Quid de la durée de rémanence des pesticides dans l’organisme, de l’accumulation de microdoses journalière.
Vous dites que les pesticides sont utiles à l’environnement. Quelle belle phrase de propagande ! Les pesticides synthtiques sont surtout utiles pour remplir les poches de l’industrie pétrochimique.
En 1950, il n’y avait pas un seul traitement fongique. Et le blé était moisonné. Les rendements étaient effectivement moindre et on ne peut nier l’apport des intrants et de la mécanistation. Cepndant, aujourd’hui, si l’agriculteur ne fait pas ses traitements fongiques, le rendement est de ... 0.
On passe d’une situation où on se passait parfaitement d’un intrant à une situation où il devient indispensable sans quoi le blé pourri sur place. Je ne vois pas où est le progrès (à part créer des emplois dans la filière pétrochimique).
En toute généralité, votre argument n’est pas recevable. Le chocolat est toxique pour le chien ou le chat mais vous, vous pouvez en manger 1Kg (bon, faut pas craindre la crise de fois).
Les problèmes que pose les pesticides ne sont pas seulement sur leur effets supposés sur la santé humaine. Les études sont très controversées et l’industrie désinforme. Il n’y a pas de certitudes scientifiques et elle sera difficile à atteindre car les protocoles epérimentaux dans le domaines serait difficiles à justifier (faire boire du glyphosate à des gens à des doses grandissante.... niet).
On ne peut avoir que des données ex-post (études statistiques retrospectives) avec énormément de biais.
En revanche, le principe même de TOUT tuer dans un champ peut être remis en cause sur des bases scientifiques solides.
Les champignons sont utiles à la dégradation de la matière organique. Les bactéries minéralisent les éléments fournis par les champignons qui sont indispensables à la plante. Les nuisibles ne sont pas que tué par les pesticides mais également régulé par des prédateurs (carabes, milles pattes, etc ...). Et eux aussi sont tuer par les pesticides. Les lombrics sont ceux qui forme la terre. Et ils prennent cher également.
Finalement, un agriculteur dépense beaucoup d’argent pour détruire un milieu qui possède un équilibre et dépense encore plus palier à se déséquilibre. Et c’est le cercle vicieux.