Il n’y a rien d’injurieux dans ce que je dis, péripute
Juste l’analyse de tes élucubrations. Mais je vois que tu n’as plus d’argument, alors tu détournes le sujet, sans répondre, et en venant pleurnicher Une vraie petite fiotte
Comme dit plus haut par samuel, le « marché », c’est LA VIE AUX ENCHÈRES ; ceux qui ont les moyens font monter les enchères, et peuvent se la payer ; les autres sont condamnés à la survie.
Pire que ça, parce que les « moyens » des nantis, ils les volent à ceux qui produisent la richesse, par le jeu de la spéculation ; par des magouilles d’argent virtuel, 10 fois supérieur à l’argent réel, à la richesse réellement créée : une double forfaiture, un double proxénétisme : un esclavagisme imposé et inattaquable en droit.
Les libéraux sont des macs, qui rançonnent les travailleurs, qu’ils font bosser comme des putes, en leur laissant juste de quoi survivre, pour alimenter leur spéculation.
Les pires ordures qui puissent être.
Vie aux enchères et marché aux esclaves : le marché, c’est beau comme un pal.
Sam Turlute. Si le mot désir vous fait penser à proxénétisme je
préfère de ne pas savoir la nature de vos relations avec les femmes.
Non ; ce n’est pas le mot désir qui me fait penser au proxénétisme, c’est l’assertion qu’il est seul à déterminer la valeur.
Ca te plait ? Ca te fait bander ? Alors, il va falloir raquer : c’est VOTRE vision qui associe le désir au proxénétisme, pas moi.
Ca en dit effectivement long sur VOS rapports avec les femmes, et, par ailleurs, c’est d’une connerie sans nom, puisque ça échelonne toute valeur sur l’ordre du désir, quand, la plupart des choses répondent à la NÉCESSITE ; nécessité de se nourrir, de se loger, de s’éduquer, de se soigner, d’aimer, de vivre...
Le désir, c’est un luxe qu’on peut satisfaire quand on jouit déjà du nécessaire :sinon, c’est un supplice, un leurre, un asservissement .
Etalonner la valeur des choses sur le désir est donc bien une vision de proxénète ; c’est la vision libérale : soies esclave si tu veux avoir l’espoir de pouvoir satisfaire ton désir, puisque d"’autres, plus nantis, augmentent le coût de l’objet de ton désir.