« Initialement bénéfique, internet engendre aujourd’hui de sérieux questionnements quant à son utilisation. » Chaque innovation technologique a ses « revers » et se fait pour le meilleur comme pour le pire : l’amélioration des techniques chirurgicales a ouvert à la transplantation d’organes, Internet à la communication instantanée et au « village planétaire ». La transplantation d’organes ouvre donc tout aussi « naturellement » à leur trafic, Internet à leur amplification par la multiplication exponentielles des possibilités d’offres, de demandes et leurs très lucratives connexions par des réseaux de trafiquants sans scrupule, tout aussi bien qu’à la surveillance massive et généralisée de toutes les opinions et communications qui y transitent. Si je n’ai aucune espèce de sympathie pour les trafiquants d’organe (ou de toute autre « marchandise » humaine), des programmes de surveillance globale comme INDECT et le futur sans avenir qu’ils nous préparent sous l’oeil « bienveillant » de Big Brother n’ont rien pour me rassurer.
« Mais nos droits fondamentaux sur le net qui passent tout d’abord par notre liberté seront-ils un jour menacés ... » Est-ce vraiment une question ? Ne le sont-ils pas déjà ?
« ... par cette envie d’irradier l’illégalité sur internet !? » Sans nul doute, certains aspirent en toute bonne foi à la création et au perfectionnement d’outils qui leur permettraient de mieux traquer les abuseurs et restaurer sur la toile ce minimum de confiance indispensable au lien social. Néanmoins, ces outils pour être efficace implIquent le contrôle global des communications sur la toile et cette « envie d’irradier l’illégalité » constitue donc le prétexte idéal à tous ceux qui oeuvrent à l’asservissement mondialisé des populations sous la bannière de l’Empire.
Je me suis alors réjouis des « non » français, puis néerlandais à la prétendue Constitution €uropéenne rejetée il y a 10 ans. En tant que citoyen européen, j’aurais moi aussi voté « non », mais n’ai pas eu l’heur d’être consulté sur la question, les autorités belges - courageuses mais pas téméraires - ayant décrété que l’avis de la majorité politique alors en place - pourtant non mandatée pour l’approbation de cette constitution - y suffisait.
J’aurais voté « non » car le rôle d’une « Constitution » me semble relever de l’énoncé de grands principes fondateurs, accessibles et lisibles en démocratie par l’ensemble des citoyens auxquels elle s’applique, plutôt que par les seuls technocrates, juristes et lobbyistes qui l’ont laborieusement négociée.
La même soupe qui semblait composer les 448 articles, 36 protocoles et 50 annexes, nous a de toute manière été resservie par portions à l’occasion notamment du traité de Maastricht, mais là différence consiste dans le fait qu’au contraire d’une constitution, un traité mal écrit reste révisable.
Mais, le jour où - plutôt que cette Commission €uropéenne vouée au service exclusif des lobbyistes - émergera une Europe réellement démocratique et soucieuse des intérêts de ses citoyens, soyez bien sûr que je me réjouirai d’en approuver les fondements et leur gravure dans le marbre d’une « Constitution » digne cette fois de ce nom.
En vous présentant mes toujours cordiales salutations !
Mais l’arbre qui cache la forêt, n’est-ce pas tout simplement de continuer à
associer ressources et emploi, alors même qu’automatisation et
informatisation des tâches libèrent toujours plus la production de son facteur
« humain » ?
Plutôt que de prétendre se battre pour l’utopique rétablissement d’un « plein emploi » définitivement révolu, n’est-il pas temps d’envisager une ré-organisation sociétale sur d’autres bases plus créatives et solidaires ? Dans cette perspective, le revenu universel me semble un concept intéressant à étudier !
« Avis de mascarade démocratique ... » Certes, mais pas qu’au P$ !
Si les motions d’un parti $ociali$te hexagonal révèlent un « idéalisme » politique qui n’a désormais plus rien à envier au cynisme du petit concepteur de la feu « République des Copains », le seul rôle encore dévolu à l’ensemble de la classe politique €uropéenne semble désormais se résumer à ânonner en chœur les incantations néolibérales issues des bréviaires de la Pensée Unique, soit fournir le prétexte « démocratique » à notre soumission et notre asservissement aux féroces diktats de leurs maîtres transnationaux.
Ces gens paradent mais ne décident plus de rien : ils sont - moyennant quelques miettes pour prix de leur trahison -aux ordres !
@Samson Si çà avait été une statue de Johnny ou de Sarkozy, les voisins étaient foutus ! Comme proprio, çà peut représenter une plus-value, comme locataire, reste à pleurer et faire ses valises.