• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Sigurdhur

Sigurdhur

Ici pour DÉBATTRE de la politique.
« Agir avec cohérence, défendre des institutions solides et rechercher une autorité légitime au service du bien commun. »

Tableau de bord

  • Premier article le 08/10/2024
  • Modérateur depuis le 25/10/2024
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 111 412 1977
1 mois 2 3 22
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1878 1877 1
1 mois 4 4 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Sigurdhur Sigurdhur 12 mars 20:49

    @Christophe Cros Houplon
    Vous avez raison sur un point : une opinion ne fait pas la loi. Mais n’oublions pas que, dans une démocratie, c’est l’opinion publique qui met en place les gouvernements, lesquels proposent ensuite les lois votées par le Parlement. L’opinion n’est donc pas hors du système : elle en est l’origine politique. Les juges appliquent la loi, mais la légitimité de la norme naît toujours du suffrage. C’est précisément ce lien entre opinion publique, représentation et législation qui fonde l’équilibre républicain.



  • Sigurdhur Sigurdhur 12 mars 20:40

    @Christophe Cros Houplon

    Vous caricaturez ma position. Je n’ai jamais prétendu que la compétence ne comptait pas, ni que le suffrage rendait automatiquement quelqu’un infaillible. Je rappelle simplement un principe fondamental de toute république : la souveraineté appartient au peuple et s’exprime par ses représentants élus. Ce principe n’est pas un slogan populiste ; c’est la base même de notre ordre constitutionnel depuis 1789.

    Les juges, vous avez raison sur un point, sont les gardiens de la loi. Mais précisément : ils ne sont pas les détenteurs de la souveraineté politique. Leur légitimité est juridique, non démocratique. C’est pourquoi, dans une démocratie libérale équilibrée, le pouvoir judiciaire ne doit pas devenir un pouvoir d’arbitrage politique indirect.

    Personne ne conteste qu’un élu doive répondre de ses actes devant la justice. Mais lorsqu’une décision judiciaire a pour effet concret d’écarter durablement un candidat majeur du jeu électoral, la question institutionnelle devient légitime : où s’arrête l’application de la loi et où commence l’interférence dans la compétition démocratique ?

    Ce débat n’est ni anti-juridique ni populiste. Il est profondément républicain. Montesquieu lui-même rappelait que l’équilibre des pouvoirs exige que chacun reste dans sa sphère de légitimité.

    Quant au peuple, il peut se tromper — l’histoire le montre — mais dans une démocratie, il demeure le seul arbitre légitime du pouvoir politique. La justice dit le droit ; le suffrage décide du pouvoir. Confondre les deux reviendrait précisément à rompre l’équilibre républicain que nous prétendons défendre.



  • Sigurdhur Sigurdhur 12 mars 08:41

    @Ouam (Paria statutaire non vacciné)
    @Goldo Du
    Mesdemoiselles... !
    Mesdemoiselles, ça vous dirait pas d’aller vous crêper le chignon un peu plus loin ?
    On est en mode instruit par ici.



  • Sigurdhur Sigurdhur 11 mars 19:07

    Bravo ! Avec cette introduction : « En ces temps de montée des populismes et des radicalités en tous genres sur fond de tribunaux médiatiques et de surpuissance des réseaux sociaux, j’observe avec regret la défiance d’une majorité de mes contemporains envers le seul pouvoir qui des trois constituant le trépied de nos institutions dispose de la capacité à nous défendre : le pouvoir judiciaire.... » vous balayez tous les présupposés !

    Décortiquons un peu :

    L’introduction suit en réalité une construction très classique en quatre étapes :

    1. Contexte alarmant
      populisme, radicalités, réseaux sociaux

    2. Diagnostic social
      perte de confiance dans la justice

    3. Cadre institutionnel
      séparation des pouvoirs

    4. Thèse
      la justice est le dernier rempart démocratique

    Donc :
    Le peuple jugerait mal, les juges seraient les garants de la raison : Simpliste.

    Moi je vous dirais : La démocratie ne peut pas être protégée en confiant le dernier mot à des institutions qui ne tirent pas leur légitimité du suffrage.

    Ensuite : le juge n’a pas le droit de remplacer un débat démocratique en interdisant la réélection d’un citoyen,... mais ce n’est pas eux qui font la loi, je l’entends bien !




  • Sigurdhur Sigurdhur 11 mars 18:16

    @Julian Dalrimple-sikes
    Vous restez tout de même une grande énigme pour moi !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv