Quant aux sérologies respectives de l’auteur et de la victime ( alcool, stup), elles étaient bien connues du jury qui a jugé, et il n’y a pas lieu de refaire le procès. Ni de préciser les autres causes indirectes et contingentes qui ont contribué, indirectement, au décès( 4 heures de perdues dans un hopital non équipé en neuro-chir, etc...). Bref, silence, les anges. La seule chose de sûre, c’est que c’est un beau gachis. Pour 4 orphelins, pour un homme qui a ruiné sa vie, perdu sa femme, son talent, son inspiration. Et qui peut étre, fera bientôt la une des faits divers de nouveau,mais pour une nouvelle qui en réjouira beaucoup ici. La fin du film, en quelque sorte. Qui semble écrite depuis le début du scenario du 28 juillet 2003.
Bon, la question est réglée : Cantat vient d’annoncer qu’il rennoncait à participer au Festival d’Avignon. Donc, encore un article pour rien, encore des commentaires au km du style « j’sais tout, j’y étais pas ».
@ Non 666, qui ramène souvent sa fraise sans savoir : Cantat a bien été jugé en Lituanie , et pas en France, et selon le droit lituanien. Les 8 ans sont lituaniens, pas français. Et tout simplement parce qu’à Vilius comme à Paris, entre le meurtre et rien, il y a quelque chose qui s’appelle « coups et blessures volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner ». Les coups étaient volontaires, pas la mort de la victime. Ce n’est donc ni un homicide, ni un assassinat( préméditation). Cette peine est pronnoncée tous les jours en France pour des bagarres ayant dégénéré ( bagarres d’automobilistes). Et en droit lituanien, l’emprise d el’alcool est une circonstance aggravante. Ce qui a fait 8 ans au lieu de 6.
Tiens, voilà la première réaction intelligente (au delà du clin d’oeil pour initiés). Car pour le reste, l’affaire Cantat / Trintignant est la nouvelle affaire Dreyfus des beaufs de comptoir, et ca fait 7 ans que cela dure. Et comme toujours, ceux qui savent ne parlent pas , et ceux qui parlent ne savent pas. La routine, quoi.
Pierre Desproges : « Physiquement, c’est pire que tout, je baisse. J’ai tendance à m’essoufler bruyament dans les escaliers trop raides ou les femmes trop molles ».
Oui, vous ne faites qu’effleurer son nom, mais pour moi le must avec « ces dames », c’est le fauviste Kees Van Dongen.( à voir en ce moment en expo au Musée d’Art Moderne à Paris).