Tiens, notre aspique se cite soi-même En plus, il a trouvé une doc préhistorique...
L’importance des problèmes de communication aurait pu créer une industrie de la langue internationale ; mais, si le marché est immense et correspond à un énorme besoin, il n’est pas pour autant solvable ; que vendre et à qui ?
Il faut d’abord donner aux gens la possibilité de l’apprendre, mais la France n’a toujours pas aboli l’interdiction de l’espéranto dans le cadre scolaire...
de plus, il n’y a aucune perspective de revenu récurrent.
Le monde est dynamique ; il faut peut-être demander à ces gens :
(la rencontre des commerçants espérantistes chinois).
La pratique d’une langue internationale simple et facile tuerait les activités lucratives de traduction.
La traduction a de beaux jours devant elle, même en cas de l’utilisation d’une langue simple Et même, si cela arrive un jour - il y a bien moins de forgerons et palefreniers qu’avant, les constructeurs des carrosses n’existent pour ainsi dire pas, et le métier des sorciers qui appellent la pluie n’a plus la cote.
L’espéranto, en raison de ses origines et de l’éthique de ses promoteurs, est associé à un mouvement humaniste, moralement exigeant, qui persiste à mettre l’homme, et non le profit, au centre des activités.
Ça c’est une connerie. Point.
Les régimes totalitaires interdisent cette langue jugée dangereuse, non par la faculté de communiquer entre citoyens de pays différents, mais par les idées qu’elle est susceptible de véhiculer.
Ah oui... par exemple, apprendre que les dires de l’État ne sont que des mensonges, sûr que les régimes totalitaires n’aiment pas ça
Les régimes démocratiques la tiennent en suspicion et n’hésitent pas à la brocarder pour prévenir les désordres qu’elle serait, à leurs yeux, susceptible d’engendrer.
On se demande bien, quels désordres... On nous emm... avec la communication qui serait devenue une nécessité, et quand on se met à communiquer, les régimes "démocratiques" agitent le spectre des prétendus "désordres".
En particulier, il ne faut pas négliger les poids économiques et politiques du tout anglais
Ah bon, il fallait commencer par ça Traduction : léchons les bottes du plus fort.
Ces énormes avantages de l’anglais l’aideront à s’imposer rapidement comme langue commune, puis comme langue unique, dans quelques années.
Eh oui, les lauriers de Paco Rabanne laissent sans sommeil certains Le document date du 1999, on est en 2008, et l’anglais n’est pas devenu une langue commune, encore moins unique - c’est plutôt d’autres langues qui montent.
Pourquoi perdre un temps précieux à apprendre une langue artificielle, dans laquelle chacun pourrait exprimer les nuances de sa pensée ? Pourquoi construire des phrases à partir d’un vocabulaire nécessaire et suffisant, assemblé selon des règles logiques ?
Parce qu’il vaut mieux perdre trois mois de ce temps et communiquer assez bien, que perdre 8 ans et communiquer moins bien.
Alors qu’il existe quantité de phrases toutes faites (des expressions-objets, en quelque sorte) qu’il suffit d’apprendre par coeur et de répéter, en les juxtaposant à bon escient.
Et il suffit d’adhérer à l’idée de la lévitation pour se mettre à voler Encore une connerie galactique : pour apprendre des phrases toutes faites, il faut un énorme effort de mémoire, bien plus grand que l’acquisition du vocabulaire, et en plus avoir une phrase pour chaque cas... allez, la SF
D’ailleurs, nous n’aurons aucun mal à mettre en pratique le tout anglais qui s’inscrit dans la stratégie commerciale de nos partenaires :
« Il y va de l’intérêt économique et politique des États-Unis de veiller à ce que, si le monde adopte une langue commune, ce soit l’anglais » David Rothkopf - Directeur général du Cabinet Kissinger Associates (Le Monde Diplomatique - août 1998).
So, anyway, let’s speak English !
Bravo, les carpettes ! Veillons aux intérêts économiques des États-Unis, mais surtout pas ceux de la France. Dans cette optique, autre langue que l’anglais ne trouvera jamais de faveur aux yeux des auteurs de ce doc.
En allemagne, les eleves parlent à peu prés correctement le français ou l’anglais en 2 ans
Encore une légende... J’ai vu des étudiants allemands venus en échange, leur français était tellement basique qu’ils ne pouvaient même pas comprendre une conversation simple. Et encore, il l’ont étudié... ce qui n’est pas toujours le cas dans ce pays où l’anglais est obligatoire.
Petite précision : selon les Chinois eux-mêmes, la langue nationale de leur pays s’appelle... le chinois. Qu’elle s’appuie davantage sur certains dialectes que sur les autres, c’est déjà une question différente. Ils trouvent également un peu drôle la propension des certains Européens d’appeler leur langue "mandarin" plutôt que "chinois".
jean-paul, ça se voit que vous vous faites des idées Allez-y en Inde, sortez de l’hôtel et essayez de vous expliquer en anglais. C’est l’une des langues officielles chez eux, mais, selon le témoignage d’un gars (qui vit en Irlande et parle très bien anglais), même dans une grande ville il y a plein de gens qui ne savent même pas dire "yes" ou "no"...
Moi, on ne peut pas me qualifier de franchouillarde par définition, mais l’effet propéreutique de l’espéranto est bien réel. Il habitue les gens au fonctionnement agglutinant et isolant, utile pour les langues asiatiques, par exemple. Un Russe qui s’est inscrit au cours du turc a brillé à la première leçon, car immédiatement compris la formation des mots grâce à l’espéranto, et le prof ne voulait même pas croire que ce gars était débutant en turc. Un Français qui apprend le russe après avoir appris les bases de l’espéranto est plus à l’aise dans les déclinaisons, et certaines tournures du russe sont plus facile à expliquer en espéranto qu’en français (je parle d’expérience). Ne vous ridiculisez pas en parlant de quelque chose où vous êtes totalement ignorant.