3,7% du montant cotisé, 25% du déficit de l’assurance chômage.
Mais visiblement, il est totalement politiquement incorrect de même se poser la question sur les intermittents du spectacle.
Il est vrai que ceux qui profitent des « spectacles » sont majoritairement ceux qui ne sont pas au chômage et dont on parle de diminuer les indemnités (ou la durée).
Ah, le fameux « on » ! Et si les fonctionnaires avaient eux-même leur part de responsabilité dans ce désamour ? Sans parler des centrales syndicales, dont le seul objectif est de maintenir leurs revenus, et qui pour cela leur font faire n’importe quoi, souvent au détriment de l’usager. Je ne nie pas que les gouvernants et les syndicats d’entrepreneurs fassent souvent des fonctionnaires une cible facile. Mais il faut dire que si les fonctionnaires passent leur temps à se dessiner la cible sur le corps, c’est tentant !
Bonjour, « Ce qu’il ressort de cette histoire, c’est qu’il faut absolument comprendre que la plupart de nos fonctionnaires sont essentiellement des vecteurs d’égalité sur le territoire. » Il me semble que ce sont les services publics qui sont des vecteurs d’égalité sur le territoire. Les fonctionnaires, la plupart du temps mal ou pas gérés, sont juste des humains qui font un job. Et comme la plupart des humains, la plupart des fonctionnaires ne rechignent pas à profiter du système quand ils le peuvent (cela est valable du politicard à la tête de l’état qui fait payer ses voyages perso au contribuable au fonctionnaire catégorie C au fin fond de la brousse qui utilise le we le matériel des DDT pour faire des travaux chez lui). Ce qui est fascinant, c’est l’incapacité des gens concernés à ne serait-ce qu’admettre de penser que peut être certaines de leurs pratiques ne sont pas toujours dans le sens de l’intérêt public.
Bonjour Icm1789, Je ne connais pas le cas de Météo France et me garderai donc bien de commenter ce point. De manière générale (donc peut être pas applicable à Météo France), il y a confusion entre le coût d’une prestation demandée à une entreprise privée (et je suis d’accord avec Armelle, dans la fonction publique on confond coût et prix) et le coût de la non gestion correcte du contrat avec cette entreprise. L’entreprise privée cherche à gagner de l’argent. Tout est bon. Plus son commanditaire est faible, plus elle en profite. L’état (comme les collectivités locales) ne sachant pas sous traiter - il « délègue » -, les entreprises se goinfrent sans prendre de risque (les PPP en sont un exemple criant). C’est la mauvaise gestion des contrats par les élus / fonctionnaires non formés à cela qui pose soucis dans la sous traitance de services publics (sans parler de la corruption !). Mais une fois ce constat fait, cela n’enlève rien à mon premier post. Quand ce ne sont pas les entreprises privées, ce sont les fonctions publiques (et je ne parle pas des centrales syndicales !) qui se gavent. Et ce n’est pas plus normal !
Les fonctions publiques devraient avoir comme objectif premier la bonne utilisation des fonds publics.