Il est tout à fait possible de comparer la part de la valeur ajoutée qui est attribuée au Capital et au Salariat. Et de quantifier le patrimoine de ces derniers ! La comparaison n’est ni conne (pour reprendre votre expression) ni impossible.
Je reste de votre discours sur ’production de service’ ou ’immatériel’ ne fait que noyer le poisson.
Pas seulement, il y a les problèmes des mycotoxines et de l’ergot du blé par exemple Les choses sont bien plus complexes qu’il n’y parait.
Oui. Cependant l’essentielle du gain a été fait en matière de microbiologie sur les filières bovines, ovines et laitières.
Maintenant si on peut avoir une agriculture qui se dispense de traitements inutiles (ex : traitement cosmétique pour avoir de belles pommes sans tâches), je suis totalement pour.
On retire un risque (l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence)
Trouvez moi une ligne où j’exprime une peur face aux pesticides -D
Je ne défend pas une position du « c’était mieux avant ». Je défend une position du « on fait beaucoup de conneries aujourd’hui ».
Tuer la microfaune et détruire les équilibres biologiques en aspergeant de pesticides les champs est une très mauvaise idée.
Elle rend les agriculteurs dépendants de sociétés pétrochimiques pour maintenir des rendements corrects, là où le respect des équilibres biologiques est suffisant.
Les progrès concernant le risque alimentaire est principalement dû à des contrôles microbiologiques strictes. Rien à voir avec la façon dont sont cultivées les plantes.
C’est vrai qu’au 19ème, les étales étaient remplies d’haricots verts du kenya, de melons du maroc, de tomates d’espagnes
Quand à 1950, inutile de vous rappeler les circonstances particulières.
A vrai dire, l’autosuffisance c’est actuellement qu’elle est loin d’être évidente vu les import/export, la chute du nombre d’agriculteurs, la politique de la jachère imposée par Bruxelle, etc ...