@ricoxy Les sons « atténués » qui ne reçoivent pas l’accent tonique ne sont jamais les « eu ». Les « o » et « a » prennent une forme intermédiaire entre les deux, prononcée sans appuyer. Les « e » et « i » — pareil, une forme intermédiaire. Un phénomène similaire existe en catalan, par exemple. Un Français qui apprend le russe et qui se mettrait à coller les « eu » partout aura un horrible accent... Et il ne faut pas trop forcer sur l’assourdissement des consonnes, dans « Orlov » c’est entre le « v » et « f » Ceci dit, dans certains dialectes russes les « o » restent les « o », pareil pour les « a », indépendamment de l’accent tonique. Et un étranger restera compréhensible sans les finesses susmentionnées
@Gégène Non, l’écriture est plus simple, la phonétique s’approche du principe « une lettre — un son », on lit les lignes de gauche à droite, et il n’y a pas de voyelles « occultées », contrairement à l’hébreu. De plus, il y a trois temps verbaux, plus le conditionnel qui est formé avec le passe et une particule écrite séparément. Les déclinaisons ne sont pas plus difficiles que, par exemple, les temps verbaux français et leur concordance, pas vraiment logique... Ah oui, il faut apprendre un autre alphabet