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sacado

Informaticien, intéressé par tout ce qui touche l’actualité, la politique, la philosophie, la musique, ...

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  • Premier article le 06/12/2007
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Derniers commentaires



  • sacado 19 mai 2008 14:11

    @xa

    Effectivement, il ne faut pas figer les prix à la pompe, mais bien la valeur des taxes. Si l’on part du principe qu’actuellement, grosso modo, le prix de l’essence est constitué de 80% de taxes, on a :

    - l’essence est à 30c HT ? Cela fait 30x4 = 1€20 de taxes, soit un litre à 1,50€.

    - l’essence voit son prix doubler, passant à 60ct HT ? On a 2€40 de taxes, soit 3€ TTC/litre. Les recettes de l’état ont augmenté (certes) mais le prix est prohibitif.

    Si l’on applique une taxe fixe, par exemple (vu les chiffres ci-dessus), 1€20 / litre, quel que soit le prix du litre :

    - pour l’essence à 30c HT, on a 1€50 TTC

    - pour l’essence à 60c HT, on passe à 2€10 TTC, soit plus cher, mais pas trop, avec des rentrées d’argent équivalentes pour l’état, comme si les prix n’avaient pas bougé. Il n’y a pas réellement de perte, même si l’État aurait gagné plus d’argent en profitant de la hausse du pétrole. Mais ce n’est pas forcément sa vocation, et qui dit hausse du prix dit baisse de la demande, donc rentrées d’argent quasi-équivalentes au final.

    En plus, avec ce système, les prix du marché ont doublé, mais le prix à la pompe n’a augmenté "que" de 33%, ce qui donne l’impression d’une précarité moindre au consommateur.



  • sacado 19 mai 2008 12:55

    "réduire les taxes [sur les énergies fossiles] ? d’accord mais c’est autant moins d’entrées d’argent, qu’il faut soit compenser soit assumer..."

    Oui et non. Quand le prix HT augmente de 10%, le montant des taxes augmente lui aussi de 10%. Si l’on décidait d’un montant fixe (85c. au litre, par exemple), la montée des prix se ferait moins sentir, mais le montant prélevé en taxes serait le même.



  • sacado 19 mai 2008 12:50

    "Surtout quand on sait que 1 personnel EN sur 3 (sur un total de plus d’un million) n’est pas en contact avec les élèves "

    Effectivement, mais quel est le problème ? C’est le cas de n’importe quelle grande entreprise. Une chaîne de supermarchés ou un groupe bancaire, par exemple : il n’y a pas plus d’un tiers du personnel derrière les guichets, loin de là. L’écrasante majorité des gens qui travaillent dans le cinéma ou à la télévision n’ont jamais fait face à une caméra, etc.

    C’est normal. Ne serait-ce que dans un lycée, il faut des administratifs (comptables, intendants, aides de laboratoire, techniciens, concierges, cuisiniers, proviseur, etc.), et ça, c’est sans compter toute l’administration qui gère le fonctionnement des établissements (et du personnel) entre eux : inspecteurs, recteurs, gestion des RH (mutations, paies, recrutement, gestion des carrières), formation des enseignants, etc. Énormément de boulot, la gestion d’une institution d’un million de personnes. Enfin, dans le supérieur, il y a aussi toutes les personnes qui travaillent exclusivement sur la composante recherche (une des 2 composantes de l’Université) : chercheurs, ingénieurs, techniciens, etc. Eh oui, ça monte vite quand on y regarde à deux fois.



  • sacado 13 mai 2008 22:50

    La fin de l’article est quand même particulièrement éloquente :

    "Derrière le postier protégé par le monopole étatique, il y a un système holiste où tout se tient, où toutes les dimensions de la vie sont rassemblées sous le parapluie de l’assistanat : le collègue est le confident, le camarade de chambrée, le partenaire de jeu, le compagnon de boisson. Bref, tout sauf un compétiteur, parce que la compétition n’a pas lieu d’être dans une société surprotégée par l’Etat-Providence."

    En Français dans le texte : la solidarité, c’est ringard. Pas seulement au niveau de l’État (ça on le savait déjà). Non, non, même entre les gens eux-mêmes, l’entre-aide, la camaraderie, les affinités, simplement la coopération au boulot entre collègues ? Pas bon ça, c’est pas la France d’après, c’est trop ringard... J’imagine que l’auteur (mais je sais qu’il ne me répondra pas) n’a pas d’amis (ou simplement de gens qu’il apprécie) au sein de son école, ni ailleurs. C’est la génération à venir, que diable.



  • sacado 30 avril 2008 00:27

    "Diminuer la quantité de pesticides et autres saloperies nécéssaires. (Ca marche plus ou moins déja)."

    Vous avez des exemples en tête ? Les seuls exemples qui me viennent, c’est le soja roundup-ready (qui suppose un bombardement intense d’herbicide) et les plantes avec pesticide intégrés (certes, on en répand moins : c’est déjà dedans).

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