Je suis globalement d’accord avec l’idée de fond, mais la solution proposée est bête et méchante et en plus elle peut être tout simplement injuste...
Comment interdire à des gens d’habiter là où ils veulent, s’ils le veulent ? Comment savoir si c’est pour le frique ou pour n’importe quelle autre raison ? Y compris sportive d’ailleurs, je sais pas comment c’est en Suisse mais je sais qu’il y a les pays où la créatine est légale et ceux où elle ne l’est pas, comme la France...
Malheureusement le seul moyen d’agir est au niveau politique. Une refonte totale de notre système fiscal par rapports aux résidents à l’étranger. Par exemple les obliger à verser aux impots la différence entre ce qu’ils paient à leur terre d’accueil et ce qu’ils doivent à la France. Comme ça on sait qu’ils ne sont pas évadés fiscaux ou alors ils sont tout simplement hors-la-loi comme tout ceux qui ne paient pas leurs impôts... et au moins le sport reste à sa place.
En tout cas sincèrement taper sur une poignée de tennismans pour l’exemple et les exposer sur la place publique, pendant que des dizaines de millionnaires voir de milliardaires ne seraient pas inquiétés, ça serait franchement dégueulasse.
@Jacques Raffin : et j’ai oublié de préciser que je suis tout à fait d’accord avec vous. Personnellement, je suis contre toute forme d’enseignement religieux dépassant le cadre des activités extra-scolaires.
Ben on pourrait penser qu’effectivement on a rien à dire aux parents, mais en y réfléchissant bien... des parents qui ne soignent pas leur enfants par rapport à leur religion, ça vous rappelle rien ? Quand on y réfléchit, ça voudrait aussi dire que c’est la fête de la pédophilie si on nous ramène les convictions et le droit d’élever les enfants comme les parents le veulent...
Je prend des exemple extrêmes mettant tout le monde d’accord bien sur, mais ça veut aussi dire qu’il y en a pour lesquel on pourrait se poser la question. Peut-être même des choses qui font consensus aujourd’hui et trouvées « normales », mais qui ne doivent pas nous empêcher d’y réfléchir.
Personnellement la transmission d’une religion de force par les parent me parait quelque chose d’horrible. Bien sur les pratiques culturelles liées à la religion tout ça, pas de problèmes évidement. Mais imposer une pratique stricte et obliger à accepter certaines idées comme des « vérités » dépasse selon moi la barrière où on commence à faire du tort à son enfant.
Cet article assez drôle pointe certains problèmes majeurs :
Comment justifier la tolérance des religions et l’intolérance des sectes qui ne se différencient des religion QUE par le nombre de croyants ?
Comment peut on faire laïcité de tout bois et ne pas prononcer une seule fois les mots qui en sont la contrepartie sine qua non : la lutte contre le prosélytisme. Et évidement jusqu’où cette lutte doit aller ? Si c’est jusque dans les foyers, alors oui les parents ne doivent pas endoctriner leurs enfants mais les laisser libres d’esprit. Et il y a des tas d’autres choses qu’on peut interpréter comme du prosélytisme sans que personne n’agisse... sauf si c’est musulman bien sur...
C’est une véritable ode au Front de Gauche. Seul parti qui permettra à
la seconde catégorie de bénéficier des mêmes choses que la première...
Retour du CDI comme contrat de travail de base, augmentation forte du
SMIC et indexation du salaire minimum dans chaque entreprise à celui du
mieux payé, et travail pour tous le monde grâce à une politique de
grand travaux... tout le monde aura de quoi se payer une mutuelle et en
plus le secteur publique y compris dans la santé ne sera plus en
sous-effectif.
Bon pour ne pas faire le simple militant, la contrepartie inévitable
sera l’inflation, mais les salaires suivront légalement et les rentrées
d’argent comme le pourcentage consacré à la dette diminuant fortement,
l’État aura les moyens de ses ambitions et on peut imaginer un début de
stabilisation des prix dès la fin d’un premier quinquennat. Et puis
n’oublions pas que même si c’est pas agréable à vivre, l’inflation
incite à la consommation... de toute façon, il va bien falloir payer la
crise à un moment ou à un autre alors le faire par la consommation, la
croissance et l’inflation, c’est mieux que par l’esclavage du
contribuable pendant les prochains millénaires comme cela est proposé par
les autres, surtout que ça marchera pas quand même.
C’est donc plus intéressant que la banqueroute que les autres partis nous
demandent d’attendre gentiment, dans la pauvreté en travaillant comme des chiens en mauvaise santé. En tout cas personnellement je trouve que oui... et avec un peu de chance si on est
les premiers en Europe à le faire, on redeviendra un phare politique
pour les autres, ce qui ne serait pas du luxe tellement on est devenu des
merdes aux yeux du monde...