Il a voulu profiter de ce débat pour se mettre en scène, ce qui était idiot et arrogant. Il n’était pas là pour défendre son programme mais pour casser en 10 le programme de Sarkozy... pardon de Hollandozy. Résultat il a perdu la moitié de son temps à ne pas taper sur Cahuzac mais à lui donner des battons pour se faire battre. En plus de ça, il s’est énervé ce qui est le pire si on veut convaincre des gens... sauf qu’il s’est emporté dans un truc qui n’avait pas vraiment de rapport avec le sujet traité à ce moment là, et il s’est égaré comme ça plusieurs fois pendant le débat.
Le summum de la contre-productivité a été atteint quand après avoir appelé son interlocuteur Cahuzandréou, il s’est énervé à l’idée qu’on puisse détourner son nom, juste après l’avoir fait lui même ! Je n’avait tout simplement jamais vu plus mauvais dans toute ma vie, rien que ça. Sans déconner c’est niveau « m’insulte pas connard ! ».
Toutes les erreurs ont été commises, laisser ranger la politique de Hollande à gauche, se laisser repeindre en irréaliste, sortir un citation latine histoire de paraitre pédant, s’énerver, s’égarer et j’en passe.
Je crois qu’il est temps d’arrêter les frais, soit il se ressaisi, dégonfle sa tête, ses chevilles et redescend sur terre pour recommencer à faire le boulot de manière posée, intelligente, réfléchie et étudiée, soit il faudra lui signifier nous-même peuple de gauche (et non Cahuzac n’en est pas !) que puisqu’il n’est plus compétent pour nous représenter, nous préférons quelqu’un d’autre. Parce qu’à ce niveau là hier soir c’était vraiment de l’incompétence. Alors qu’il avait raison sur tout, il a trouvé le moyen de ne convaincre sur rien, de ne pas démasquer son adversaire et en plus de paraitre antipathique, hautain et même à moitié fou.
On veut que « l’Humain d’abord » devienne un jour une réalité, avec ou sans Mélenchon. J’ai longtemps pensé qu’il n’était pas remplaçable, mais hier n’importe qui aurait fait mieux.
Et bien personnellement si je devait définir Stephen King et son univers ça serait « Il se passe n’importe quoi d’horrible et on ne sait ni pourquoi ni comment. »
Pour chaque œuvre fictive, il y a quelque chose qui s’appelle la suspension consentie de l’incrédulité. C’est ce qui fait qu’on accepte ou pas d’y croire, qu’on « rentre » dans l’histoire. C’est ce qui fait que ça nous parait plausible et que donc en acceptant ce qui se passe dans l’œuvre comme une réalité on peut être sujet à des émotions, comme la peur par exemple.
Le problème avec Stephen King c’est qu’il est pour moi totalement impossible d’adhérer a des choses aussi débiles que des voitures hantées et autres, en tout cas s’il n’y a pas le moindre début d’une explication cohérente qui pourrait nous faire y adhérer... et il n’y en a jamais dans Stephen King.
Selon moi le succès de Stephen King est un mystère total. En plus ce n’est même pas très bien écrit. Quand on sait le nombre de bons auteurs d’épouvante ou d’angoisse qu’on peut trouver, on ne peut être que consterné par le succès de Stephen King. Malheureusement je crois que seul l’évidente facilité d’accès peut expliquer un tel succès. Et effectivement quand on est jeune et qu’on n’a pas encore réussi à lire un livre en entier, peut-être que ça peut prendre. Cela dit je ne conseillerais quand même pas à un ado en manque de frissons de lire du Stephen King mais plutôt des nouvelles issues de l’univers Lovecraftien. Ça fait BEAUCOUP plus peur quand on est un jeune, et ça a le mérite de faire un peu plus travailler le cerveau.
Bref je n’aime vraiment pas du tout Stephen King. Lire le Fléau a été un calvaire, J’ai trouvé Christine sans le moindre intérêt du début à la fin et j’ai abandonné la lecture d’un troisième au bout de 100 pages tellement c’était naze. Plus jamais je ne m’imposerais le calvaire de lire un de ses bouquins.
Sincèrement je conseille vraiment à tout ceux qui aiment Stephen King de tenter autre chose, il y a bien peu de chance qu’ils n’y gagnent pas au change.
On ne peut pas interdire le cannabis dans une société qui est complètement alcoolisée. Les lois doivent avoir un minimum de logique, d’objectivité et de bon sens pour être respectées et respectables.
Alors oui, le cannabis a des tas de défauts et même quelques dangers, qui sont TOUS largement inférieurs à ceux posés par l’alcool. Et je ne parle pas de certains anti-depresseurs qui bien que légaux quand ils sont prescrits, ne sont pas forcément moins dangereux que le cannabis et ont des effets comparables.
