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Sigurdhur

Sigurdhur

Ici pour DÉBATTRE de la politique.
« Agir avec cohérence, défendre des institutions solides et rechercher une autorité légitime au service du bien commun. »

Tableau de bord

  • Premier article le 08/10/2024
  • Modérateur depuis le 25/10/2024
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Derniers commentaires



  • Sigurdhur Sigurdhur 11 mars 10:29

    @sylvain
    S’il y a bien un truc qui pourrit l’eau de la planète, c’est la facturation de la roche avec de l’eau ! 
    Il n’y a même pas à revenir sur la décision déjà choisie. 



  • Sigurdhur Sigurdhur 11 mars 08:59

    @Buzzcocks
    Vous avez raison : pourquoi construire des usines si le prix du baril reste modéré ? Perso, je verrais mal la construction d’une usine pétro-chimique près de chez moi si le baril reste à 80 €. Mais, les temps ne sont plus à la détente... et l’énergie est un moyen de pression sur les États. 
    On est sur la bonne voie pour la réduction d’utilisation de pétrole dans l’habitation, mais les véhicules (marins comme terrestres) sont des gros consommateurs et le resteront encore longtemps. 
    Quant à la souveraineté, il faut effectivement que les politiciens européens et les politiciens nationaux se mettent d’accord sur la ligne politique ! - je rédige justement un article là dessus -



  • Sigurdhur Sigurdhur 10 mars 20:45

    @Buzzcocks

    Votre commentaire passe à côté du sujet. L’article ne dit pas que la technologie serait « nazie » ni qu’elle ne serait plus utilisée. Il rappelle simplement son origine historique. Le point central est ailleurs : la souveraineté énergétique européenne. Quand le pétrole devient un levier géopolitique, l’Europe devrait réfléchir à toutes les options industrielles pour préserver sa souveraineté, au lieu de dépendre des importations.



  • Sigurdhur Sigurdhur 10 mars 10:34

    @Lucadeparis
    Vous donnez des chiffres a la volée, sans qu’on ne sache ni d’où, ni de quelle valeur il sont tirés...
    Moi, je vous propose que lorsque le nombre moyen d’électeurs de 7 députés (ce qui fait un nombre entre 200000 et 300000) équivaut au nombre de signataires de la pétition ; celle-ci, doit conduire a une proposition de loi.

    - Pourquoi 7 députés ?
    Car c’est 1% du nombre de représentants du peuple de l’assemblée nationale. 

    - Sur combien de temps doivent être valable les signatures ?
    Pour la durée restant de la législature en cours.



  • Sigurdhur Sigurdhur 8 mars 11:15

    Architecture militaire et responsabilité publique
    Je faisais récemment le même constat à propos de l’architecture militaire contemporaine.
    Il fut un temps où, en se promenant dans des villes comme Limoges ou Saumur, on reconnaissait immédiatement une implantation de l’armée française. Les casernes, les bâtiments administratifs, les logements de troupe obéissaient à une architecture claire, sobre et identifiable. Cette homogénéité n’était pas le fruit du hasard : elle répondait à une logique de fonctionnalité, de discipline et d’économie publique.
    Aujourd’hui, la situation semble avoir radicalement changé. Lorsqu’on observe certaines casernes récentes, on peine parfois à distinguer s’il s’agit d’un équipement militaire, d’un centre administratif expérimental ou d’un établissement médico-social. L’architecture paraît souvent guidée par la recherche d’originalité ou de signature architecturale, comme si chaque projet devait constituer une œuvre unique.
    Or l’armée n’a pas vocation à servir de laboratoire esthétique.
    Historiquement, la standardisation des bâtiments militaires remplissait plusieurs objectifs essentiels. Elle permettait d’abord de réduire considérablement les coûts de construction, en reproduisant des plans éprouvés et des techniques maîtrisées. Elle facilitait ensuite la maintenance et l’entretien, puisque les infrastructures reposaient sur des systèmes similaires d’un site à l’autre. Enfin, elle garantissait une organisation rationnelle des espaces, essentielle pour la circulation des troupes, la sécurité et les évacuations.
    Cette logique industrielle et fonctionnelle répondait à un principe simple : l’argent public doit être utilisé avec sobriété et efficacité.
    La multiplication actuelle de bâtiments singuliers produit l’effet inverse. Chaque construction devient un objet architectural particulier, avec ses propres solutions techniques, ses matériaux spécifiques et ses contraintes d’entretien. Les coûts de maintenance augmentent mécaniquement, car les techniciens doivent intervenir sur des systèmes différents d’un bâtiment à l’autre. Les infrastructures deviennent plus difficiles à adapter, à rénover ou à agrandir.
    Autrement dit, on remplace une logique de standardisation efficace par une logique de complexité coûteuse.
    Ce phénomène soulève une question de responsabilité publique. Dans une institution financée par l’impôt, la priorité devrait rester la fonction militaire et non l’expression architecturale. L’armée a besoin de bâtiments robustes, lisibles, reproductibles et faciles à entretenir — pas d’objets architecturaux uniques destinés à enrichir les portefeuilles de projets.
    Une architecture militaire responsable pourrait reposer sur quelques principes simples :
    des plans types reproductibles, adaptés aux différents usages (logements, commandement, stockage, formation) ;
    une standardisation des matériaux et des équipements techniques afin de réduire les coûts d’entretien ;
    une organisation spatiale claire, pensée pour la sécurité et la rapidité des déplacements ;
    une esthétique sobre et identifiable, permettant de reconnaître immédiatement une implantation militaire.
    Une telle approche ne signifierait pas un retour à une architecture austère ou dépassée. Elle représenterait simplement un choix de discipline budgétaire et de cohérence institutionnelle.
    L’armée française est une institution fondée sur la rigueur, l’efficacité et le sens du collectif. Son architecture devrait refléter ces mêmes principes, plutôt que céder à une mode de singularité permanente.
    Car lorsque chaque bâtiment devient une exception, ce sont souvent les contribuables qui en paient durablement le prix.

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