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sleeping-zombie

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  • Premier article le 05/08/2009
  • Modérateur depuis le 07/12/2009
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Derniers commentaires



  • sleeping-zombie 27 juin 2017 18:56
    @rosemar et venizia
    D’un point de vue logique, il n’y a que 3 valeurs : 0, 1 et plusieurs.

    il y a 2 passage symboliques :
    celui de 0 à 1, la 1ere gifle, qui peut (doit) déclencher une prise de conscience chez celui qui la donne ou celle qui la reçoit.
    celui de 1 à 2, qui prouve que la prise de conscience précédente n’a pas eu lieu, et que l’intolérable peut se répéter.

    Comme tu le fais remarquer, entre 2 et « la quantité qui provoquera le décès », c’est juste une question d’intensité qui peut augmenter graduellement, insidieusement.

    C’est pourquoi je persiste, le passage de 0 à 1 doit provoquer un « je te quitte », ou un « c’est la 1ere et dernière fois ». C’est la tolérance à la répétition qui créera la future victime.

    A mes yeux, le problème vient autant des connards d’homme violents que des idiotes de femmes qui les tolèrent.


  • sleeping-zombie 27 juin 2017 14:15

    @JC_Lavau

    500 par an, c’est plus que les femmes assassinées par leur compagnon et le terrorisme, mais encore loin des accidents de la route et des suicides.

    On lance les comparaisons sur les afflictions médicales spécifiques au sexe ? ou on conclut tout de suite en comparant l’espérance de vie...


  • sleeping-zombie 27 juin 2017 13:41

    @rosemar

    les femmes qui ont été assassinées n’ont pas choisi
    ...
    Je vais me faire l’avocat du diable, mais j’ai du mal à croire qu’un homme qui assassine sa femme n’a jamais montré de comportement violent précédemment.
    Ca n’excuse pas la culture de la violence, mais si les femmes quittaient leur compagnon à la 1ere gifle, ou même à la 1ere menace verbale, on n’aurait certainement pas ces stats.

    Une relation, même dysfonctionnelle, c’est toujours à 2. Si l’un voit l’autre comme un objet qu’on possède, et qu’on peut détruire, c’est aussi parce que l’autre accepte d’être vu comme un objet.


  • sleeping-zombie 27 juin 2017 12:11
    Bonjour,

    Le problème est réel, mais son traitement fortement biaisé. De fait, pour un article de type « prise de conscience », je le trouve contre-productif.

    C’est comme si, du fait que le suicide touche au 3/4 les hommes je titrai un article « En France, on meurt d’être un homme ».
    Pourtant, c’est plus de 20 morts d’homme par jour, excusez du peu :/


  • sleeping-zombie 23 juin 2017 13:53
    Bonjour,Le sujet posé est intéressant, mais certains points ne sont que survolés...

    Ils ont ensuite réussi le concours de maitre de conférence, souvent biaisé d’ailleurs car fonctionnant par cooptation mais tel n’est pas ici le débat...

    il n’y a effectivement aucun concours de maitre de conférence, les universités étant libres de recruter qui elles veulent.

     Egalitaire parce qu’au fond on aime bien l’idée républicaine qui consiste à imaginer un ascenceur social pour tous. Et élitiste, parce qu’au fond, on préfère embaucher les meilleurs que les médiocres.
    Certaines L1 affichent un taux d’échec à 70%. Comment est-ce possible ?

    Avant de cracher sur les profs, il faut peut-être se poser une question : si on veut un système qui permette à tout le monde de tenter sa chance pour devenir « dirigeant », mais qu’on n’a qu’un dirigeant pour 10 exécutants (aucun intérêt d’avoir plus), on a structurellement 90% de « déchets ».
    A une époque, la sélection se faisait au certificat d’étude, puis au baccalauréat.
    Aujourd’hui, le certificat d’étude n’existe plus et le baccalauréat affiche 80-90% de réussite. Alors la sélection se fait plus loin.
    Et si jamais on avait pas le taux d’échec de 70% en L1, le problème ne serait que déplacé, on se retrouverait avec « 70% des diplômés ne trouvent pas de travail ».

    Le problème, c’est tout simplement la connerie inhérente d’une société pensée comme une pyramide, avec une « élite » et des « gueux », qui pousse chacun à vouloir faire partie de l« élite », alors que le nombre de place est structurellement limité...


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