Vus confondez 400 et 700 (nb de grêves). C’est donc mal parti pour discuter factuellement avec vous (c’est la triste vérité de votre insondable malhonnêteté intellectuelle).
« Ma mine,zola ». C’est votre point godwin personnel. Qd vous ne voulez pas admettre la violence réelle du rapport de salariat, vous en appelé à des comparaisons foireuses ou à la responsabilité individuelle des salariés à partir.
En période de chômage de masse, le patron à toute latitude pour puiser dans le vivier des chomeurs. Le rapport de force est du côté patronale. C’est IN-DE-NIA-BLE. Tout le monde son propre patron vous me répondriez... une économie avancée ne peut se passer de verticalité dans les entrerprises. Sinon on ne construit pas d’avions ou de centrales nucléaires...
Même en faisant grève de temps à autre, il font à coup sûr un travail dix fois plus dur et cent fois plus utile que le votre.
Je respecte ces gens qui pensent encore ensemble et non pas comme des petits producteurs ou patrons individualisés (ce que vous appelez de vos voeux car l’individualisme forcené est le terreau de l’exploitation des patrons sur les salariés).
Le fils Sarko, c’était pas mieux. Fac de droit à papa mais pas plus talentueux...
A part des attaques Ad Hominem que vous vous plaisez tant à dénoncer lorsqu’elle vous concerne, vous faites quoi de vos journées ?
Remarquez que je n’ai aucune sympathie pour le président de l’Unef, mais il me semble que vous lui « faites » ce que vous utilisez exactement comme argument pour neutraliser vos détracteurs. En fait, il ne me semble pas... j’en suis sûr
Cela dit, lorsque le débat devient « moralisateur », on en vient forcément à ce genre de discours !