Pour la fin de ce mois, Jean-Marc Ayrault promet également une
circulaire abolissant les instructions individuelles aux parquets. Ce
n’est pas être désobligeant que de louer l’intention mais de relever que
cette circulaire n’interdira pas un officieux de la justice qui a fait
tant de mal durant les précédentes années.
Pour le CSM, le président de la République - cela ne manquera pas de
plaire aux syndicats qui ne cessent d’y insister - souhaite, dans cette
instance de nomination et de discipline, une majorité de magistrats
malgré les luttes internes et les rapports de force et de soumission qui
ne manqueront pas d’en découler. Mais je suis sûr qu’on n’échappera pas
à cette avancée corporatiste et faussement positive.
Rigolo !
Lire sous la plume de Monsieur Bilger, particulièrement proche d’un pouvoir sarkozyste qui avait totalement assujetti la justice au pouvoir exécutif, les mesures de réel progrès pour l’indépendance de la justice, annoncées par JM Ayrault : circulaire abolissant les instructions du pouvoir au Parquet (enfin !) , nomination d’une majorité de magistrats au CSM (réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature), intenter des « procès d’intention » (houlala ; nomination éventuelle de « médiocres »), pour essayer de trouver quelque chose à dire ; c’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité !
Ou le bourreau qui se fout de l’infirmier
Ou le valet qui se fout de l’homme libre
Sacré Bilger ; on sent le ressentiment de celui coupé de ses prérogatives partisanes..
C’est une bonne nouvelle pour l’indépendance de la justice !
Merci de cet article d’information et de sensibilisation aux problèmes provoqués par la surexploitation des insectes les plus utiles à la terre et à l’humanité.
Là encore, comme pour l’agriculture, la soif de rentabilité, la surexploitation, la concentration ; provoquent des dégâts irréversibles, ce qui est particulièrement catastrophique pour les merveilleuses abeilles ; garantes de la fécondation de tous nos fruits...
Que ces informations et alertes soient largement diffusées ; que tout soit fait pour préserver ces bienfaits de la nature.
Vous faites un bien beau métier : puisse-t-il être protégé des méfaits de l’industrialisation des techniques productives de ressources naturelles..
Que cet article soit le plus largement diffusé. Merci.
Critiques des méthodes actuelles de création monétaire
Murray Rothbard, élève de Ludwig von Mises
et également membre de l’école autrichienne d’économie a dénoncé le
système de réserves fractionnaires, en visant particulièrement Milton Friedman, comme dans Milton Friedman unraveled en 197114.
Il critique le processus de création de monnaie par le système de
réserves fractionnaires pour ses effets inflationnistes et assimile la
création de monnaie ainsi faite à de la « magie »15.
Plus récemment, Maurice Allais considérait en 1999, dans La Crise mondiale aujourd’hui, comme « inappropriée » la structure de création monétaire actuelle16.
Il considère le système actuel comme instable et risqué, les
engagements et les créances n’étant pas nécessairement au même horizon
et le risque d’un retrait massif de liquidités par les épargnants étant toujours possible. Ainsi, selon Allais, « L’économie
mondiale tout entière repose aujourd’hui sur de gigantesques pyramides
de dettes, prenant appui les unes sur les autres dans un équilibre
fragile ». Il appelle de ses vœux un système où la création monétaire ne relève que de l’État, dans un cadre de régime de change fixe.
James Robertson
et d’autres auteurs altermondialistes souhaitent ramener le processus
de création monétaire sous le contrôle de l’État et jugent que le
système actuel n’est pas aligné « sur des
principes de justice économique et sur les réalités de l’ère de
l’information, à tel point que la confiance dans la démocratie même en
est sérieusement ébranlée »17. Et d’ajouter : « Le
fait que ces banques commerciales créent toujours ces fonds libellés en
devises officielles et que cette création de monnaie génère des
bénéfices revenant au privé constitue un anachronisme flagrant ».
Il préconise également que les banques centrales soient seules
créatrices de monnaie et que la monnaie créée soit affectée aux dépenses
publiques. Les banques de second rang n’auraient plus la possibilité de
créer de la monnaie par l’emprunt, le tout dans un système contrôlé par
une banque centrale mondiale qui « devrait rendre compte aux gouvernements membres ».
Tout ça démontrant que l’économie réelle n’est qu’une infime partie des jeux spéculatifs et boursiers. Les entreprises (non cotées en bourse) sont elles-mêmes victimes de ces jeux spéculatifs, et n’ont aucun pouvoir dessus.
« La puissance de calcul dans un univers polycentique, ça s’appelle le marché »
le marché étant dirigé par l’ensemble des agents producteur de richesse, c’est à dire les entreprises,
Si ce n’était que ça ! Mais il y a belle lurette que le marché n’est plus dirigé par les entreprises, mais uniquement par les agents spéculatifs, et les organismes financiers.
La valeur des choses n’a plus rien à voir avec leur valeur réelle, mais à leur valeur « estimée » par les spéculateurs ; soit bien en dessous, soit bien au dessus de la valeur réelle, selon le fric qu’il y a à se faire sur leur valeur spéculative.
La spéculation sur les produite de première nécessité, par exemple (le logement, la nourriture), les rend inaccessibles au vulgus pecum, quand la spéculation sur la faillite des états, la provoque, et ruine les citoyens au profit des usuriers.
Les millions de transactions financières qui s’opèrent à la microseconde n’ont trait qu’à ça : la spéculation, pour laquelle, aujourd’hui, il n’y a même pas besoin d’investir ; on peut gagner de l’argent sur la faillite d’un pays, sans même avoir investi le moindre centime.
L’argent gagné ne sert plus à investir ; trop laborieux, trop aléatoire ; il ne sert plus qu’à spéculer, quand il n’est pas planqué dans les paradis fiscaux, volé aux citoyens, aux états, pour un rapport fructueux, sans rien faire...
La vraie façon de gagner de l’argent, aujourd’hui, n’est plus de produire, de vendre ; elle est de jouer au casino boursier, spéculateur. Et quand la roulette ne tombe pas sur le bon numéro d’actifs pourris ; pas grave ; il y a socialisation de la perte, qui est remboursée par les états aux banques et organismes financiers, et payée par les citoyens, obligés de se serrer la ceinture pour rembourser ceux qui leur font les poches.
Le marché, c’est beau comme un garrot sur la gorge des citoyens du monde.. quand faut serrer, faut serrer...
à court d’argument, obligé de tomber dans la caricature grossière et grandiloquente... « fachistes communistes », « bandits »....
Qui parlait de cerveau reptilien ?
Comme le rappelait un internaute, Pierre Dac disait, en parlant de ce type de personnage ; « Il n’a pas inventé la poudre, mais il n’était pas loin quand ça a pété »...