Avec le SARS-CoV-2, ce phénomène d’ADE n’a pas encore été mis en évidence chez l’homme in vivo. Avec plusieurs milliards d’individus vaccinés, il y a objectivement des raisons d’être optimiste. Cependant, des résultats récents pourraient remettre en cause cette analyse. (...) En ce qui concerne le vaccin, la prudence est de mise, car le variant Delta change totalement le contexte. Jusqu’à présent, les campagnes de vaccination massive n’ont pas révélé de problème majeur d’ADE, en dépit des données acquises avec de nombreux autres virus. Avec l’émergence du variant Delta, la possibilité demeure d’être confronté à des ADE lors d’un cycle vaccination/infection, d’autant plus qu’il est maintenant acquis que les vaccins ne protègent pas totalement de l’infection virale. Nous suggérons donc d’évaluer au plus vite, dans les sérums d’individus vaccinés, la balance neutralisation/ADE sur le variant Delta. Dans l’attente des résultats de ces études, on ne saurait trop insister sur le maintien de gestes barrières efficaces (lavage des mains, port du masque, respect des distances), pour tous (vaccinés ou non).
Conclusion : On ne sait pas et ça ne sert pas à grand chose d’écrire des phrases putaclic avec quinze points d’exclamation.
Et surtout, l’article scientifique de base dit que l’anticorps monoclonal « facilitant » a été isolé d’une personne ayant été infecté et non d’une personne vaccinée. Ce n’est donc pas la vaccination seule mais également l’infection qui peut induire ces anticorps facilitant. Donc, ce n’est pas le vaccin « LE MAL ». Il est juste (et c’est encore a prouver) obsolète. L’article dit ensuite que la vaccination avec une seconde génération de vaccin prenant en compte les modifications du variant Delta devrait être conduite après vérification des anticorps produits par les personnes vaccinées.
« Ce n’est pas du tout un procès d’intention. Je réagis à ce que vous écrivez. Je ne dépasse pas ce genre de bornes. »
En ponctuant les 3/4 de vos phrases par « vous le savez très bien », vous faites en permanence un procès d’intention. C’est juste de la manipulation réthorique. Et vous le savez très bien
Ce que je peux constater c’est que la plupart de vos sources proviennent de site sans valeur scientifique (covid reinfor, SOT, ou je ne sais quoi d’autre...). Par conséquent je ne les commente pas.
Et lorsque vos sources proviennent d’article peer-reviewed, au mieux vous ne savez pas en lire les conclusions ou ne savez pas en faire la critique, et - au pire- vous les déformez pour assoir votre opinion première.
Sur ces bases nous ne pouvons pas avoir une discussion sereine et je ne peux pas perdre mon temps à justifier des positions publiques gouvernementales ou scientifiques que vous présupposez malhonnêtes, à leur place, parce que vous avez lu quelque part que c’est l’apport de zinc qui devrait se substituer à la vaccination.
C’est pour l’instant à vous de démontrer que tous les points de votre mille feuille argumentatifs sont bien liés entre eux.
En d’autre terme, et pour reprendre l’exemple de votre gourou, l’HCL était censé, vous-le-savez-mieux-que-quiconque, être la molécule d’intérêt car active sur le virus in-vitro.
Mauvaise pioche. In-vivo ce fût un fiasco.
« Je constate : silence total sur la prise d’antibiotiques pour surmonter, chez les personnes fragiles, la surinfection bactérienne. Mauvais point pour vous. »
Parce quevous n’avez pas tord dans l’absolu. Mais la discussion porte sur le vaccin (le préventif) et pas sur le curatif. Quand on en vient à prescrire des antibios lors d’une surinfection batérienne d’origine virale, on est déjà loin dans la maladie. Vous ne croyez pas ? ça serait peut être mieux de trouver un moyen d’éduquer le système immunitaire comme celà a été démontré durant les 100 dernières années avec succès !
« ivermectine » Un mécanisme d’action n’est pas une preuve d’efficacité d’une molécule tout simplement. La seule preuve c’est le test clinique.
