okay okay, j’espère que vous aurez fait des provisions de nourriture si le risque systémique se matérialise. Quoique non...
En parlant de dettes, on parle de l’effet de levier. Une énorme dette permanente, permettant une profitabilité hors norme d’un secteur bien circonscrit, qui ne veut pas qu’on touche à ses privilèges et qui fait chanter la société entière sous peine de restriction du crédit. J’ai sus nommé, les marchés financiers. J’aime bien le terme parce qu’il y a marché dedans...
« D’autres auraient pu les remplacer.... »
Ah, mais qu’on t-ils attendus ces « autres » lorsque le secteur calanchait en 2007/2008 et que les actions ne valaient pas un kopek... Il y avait d’excellentes affaires pour le secteur privé à ce moment là. Surement la mise de l’état à l’oeuvre...
Donc, la population vénézulienne est pauvre parce que le Nutella est cher. Une statistique digne de l’OCDE (organe profondément marxiste il est vrai).
Heureusement que « le pot de Nutella » ne constitue pas la base alimentaire des vénézueliens. Je m’inquièterais plus pour leur santé que leurs finances... Mais qu’importe, il est vrai que disposer d’un pot de Nutella fait parti intégrante des droits de l’homme.
Quant aux grecs, c’est peut-être du côté de la politique d’austérité qu’il faut chercher la destruction de leur tissu économique...
Un effort, enlever la boue de vos lunettes et ça ira.
Les américains ont déjà tenté le « je-laisse-couler-cette-banque-irresponsable » en 2007/2008.
Résultat, il a fallu éponger les pertes subies des dégâts collatéraux de cette chute pour éviter une matérialisation du risque systémique. Avec nationalisation (partielle certe) de certaines banques... eurkkkk c’est sale.
« On prête à Drahi 10 milliards car les préteurs savent qu’il remboursera. On ne pretera pas à une assemblée de Bolchéviques plus aptes à faire des dissertations sur Karl Marx que capable de créer un Business Plan et d’être responsables. »
On a pas besoin de l’argent des riches. Qu’ils le gardent, qu’ils aillent se dorer la pilule dans leurs paradis fiscaux et qu’ils y restent. Les bolchéviques trouveront d’autres moyens pour se financer.
Mais surtout qu’ils laissent leur passeport et leurs droits en partant.
C’est vrai que ce n’est pas une condition suffisante à l’avènement d’un progrès social. Mais qu’est ce que ça ferait du bien de la traire cette finance dont la profitabilité est hors de propos.