Merci de toutes ces précisions hagiographiques : je découvre le miracle des aubépines Et merci d’ainsi vivifier cette merveilleuse figure de Saint-Martin partageant son manteau, témoin de l’évangélisation de nos contrées et icône toujours vivace de la reine des vertus théologales, la Charité.
« Selon les promesses de François Hollande ... » Hi, hi, hi ! Nul n’ignore ce qui est advenu des promesses électorales d’un « Moi, Président, ... » à sa manière presque aussi gonflées que les imprécations de son très méprisable prédécesseur.
« ... et selon les valeurs de gauche, ... » Inutile d’en appeler aux valeurs de « gauche » ou de « droite » : dictées par nos laquais €uropéens de la financratie internationale et au bénéfice exclusif de cette dernière, les politiques économique et sociale de l’actuelle majorité - pour la plus grande ruine de tous - épousent le même credo néo-libéral et atlantiste déjà poursuivi lors du précédent quinquennat. La seule différence marquante se situe au niveau des mœurs.
Seul le vote pour un parti et un programme réellement « socialiste » ou de « gauche » est susceptible d’initier un changement de cap et l’arrêt du pillage effréné du bien public actuellement en cours dans toute l’€urope. Nos médias à la botte omettent soigneusement de s’appesantir sur le succès - tant économique que social - bolivien d’une telle démarche. Mais, à l’instar des Grecs et des Espagnols, il convient pour cela d’arrêter d’encore croire à la fable d’un P$ un tant soit peu « socialiste », ou cesser de persister à prendre les vessies pour les lanternes
Pour alimenter la réflexion de ceux que cela intéresse, je suggère la lecture du toujours incontournable « La violence et le sacré » de René Girard. (Grasset, collection Pluriel).
Etude peu rassurante mais très aboutie sur la fonction sacrificielle des religions et ses rapports avec la nature des sociétés humaines.
Relire « Les portes de la perception » est une excellente idée, reste ensuite à les ouvrir.
Vu son indication, j’ai la chance de n’avoir jamais dû recourir à la morphine, et tant que la douleur ne m’y contraint pas, je préfère m’abstenir du recours aux opiacés.
S’il est certes avisé de discerner au quotidien la « réalité » matérielle de la substance du rêve - qu’il soit naturel ou suscité -, cette dernière substance n’exprime-t-elle pas la « réalité » de notre intimité profonde - ou de notre âme -, bien peu soucieuse de méthodologie cartésienne ?
Pour moi, j’aime croire à l’existence des fées, de Saint-Nicolas et des OVNIS ou toutes créatures mythiques croisées ou évoquées au détour de ma vie tant consciente que subconsciente.
Et s’il est une « autorité » à laquelle j’ajoute foi et ai pris depuis longtemps le parti de me fier, c’est bien cette voix intime qui s’exprime par le rêve : souvent surprenante, elle guide mon existence et - à mon sens - l’embellit.
PS : N’est-il pas fort suggestif qu’en moins de quatre cents ans, la méthodologie cartésienne débouche sur des modèles théoriques de l’Univers - comme la théorie des cordes - qui supposent n dimensions inconnues pour simplement continuer à expliquer l’observable ? Ce qui devrait laisser de larges champs du réel à disposition de toute créature issue de l’hystérie imaginative de tout un chacun
« ... je pense qu’il faut savoir faire une pause dans l’automatisation de notre société quand cela contribue à détruire des emplois alors même que nous en manquons. »
Why ???
L’automatisation constitue une avancée majeure du génie humain, mais elle implique une révision du rapport entre travail et ressources. Les avancées de l’automatisation de la société sont immenses, mais tant que ses bénéfices resteront exclusivement attribués aux acteurs privés qui les ont mis en oeuvre, ils ne se feront qu’au détriment d’une majorité de citoyens et de travailleurs progressivement relégués aux rangs des inutiles, des profiteurs et des « parasites ».
Nous ne manquons pas d’emplois, les bénéfices se font tout simplement autrement. Il serait sérieusement temps d’abandonner le terme « chômeur » pour qualifier - et stigmatiser - les involontaires bénéficiaires du type de « loisirs » massivement généré par l’automatisation, de réexaminer en profondeur la redistribution de ses bénéfices et le maintien du lien entre emploi et revenu.
Autrement dit, si l’on veut réellement éviter l’écueil d’un Munich Social €uropéen, on ne peut s’abstenir d’envisager le principe d’un Revenu Universel.