Si le cannabis remplaçait demain l’alcool du tout au tout, c’est un énorme bond en avant en terme de santé publique qui se produirait. Bien sur, il n’en est pas question puisque légaliser entrainerait juste la présence des deux drogues au lieu d’une seule... cela dit c’est déjà le cas, on ajoute juste les mauvais cotés de la criminalité due au trafic engendré par l’interdiction du cannabis. Comment continuer d’interdire ce qui est si peu dangereux en comparaison à une des pires drogues dures qui est pourtant totalement légale ? Quelle justification donner pour préserver la légitimité de la loi, et à travers elle, celle de l’État et des forces de l’ordre ? Comment une fois le constat dressé après avoir essayé le cannabis, empêcher quelqu’un d’essayer les autres drogues puisque l’alcool étant légal et tellement pire, l’échelle de gravité légale étant complètement fausse et bien plus proche de la propagande hypocrite qu’autre chose, cela vaut probablement aussi pour le reste ?
Bref il ne suffit pas de regarder uniquement et simplement le cannabis en faisant tout son possible pour ne surtout pas analyser le problème dans son ensemble, comme s’il s’agissait uniquement d’un médicament qui n’aurait pas réussi à passer les tests. C’est d’ailleurs cette façon de faire qui nous a amené à cette situation absurde qui fait que la pire des drogue est légale alors que la plus « légère » vous envoie en prison... C’est un problème de société. Quel rapport aux drogues devons nous avoir ? Quelle est la limite ? Tolère t-on l’usage festif de certains produits ? Si oui jusqu’à quel degré tolérer les effets néfastes pour la santé et la société avant d’interdire l’usage d’un produit ? Quelle est la place des drogues thérapeutiques dans cette histoire ? Doit on confier la surveillance et le contrôle des drogues festives aux médecins ? L’État doit il prendre en charge la production afin de mettre fin aux activité mafieuses qui non seulement sont responsable d’une grande part de la criminalité mais qui en plus démultiplient les dangers sanitaires engendrés par les drogues, avec des produits coupés, de très mauvaises qualité et extrêmement nocifs ?
Je pourrait poser des tas et des tas d’autres questions, mais les réponses ne se trouveraient jamais dans une étude sur le nombre de points de QI que peut faire perdre le cannabis à un dépressif qui en perdrait peut-être encore plus avec des anti-depresseurs légaux... dont personne n’a jamais remis en cause l’usage largement moins pire que de faire face à un suicide et qui n’entrent pas en compte dans l’étude.
Pourtant si beaucoup de réponse doivent être apportée au final il faudra choisir : Soit on légalise un certain nombre de drogues, soit on interdit l’alcool, car au final c’est face à ce choix qu’on se retrouvera.
C’est une question d’ensemble et le fait que JAMAIS elle soit abordé sous cet angle global en dit long sur l’hypocrisie du discours anti-cannabis. Il y a en réalité 4 types de discours anti-cannabis :
_ Ceux qui pensent que tout usage de drogue est mauvais et qu’il faut maintenir le cannabis interdit, et réussir à éradiquer l’alcool et la cigarette, et qui ne prennent jamais en compte les drogues « thérapeutiques » dans leur équation ou les dégâts engendrés par la prohibition afin de ne pas se poser trop de questions auxquelles ils auraient du mal à répondre. _ Les beaufs gaulois qui tolèreraient l’héroïne si c’était une drogue « bien de chez nous » et interdiraient le café s’il était perçu comme une drogue un peu trop de chez « eux »... Pour eux tout discours sur la santé est tout simplement mensonger par rapport à ce qu’ils pensent vraiment puisqu’il est hors de question de s’en prendre à nos traditions viticoles qui font partie de notre identité etc... _ Ceux qui en réalité ne veulent surtout pas qu’on touche à la situation actuelle : Labos, médecins et pharmaciens qui voient ces concurrents pas cher, à la production simple et échappant à tout contrôle interdits et qui gardent ainsi leur monopole sur les anti-depresseurs. Mais aussi les producteurs, refourgueurs et autres qui auraient bien du mal à survivre dans un cadre légal, c’est à dire une concurrence moins chère et moins dangereuse. Bref tout ceux qui profitent de la prohibition. _Enfin ceux qui répètent les absurdités colportées par les 3 catégories susmentionnées...
Le gouvernement applique une politique de droite, alors il est de droite peu importe ce que l’on pense du ou des partis duquel il est issu.
Par conséquent Dolez défend une alliance avec la droite, car la droite ce n’est pas un ou des partis mais des idées.
Alors franchement bon débarras. Par contre il reste dans le Front de Gauche ce qui est très dommageable car à chaque fois qu’il portera la voie du gouvernement au nom du FdG, les médias le reprendront, lui donneront du crédit, du poids dans le FdG et dans l’opinion, divisant et détruisant le vrai message que porte le FdG, l’alternative et non pas la soumission et le compromis avec l’adversaire.