Non mais je crois qu’il y a un problème dans l’interprétation de ce que j’ai dis. L’emploi à vie n’est pas une vache sacrée qui dès qu’on en parle mérite qu’on élève des barrières sans avoir même pris le temps de lire ce qu’on en dit.
JE SUIS D’ACCORD AVEC CE QUE VOUS DITES !
D’ailleurs je vais m’auto-citer preuve du dialogue de sourd mais bon : "la fonction publique et ses employés ont des devoirs que n’ont pas les
entreprises privées et il est totalement normal que certains avantages
aillent avec"
Bon c’est clair non ?
Maintenant je suis désolé mais l’emploi à vie est une débilité totale, un non-sens économique total. L’important dans n’importe quelle structure, avant même la lutte contre la corruption d’ailleurs, c’est de bien fournir le travail et le service demandé. L’emploi à vie est un non sens économique. Ne pas avoir à subir de pressions politiques de son patron est une chose, mais ne pas avoir à subir la moindre pression de son patron y compris sur le fait qu’on en branle pas une, c’est contre-productif.
Il faut trouver autre chose que l’emploi à vie. C’est quand même dingue, on passe son temps à lutter contre cette droite et sa déresponsabilisation qui ne doit jamais rendre de compte, mais les fonctionnaires c’est pas grave, eux un statut où ils n’ont pas de comptes à rendre, ça va, nickel ?
Si on veut un État efficace il faut l’organiser efficacement, et non pas en faire un mastodonte inefficace. L’emploi à vie crée les conditions qui entrainent certaines dérives qui nuisent à l’ensemble de la société car un État inefficace nuit à l’ensemble de la société... et à la crédibilité des thèses de gauche tout particulièrement ce qui a le don de sérieusement me chauffer.
Maintenant voila pourquoi l’emploi à vie est débile puisqu’il semble qu’il faut l’expliquer : Si on a besoin de 3000 personnes pour s’occuper de l’éclairage publique, on les embauche. Leur compétences sont très techniques et ne peuvent servir que dans ce domaine ou alors dans le secteur privé... puis un petit génie invente l’éclairage publique supersolide qu’on n’a plus besoin de changer et écologiquement propre et ne demandant que très peu d’entretien. Génial ! Quelle avancée, super... oui enfin non, parce que soit on garde 3000 personnes payées à rien faire, soit on ne passe pas à cette nouvelle technologie juste histoire de justifier ces emplois...
Cette situation caricaturale mais tout à fait pertinente concerne des tas de secteurs. Les besoins d’un pays et d’une économie changent dans le temps avec les avancées technologique mais aussi avec l’évolution de la société, de l’activité et même des mœurs. Il faut donc un État un minimum réactif par rapport à nos besoins. Et là je passe les cas qui existent où une personne serait ou deviendrait ou serait complètement inefficace ou incompétente et ne fourni plus le travail minimum demandé, ce qui arrive dans tout les métiers et qui justifieraient parfois un licenciement.
Voila pourquoi offrir des tas de garanties aux employés, et pas seulement aux fonctionnaires d’ailleurs (quand on est de gauche c’est pour tout le monde), y compris sur l’assurance qu’on ne les vire pas pour rien ou uniquement dans un soucis de rentabilité sans tenir compte de la qualité et des besoins, c’est très important. Mais un emploi à vie comme ça, sans aucune raison concrète, c’est de l’aveuglement idéologique. Un aveuglement aussi inefficace que celui des curés de l’ultralibéralisme déconnectés du monde matériel. Voulons-nous vraiment être du même niveau qu’eux ?
De toute façon si le problème c’est d’éviter la corruption, il faut chercher un moyen qui ne nuise pas à l’action de l’État... quand on juge de la situation actuelle et qu’on connait l’ampleur du copinage et autres formes de corruption, on peut dire que de ce point de vue là l’emploi à vie est un échec et que cette raison n’est pas recevable pour le défendre.
Un type qui dit exactement les mêmes absurdités libérales depuis 20 ans allait changer d’opinion juste avant le discours du Bourget ?
Seules les personnes n’ayant pas le temps de s’informer ont pu le croire. C’était le but d’ailleurs.
Petite leçon de propagande.
Hollande dit que son ennemi est la finance et toute la population du pays est au courant parce qu’on ne parle que de ça et de partout, tout le temps dans les gros titres. Pas un seul média n’y échappe et chaque électeur de gauche pense qu’Hollande en est finalement un vrai.
Ensuite il passe le reste de sa campagne à expliquer à la finance qu’il mentait mais il n’y a pas un seul électeur qui sera au courant car cela ne sera rapporté que dans de tout petits articles complaisants de la presse écrite, si c’est rapporté bien sur, ou alors dans les médias alternatifs, ce qui ne vaut rien en terme d’audience et d’impact par rapport aux gros titres du 20 heures et de la presse que lui valu son mensonge du bourget.
Finalement il est élu sur la base de mensonges uniquement. Mensonges mis en avant par la presse et minimalisation ou occultation de la vérité toujours par la presse l’ont fait gagner... tout comme son prédécesseur. Puis, deux mois seulement après son élection, sa cote de popularité commence a baisser et les gens se sentent tous trahi par le premier de ses plans de rigueur pour rassurer la finance...
Tenez vous le pour dit : Hollande serait exactement autant le président de la lutte contre la finance que Sarkozy a été celui du pouvoir d’achat.
Merci pour cette tribune salutaire et dans laquelle se reconnaitront la plupart des sympathisants du FdG. Non, nous ne sommes pas des sociaux-démocrates devenu soudainement d’extrème-gauche, ni des communistes ayant renoué avec leurs vieux démons. Non, nous ne jouons pas aux rabatteurs pour ceux qui nous ont trahis. C’est le PS qui est devenu de droite ! Mais la nature ayant horreur du vide, une nouvelle union de gauche a repris le flambeau.
Les méthodes utilisées par le PS pour discréditer le FdG sont une preuve de l’orientation prise par ce parti prêt à toutes les compromissions et bassesses pour le pouvoir. On pourrait presque parler d’umpisation ! Les militants du PS ne cesseront plus de quitter ce vieux mastodonte malade pour rejoindre le seul vrai parti socialiste à l’heure actuelle au fur et à mesure qu’ils ouvriront les yeux sur la vraie nature du PS.
En attendant, qu’ils continuent de nous déguiser en fanboys de Mélenchon, en dangereux gauchoanarchoterroristes, en égaux du FN, en rêveur irréalistes idiots et incultes ou en n’importe quelle nouvelle idée de « com » déconnectée de toute réalité. Nous, nous n’avons besoin de rien faire pour que leurs anciens et actuels électeurs se détourent du PS en masse pour rejoindre notre projet car le PS se charge lui même de se discréditer.
J’ai déjà répondu, on ne récupère pas un mouvement qu’on a lancé.
Si le FdG s’était découvert pour la première fois un élan de solidarité avec la Grèce ce serait bien le cas. Mais il se trouve que c’est depuis le premier jour du premier plan de rigueur que le FdG soutient le peuple grec et dénonce le diktat de la troika et la capitulation de Papandréou.
Ce n’est pas que je ne vois pas de récupération, il ne peut tout simplement pas y avoirde récupération par le FdG d’un combat du FdG. Ça n’a tout simplement aucun sens.
DLR fait également parti il me semble de ceux qui ont dénoncé dès le premier jour ce diktat et avait parfaitement sa place dans cette manifestation. Si ce que j’ai lu de l’accueil qu’a reçu Dupont-Aignan est vrai, c’est effectivement une honte.