Capitaine, grand bâtard de la boulange,grand Croix du croissant beurre, vous étes irremplacable sur ce site. En quelques lignes intelligentes et ironiques, vous avez mieux dit que le Sieur triste de Bordeaux et la miss tomate d’à côté. Vous étes impayable, donc vous resterez impayé. « La Tamise faisait son travail habituel, roulait ses tonnes d’eau.. etc ».
L’article me fait penser à une vieille blague de carabin en stage à l’Hotel Dieu :
« Quelle est la différence entre la sodomie et l’impôt sur le revenu ? Réponse : Dans la sodomie, il n’y a que le premier tiers qui fait mal, le reste passe tout seul ».
Il est vrai que c’était avant la mode de la mensualisation, qui tendance a diluer le souffle chaud sur la nuque du fisc en rut et la vive douleur au fondement qui s’ensuit.
Excellent choix, je vous en remercie. Néanmoins, je suggère que nous brisions-là. Comme en atteste mon anneau gigantesque , je suis marié, et ne saurait entretenir des relations, fussent-elles épistolaires, avec des inconnues, singulièrement des terriennes (qui, vous le savez, ne sont pas des gens comme nous). Par ailleurs, ma froideur légendaire ( moins 139 ° centigrade en surface ,ce qui constraste avec l’extrème chaleur du noyau) répugne à aller plus avant avec des inconnues.
Article intelligent, qui va plus loin que l’humour et l’apparente nostalgie du temps qui passe, pas toujours bien. J’ai toutefois une explication au vocable choisi par votre vendeur : les américains, de De Niro à Springsteen en passant par les anonymes vendeurs de « used cars », ont tendance à mettre du fuck un peu partout, singulièrement à propos des voitures : « fucking car » ou « fucking job » sont des classiques de l’ancien nouveau monde. Tiens, l’ancien nouveau monde, ca caractérise aussi pas mal votre billet.