"Car l’Assemblée Générale des Nations Unies et les institutions qu’elle a
générées depuis 1946 ne sont pas qu’une vision occidentale vaguement
idéaliste : ils constituent la norme internationale de la justice, tout
comme les Droits de l’Homme définissent le droit des personnes depuis
1948 et sont, à ce titre-là, appelés à faire autorité sur toute la
planète. Evidemment ce processus est encore loin d’être achevé mais il
est, néanmoins, lancé.«
Pour rappel, la Fédération de Russie est infiniment plus soucieuse du respect du rôle et des décisions des Nations Unies que ne l’est l’Occident, au moins à juger de ses aventures militaires yougoslave, irakiennes, afghane, libyenne, syrienne, ... Même son intervention en Ukraine s’appuie tant sur son rôle de garant du respect des accords de Minsk que de l’article 51 de la partie 7 de la Charte des Nations unies.
Par ailleurs et »Selon que vous serez puissant ou misérable« il suffit de s’aviser de la manière dont les U$A se torchent avec constance des avis de la CPI pour se faire une assez bonne idée de son instrumentalisation par l’Occident et de sa perte de crédibilité subséquente au niveau international, d’autant qu’il n’est pas bien sûr que la puissance occidentale dispose encore des moyens — économiques, géo-politiques, géo-stratégiques et militaires — de ses insatiables ambitions !
@Pie 3,14 « On invente une scène pédophile qui n’existe pas, ... »
Peut-être pas consciemment dans le chef de l’artiste, à laquelle je laisse tout bénéfice du doute, mais la contemplation de l’œuvre dont question est à tout le moins extrêmement « équivoque ».
Et en regard même de cette équivoque et des prescrits légaux en matière de publicité de la pédopornographie, la responsabilité des exposants serait de ne pas ou le cas échéant plus exposer ce tableau pour le moins « polémique », plutôt qu’une fumeuse « remise en contexte » qui ne convaincra guère que les convaincus.
Ce qui, si même j’éprouverais personnellement quelque gène à contempler certains de ces tableaux par trop torturés dans mon salon, ne préjuge en rien de la qualité de l’ensemble de son œuvre, de l’interrogation qui la sous-tend ou de l’impression qu’on peut en tirer, ... et très généralement des goûts et des couleurs de chacune et chacun.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
@Tolzan Bien sûr ! Notre sexe biologique est génétiquement déterminé comme masculin ou féminin. Et certaines rares exceptions génétiques ne font jamais que confirmer la règle, au moins pour l’ensemble des vertébrés, ... ce qui ne préjuge naturellement en rien des inclinaisons sexuelles ou affectives de chaque individu. Et si l’histoire de la médecine et de la psychiatrie relève quelques authentiques et rares cas de dysphorie de genre, leur actuelle mise en exergue pour imposer l’idéologie d’un très subjectif déterminisme « genré » ne sert en fait que l’agenda transhumaniste du capitalisme bio-tech au détriment de toutes ses victimes. Se construisant sur la somme de nos déterminismes — dont le déterminisme biologique sexué n’est jamais qu’un aspect —, nos personnalités et nos identités se construisent suivant un long et lent travail et processus d’individuation.
Si même il n’y a pas à juger des individus s’identifiant à l’autre genre, le processus médical de transsexualité reste en l’état actuel de la science toujours idéal et jamais totalement effectif, particulièrement en ce qui concerne la génération. Prétendre imposer dès la petite enfance le « choix » d’un déterminisme genré indépendant du sexe biologique relève donc de l’escroquerie idéologique, et tous les procès d’inquisition en « transphobie » ne pourront rien ôter à cette évidence.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
@Tolzan "— Au lieu de placer en hôpital psychiatrique les tenants de la théorie du
genre qui n’a STRICTEMENT AUCUN FONDEMENT SCIENTIFIQUE (la vérité est dans la génétique
!), on essaie de promouvoir les délires de malades (heureusement
ultra-minoritaires) qui se disent transgenres.« Depuis le coronavirus et sa prétendue »vaxxxination« par la contrainte d’une injection génique totalement expérimentale, le »fondement scientifique« a été définitivement évacué et censuré pour laisser place au »consensus scientifique", qui ne devrait éprouver aucune difficulté majeure à substituer la subjectivité du déterminisme genré aux fondements biologiques déterminant l’identité sexuelle.
@Joséphine Ben oui ! Même si, au moins à juger de l’unanimité de la bien-pensance sociétale et merdiatique de rigueur En Marche vers Nulle Part, un terme devrait bientôt être posé à ce sombre « archaïsme, » c’est bien de pédo-pornographie qu’il s’agit, ce qui - au contraire de la pornographie - est encore réprimée par la loi !