Donc pour conclure, beaucoup de sources théoriques très intéressantes, mais peu (pas ?) d’étude clinique pour étayer vos propos dans la vraie vie.
« Le tétanos ne serait donc pas inoculé par une « bactérie » »
Ce n’est pas l’infection bactérienne qui tue mais bien la toxine, ce qui n’est pas tout à fait ce que vous entendez par surinfection bactérienne.
« Effectivement. Et depuis le temps que l’on « vaccine » contre les virus grippaux, il n’y a donc pas de données ? C’est ce genre de « supercherie » qui me met en joie. Chaque année la « vaccination antigrippale » revient dans les médias par de grandes campagnes « d’information » (de propagande donc !). Et, il manquerait d’études pour « savoir » si la vaccination antigrippale est efficace dans la population cible ? C’est « vraiment » se moquer du monde ! Une revue d’études scientifiques, depuis 1966 à nous jours (2018). On va « supposer » que les industriels du « vaccin » n’ont pas eu le temps de produire des études pour prouver que leur produit fonctionne ! De qui se moque t-on à votre avis ? »
Relisez la conclusion de l’étude que vous citez. Vous n’avez pas été capable d’en produire un résumé correct. Vous êtes dans la déformation.
« C’est pas sympa de modifier ce que j’ai écrit. Je le répète par conséquent. Ce sont les surinfections bactériennes qui font mourir les gens et non les virus. » Il est donc surement plus efficace de supprimer le problème à la racine (virus=> vaccin) plutôt que de faire du curatif (surinfection => antibio).
« Parce qu’une personne en bonne santé aura un système immunitaire efficace qui luttera contre les virus et les surinfections bactériennes. » Le système immunitaire n’est pas un sportif qui pousse de la fonte avec ses petits muscles. La santé visible d’une personne ne présage en rien de sa réaction vis à vis des pathogènes.
« Qui parle de donner des antibiotiques comme du paracétamol » vous devant votre peur de la vaccination.
« Un scientifique comme vous, qui me parlez d’un cas personnel, pour en faire une généralité, me pose vraiment problème. » Ce cas est la preuve que vos courbes de mortalité sont dégueulasses pour montrer que les vaccins ne servent à rien. Si cette personne avait eu accès à un vaccin (comme des tas d’autres), elle marcherait normalement (avec une probabilité de 95%).
Et l’ivermectine et les canaux à ions chlorure ? Quelque chose à ajouter ? Vous restez bien silencieux sur ce sujet.
Je me tais sur les sujets que je ne connais pas suffisamment. faites en autant.
Lorsqu’on est infecté par le tétanos, c’est une toxine qui tue. Je suis désolé que vos connaissance ne proviennent que de l’ère Raoult et de son dogme de la surinfection bactérienne. Dans ce cas précis, la vaccination cible la toxine.
Il manque la source. Il manque une donnée plus pertinente : le nombre de cas déclarés. Vous le dites vous même. La surinfection peut tuer et l’utilisation d’antibiotique permet de sauver des vies. L’efficacité du vaccin quant à elle, se mesure au nombre de cas symptomatiques déclarés.
Vaut-il mieux avoir des pavillons d’hopitaux totalement dédiés à soigner des infections qu’une population vacciné qui n’embolisera pas les hopitaux et sera premuni de complications ?
Vous parlez des antibiotiques comme s’il s’agissait de prendre du paracétamol en oubliant tous les problèmes d’antibiorésistance. Vaut-il mieux se vacciner ou blinder la population d’antibiotique au risque de ne plus pouvoir en utilisant au bout de 20 ans face à la montée de l’antibiorésistance ?
Alors oui, sans vaccin les conditions d’hygiène et les autres progrès de la médecine ont permi de faire baisser la mortalité. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas faire appel au vaccin pour les raisons invoquée ci-dessus et surtout ce n’est pas un schéma qui s’applique à toutes les maladies !
Anecdote perso. Mon père avait un collègue de travail qui a attrapé la polio dans sa jeunesse. Vous savez quoi ? Il est vivant. Mais il ne peut pas courir sans se casser la gueule. Allez lui dire que la vaccination ne sert à rien parce qu’il n’en est pas mort !