son corps est à lui-même dès sa naissance.


    Et alors ? Si je pelote une fille dans la rue et qu’elle me gifle, ce n’est pas qu’elle considère que mon corps lui appartient, mais elle me signifie que j’ai transgressé une norme sociale. La civilité étant ce qui permet de règler les rapports humains sans passer par la violence, il est logique que mon geste soit perçu comme une violence, auquel on répond par la violence.
    Il est donc absurde de penser que gifler une personne implique qu’on considère que son corps nous appartient.
    En ce qui concerne l’enfant, la fessée ou la gifle lui inculque exactement cela : tu frappes ou insultes tes parents, tu sors donc du pacte social implicite qui garantit des rapports non-violents, et je te le signifie par la force. A noter que la punition dans ce cas-là n’est pas forcément une tape, mais peut également consister à laisser l’enfant dans sa chambre quelques minutes ou à le réprimander oralement. Là aussi c’est la force qui est utilisée, et va-t-on me dire qu’en ordonnant à mon enfant de rester dans sa chambre je considère que son corps m’appartient ?

    le plus débile étant « j’ai été élevé comme ça, j’en suis pas mort ».


    Ce n’est nullement l’argument le plus débile, mais le simple bon sens qui parle. « Je ne suis pas mort » n’est pas à prendre littéralement, mais se comprend plutôt dans le sens de « cela n’a pas nui à mon développement, ça ne m’a pas empêché d’être heureux et équilibré ». Quel meilleur argument que celui-là ?

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