Et, par ailleurs, je n’ai aucun, mais alors AUCUN point commun ni pensée comune avec Soral, qui, pour moi, est un bouffon.
Là encore, c’est ta propre interprétation qui est totalement à côté de la plaque.
Et pour moi, le monde ne se divise pas entre sionistes et anti-sionistes : je ne suis pas un dichotomique, contrairement, justement, à Finkielkraut, qui, lui, est un vrai sioniste, pour qui tout musulman est un ennemi en puissance.
Et je ne confonds pas, non plus, les juifs et les sionistes ; j’ai toujours dit que le principal pourvoyeur de l’antisémitisme était le gouvernement israélien et sa politique d’occupation illégale des territoires, et d’apartheid. Rien à voir avec le peuple juif, que j’estime trahi par les sionistes purs et durs.
Relis tout bien calmement, et sans interprétation : tout va s’éclairer !
Ma phrase condensait exactement ce que tu explicites.
MAIS il se trouve que Finkielkraut , lui, rejette les immigrés comme responsables de la perte d’identité française ; c’est à dire qu’il s’en prend aux effets au lieu de s’en prendre aux causes.
Du coup, c’est ta propre capacité de compréhension qui me semble poser problème.
Moi, je dis qu’en rendant les immigrés responsables de ce dont, en fait, ils sont victimes, du fait de la mondialisation, Finkielkraut accuse les noyés d’être responsables du tsunami.
Sans vouloir entrer dans le détail, votre définition « d’être Français » est tout à fait subjective, et je ne vois pas quelle légitimité vous auriez d’énoncer les concepts qui définissent le fait d’être Français. Et d’une
Et de deux, vous parlez, effectivement beaucoup de « partage » : et il est, dès lors, curieux de vous lire exclure tous ceux qui ne « partageraient » pas vos propres conceptions.
Et de trois ; vous citez Cioran (le nihiliste dépressif qui n’a pas eu le courage de se suicider) sur cette curieuse tirade (je cite) : Il n’y a pas plus exclusiviste qu’un instinct vigoureux, inentamé. Une communauté se consolide dans la mesure où elle est inhumaine, où elle sait exclure… Les « Primitifs » y excellent. Ce ne sont pas eux, ce sont les « civilisés » qui ont inventé la tolérance, et ils périront par elle. Pourquoi l’ont-ils inventée ? Parce qu’ils étaient en train de périr… Ce n’est pas la tolérance qui les a affaiblis, c’est leur faiblesse, c’est leur vitalité déficiente qui les a rendus tolérants ».
Définition qui pourrait s’appliquer à tous les régimes tyranniques (nazisme, fascisme, stalinisme) ; experts en exclusions et en inhumanité, en « instinct vigoureux (sic), et qui, malgré les épouvantables dégâts qu’ils ont provoqué... ont disparu aussi !
Comme les primitifs, et considérer la tolérance comme une faiblesse, me semble aller à l’encontre des principes chrétiens que vous chérissez tant. A moins que pour vous, le vrai christianisme soit celui de l’inquisition ; auquel cas votre position s’éclaire !
Quant à la »guerre de civilisation« , il y a belle lurette qu’elle a été déclenchée (vous savez : »le camp du bien et celui du mal« ) : et que 90% de la population mondiale en est victime, au profit d’une poignée de mafieux qui imposent leur dictature financière.
Alors, faire un focus sur les »allogènes non chrétiens« me semble totalement à côté de la plaque, et c’est vouloir diviser les victimes entre elles, afin de mieux assurer le règne des vrais responsables et des tyrans.
Tous ceux qui excluent et qui divisent (dont les religions, et évidement également l’islam) font ce jeu là : ça ne vous gêne pas de vous retrouver à leurs côtés, ou bien vous y avez un intérêt personnel ?
Quant à ce pauvre Cioran, je m’en tiendrai, pour lui, à son aveu principal : »De l’inconvénient d’être né"