Comme souvent, une bonne remarque pour faire passer une mauvaise idée. « La privatisation des routes est un scandale » : c’est de mon point de vue tout à fait vrai. Comme d’ailleurs de tout service public. Les impôts ne doivent pas financer des dividendes.
Pour autant, en déduire qu’il faut remettre des effectifs dans des fonctions comme les directions de l’équipement est hors sujet. Les sociétés privées financent leurs dividendes sur les gains de productivité réalisés par rapport à la fonction publique ! Il faut repenser les fonctions publiques pour qu’elles soient au service de leurs concitoyens, et non d’elles même. Que les impôts financent des dividendes ou des glandeurs, cela ne change rien pour celui qui paye. Quand la fonction publique acceptera de réfléchir à ses anomalies de fonctionnement, elle retouvera le soutien des citoyens non fonctionnaires.
Pour l’instant, je ne suis satisfait ni en temps qu’usager, ni en temps que client.
Bonjour Fergus, « Ce peuple d’empapaoutés » remercie chaudement ceux qui à longueur d’Avox ont pendant des mois appelé à voter Hollande. Suivez mon regard.
Bonjour, Le jeu de mot est amusant. Mais inadapté. Ce que vous décrivez n’est pas du juste à temps, mais plutôt de l’approvisionnement sur demande. Le principe du juste à temps est précisément d’identifier le stock nécessaire et suffisant pour ne pas avoir à attendre une pièce quand on en a besoin.
Bonjour, Une nouvelle jérémiade identitaire ? Les menus spéciaux font exploser le niveau de destruction d’aliments (il est plus facile de gérer un gros stock qu’une multitude de petits). L’augmentation induite des coûts fait baisser la qualité globale, ou oblige à taxer encore. Ma préconisation, plutôt que de faire un menu différent par personne, serait plutôt de n’en faire qu’un seul, équilibré, 100% à base de produits bio, frais, produits en agriculture de proximité et réalisé par de vrais cuisiniers.
Le prix dans la qualité offerte à tous plutôt que dans la satisfaction des envies individuelles.
@Wesson, « Mais jamais à aucun autre homme politique les médias n’avaient réservés une telle saloperie ». Sincèrement, avec ses 100.000 manifestants, Mélenchon n’a pas besoin des médias pour être ridicule ! Le coup de l’interview truquée n’est que la cerise sur le gâteau.