Donnez-moi des armes, et puis des chars, et puis des missiles, et puis des ailes, et puis des ogives nucléaires, ... et tant qu’à faire votre porte-feuille, et je fournirai en échange ce qui reste encore en Ukraine de chair à canon à envoyer au hachoir histoire d’encore prolonger le massacre !
Peu importe si, faute d’avoir suffisamment produit de munitions pour encore en fournir très longtemps, l’OTAN a d’ores et déjà perdu la partie : même si Poutine l’emporte tant au niveaux militaire qu’économique et géo-stratégique, Washington devrait à court terme et - au moins jusqu’à l’inéluctable effondrement du dollar - financièrement s’y retrouver, laissant l’€urope, son économie, son industrie et ses peuples en principaux dindons de la farce.
Rien après tout que de très coutumier, c’est depuis sa fondation le principal but de l’Union €uropéenne et de notre vassalité atlantiste.
@Mélusine ou la Robe de Saphir. Hi, hi, ... Çà commence à remonter vu qu’elle a maintenant plus de 30 ans, mais j’ai souvenir d’un instituteur de ma belle-fille qui, repris en réunion des parents sur un « J’ai été chez le coiffeur ! », a osé mordicus prétendre que la forme était valable depuis la dernière réforme orthographique !
@Mélusine ou la Robe de Saphir. Hi, hi, ... Oui, l’informatisation de la société n’a guère aidé à l’orthographe et la grammaire, et le phénomène semble assez général. Le pire est qu’alors même qu’il existe maintenant des logiciels relativement corrects de correction grammaticale et typographique ainsi que d’excellents dictionnaires en ligne (à commencer par Wikipedia) directement accessibles sur le navigateur, nombreux sont ceux qui négligent totalement d’y recourir ou même de se relire avant publication.
Dactylo à la retraite et bénévole dans une association d’aide au tiers-monde, ma maman a passé des années à y relire consciencieusement les rapports d’éminents universitaires pour corriger leurs fréquentes erreurs de grammaire et de syntaxe, pas toujours piquées des hannetons, avant publication, mais l’apparition de l’écriture inclusive a constitué pour elle un authentique cauchemar.
Et j’ai moi-même dû à une occasion taper le document produit par la fière détentrice d’une licence universitaire en psychologie dont l’écriture était purement phonétique, sans même qu’elle opère de différentiation entre verbe et substantif : j’étais assez « scotché ».
Ceci dit, comme —mea maxima culpa !— peuvent fort aisément s’en aviser mes lecteurs dans ces colonnes, il m’arrive aussi à ma plus grande honte de publier sans avoir repéré auparavant certaines fautes grammaticales ou syntaxiques.
Bien à vous, en vous présentant mes cordiales salutations !