"Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’effondrement du cours du
porc, du lait, du bœuf, vient pour l’essentiel de cette politique
européenne insensée dans tous les domaines, que ce soit la politique
européenne agricole, la politique européenne diplomatique, ou la
politique européenne monétaire ... Comme je ne cesse de le répéter depuis bientôt 9 ans, la sortie de l’UE,
de l’euro et de l’OTAN, de façon sereine et juridique, est devenue une
urgence, afin d’éviter que tout ne dégénère bientôt dans une violence
qui ne serait plus maîtrisable."
Tout à fait d’accord avec vous, mais cette sujétion aux impératifs des
lobbies qui dictent leur politique à Washington, Bruxelles et Francfort
n’affecte pas que la France ! Il devient clair que si l’€urope harmonise
un jour les réglementations et standards de vie - sociaux, éducatifs et
sanitaires - de ses populations, ce sera à l’aune de ceux déjà expérimentés
avec succès sur la population grecque.
A l’instar des menaces de Brexit, ne serait-il possible d’envisager que la France, grande nation fondatrice des valeurs républicaines et de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, argue de ces valeurs - pour part fondatrices de l’Europe - pour taper du poing sur la table et exiger leur respect, plutôt que - soit se profiler en pointe dans l’asservissement de ses citoyens aux normes du Nouvel Ordre Mondial et néo-libéral, soit se replier et s’isoler sur elle-même ?
Nul doute qu’il y faille des couilles, mais si la France ne le peut, qui donc le fera, avant que le Titanic Européen n’achève de sombrer ???
Même Martine Aubry, pourtant la digne fille €uropéiste de Jacques Delors, peut se permettre de ruer dans les brancards $ociali$te$ en se revendiquant d’une « gauche » aussi ultra-libérale que celle de l’ex-satyre du FMI ou de Danny le Bleu. C’est dire !
En fait, « Le changement, c’est maintenant ! » a, à politique égale, principalement consisté en l’inversion des rôles de duettistes : après une girouette hyperkinétique assistée d’un pâle fonctionnaire dans les rôles respectifs d’omni-président et de premier ministre, c’est maintenant le tour du terne ennui d’une présidence « normale », animée par la rage d’un hidalgo teigneux à annihiler - pan par pan - les acquis de plus de 100 ans de conquêtes sociales.
Comme disait le renard de la fable, « ... Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l’écoute : Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. »
Si encore cela permettait de dessiller les yeux de l’électeur hexagonal, tant sur les vertus du vote utile que sur le dévoiement du socialisme ou des principes républicains, on pourrait dire qu’on avance vers autre chose que le gouffre, mais rien n’est hélas moins sûr !
Si l’enrichissement programmé des 1% les plus riches sous tutelle de Washington et de l’€urope ne peut se faire qu’en broyant tous les autres - artisans, prolos, cadres, assistés sociaux, agriculteurs, classes moyennes, ... - au moule de l’ultra-libéralisme, la France, grande nation fondatrice de la République et des Droits de l’Homme et du Citoyen, aurait pu faire la différence et exiger le respect des valeurs « humanistes » et solidaires qui la fondent. Force est hélas de constater qu’il n’en est rien, et que, sous bannière $ociali$te et prétexte de respect des conventions européennes, elle se distingue même en pointe du combat pour l’asservissement au Nouvel Ordre Mondial.
Je compatis sincèrement, c’est profondément désolant !
@njama L’alliance historique de l’épée et du goupillon semble - comme le temps pas si lointain où les princes de l’Eglise n’hésitaient pas à bénir les canons - définitivement et fort heureusement révolue. Ce qui ressource quelque peu un message évangélique par ailleurs et depuis Constantin fort dévoyé. Quant à bénir la chair à canon, la question est plus délicate : pourvu qu’une telle bénédiction ne cautionne pas le meurtre ou les raisons qu’on lui donne, pourquoi pas ? Les soldats ne sont ils pas les premiers exposés au trépas en cas de conflit, et ne convient-il en conséquent de se préoccuper en priorité du salut de leur âme ?
@njama Seule son incarnation - comme celle de tout un chacun - est par définition mortelle : c’est notre condition. Et seul son sacrifice suprême lui permet - le troisième jour après sa mort - d’ouvrir la voie de la Résurrection et affirmer - au delà de la mort - cette essence divine et immortelle qu’il étend par la communion à tous les croyants.
"Cette décision inique va à l’encontre de textes internationaux et
notamment de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant du 20
novembre 1989." Sans même parler de l’humanisme ou des principes fondateurs du
Socialisme, bafoués par ces laquais zélés de la Pensée Unique
néo-libérale qui en ont usurpé le logo pour mieux détourner le fond de
commerce, quand ses gouvernants peuvent sans honte cracher tout aussi allègrement sur sa devise que sur ses principes fondateurs, on ne peut s’empêcher de constater que la République est tombée bien bas, . Quelle triste honte !