"Ce que je sais c’est que moi je suis à l’abri du besoin et que çà roule ,
me faut faire juste gaffe à ma santé , pour le reste les grands débats
sur l’humanité toussa toussa , j’en ai rien à carrer«
Tout le monde politico bourgeois startupeur veut que Mélenchon tombe, aussi bien à droite et surtout à gauche. Sans Mélenchon la FI aura du mal à exister les français aime malgré tout les « grandes gueules » mais les idées un peu moins, ça fatigue et on préfère le foot.
La « droite » classique est cuite mais la « gauche » remue encore, Hamon à lâché l’affaire et les autres ne font pas peur dans la cinquième république. Restait plus que Mélenchon en genre ténor de la cinquième qui fait de la politique à l’assemblée et défend les parlementaires comme acteurs centraux de la démocratie représentative actuelle et qui prône une remise en question populaire de celle-ci.
Il n’y a pas à aller chercher plus loin.
Une fois ce « job » fait il ne restera qu’à mieux maîtriser le cas RN qui ne doit pas sortir de son rôle et qui d’ailleurs ne le souhaite pas et la voie sera tracée pour quelques décennies histoire de bien ancrer le système oligarchique dans la place.
L’élection à 10% est une bonne affaire aussi, pas beaucoup de monde à convaincre et hop on a le pouvoir, formalité dans ce qui se met en place doucement mais surement, le français, on le voit ici est manipulable à souhait ou orgueilleux pensant que l’abstention est garant d’une saine démarche d’esprit libre.
Le plan est en place et ses concepteurs sont très fort mais très con. Enfin ainsi va la vie en startup nation.
Pour certains commentateurs d’ici, on voit bien que Macron à des soutiens inconscients qui se payent de bons mots qu’ils croient intelligents, quelle misère tant d’aveuglement et de gout pour la vaseline, ils sont malheureusement très représentatifs d’un esprit assez global dans la société.
Quand il n’y aura plus personne pour contrer LREM, on attendra la révolution contre la nouvelle monarchie. Bon va passer de l’eau sous les ponts avant... Il reste de la brioche à Carrefour.
Oui la FI à pris un coup et je pense que c’est « normal » ça à été mis en place en 2017 dans le désir que ça fasse passer L’AEC et JLM à été bien déçu que ça ne passe pas. Après elle à essayé de se maintenir car il le fallait mais ça n’a pas été conçu pour ça et le brodage au fil du temps à explosé suite aux européennes. Je ne crois pas tous ces gens de mauvaise volonté, l’union de 2017 à fait long feu, des orgueils et prétentions sont blessées, des ruminations et méditations vont se faire, enfin je l’espère... j’espère toujours de l’humain mais sans illusion... la mort relativise tout ça et la vie continue, juste que j’ai participé à la mise au monde d’être et que je me soucie un peu quand même.
Mais au moins c’est là et j’espère que les blablateurs gauchisant ne vont pas se la récupérer. Car, comme mentionné plus haut, cette émission de MDP était caractéristique de l’immobilisme petit bourgeois qui ne supporte pas que la vie soit encore un combat. Le constat que le problème est en gros bourgeoisie VS populaire ou dominant/dominés n’est pas reconnu car c’est trop clivant, pourtant la bourgeoisie et ceux qui y aspire n’hésite pas à bastonner sans vergognes.
Bien sur pointer du doigt une catégorie fait toujours mauvais effet mais c’est par leurs pratiques et statut autoproclamé ou hérité qu’ils s’extraient du réel tout en le dominant et ça ça va être de moins en moins possible.
La FI représente pour moi un premier stade de rééquilibrage, que la population puisse reprendre sa part de réel et de responsabilités et après des discussions sur ce qu’il y a lieu de faire seront un peu plus possible.
Pour la sixième ce n’est pas une croyance mais une opportunité, l’histoire avance à petit pas et parfois en fait trois pour reculer de deux. 1789 (par ex) à promis beaucoup, peu en vérité en est sorti mais il n’a pas été opéré un retour en arrière absolu et nous en bénéficions quand même un peu.
Encore une fois je me place dans une position pragmatique et hic et nunc, comme dirait l’autre pour « transcender » un peu notre condition et la mienne. je ne « personnalise » pas ce choix, ce qui me permet de me foutre du jugement qu’on me porte si ça génère de la discussion, rien que cela m’intéresse.
Et la condition est que nous soyons capable de saisir cette sixième et de la faire, mais comme déjà dit je n’y croit guère pour le moment mais je continue à en appuyer l’idée qui peut mener à des formes d’autogestions responsables. C’est juste opportun de ma part, je ne suis pas « politisable » ne donnant pas à la politique la place qu’elle ne devrait pas avoir. Mais nous sommes sous le joug des puissances collectivistes productivistes manichéenne et c’est le seul moyen de leur grignoter leurs pieds d’argiles, enfin je n’en ai pas trouvé d’autre, un peu comme l’a dit Rocard. Ça peut paraître illusoire mais si on ne veut pas s’abandonner à de l’à quoi bonisme relatif à notre court temps de présence sur cette terre je n’ai rien trouvé d’autre, ou alors faut prier mais ce n’est pas ma tasse de thé. Bien sur que le réel vient toujours contrecarrer les plans mais qu’avons nous d’autres comme outils ou armes là de suite ? La crédibilité complète n’existera jamais, nous sommes dans un relatif qui nous condamne au zig-zag ou aux petits pas comme dit plus haut. Nous ne sommes pas encore capable d’accepter un monde sans dualité qui nous fasse envie de rire car parfois on pleure.
Bon un nouvel élément est entré en piste, la remise en question de notre modèle de développement qui courre, dans le fond, depuis notre descente des arbres (concurrence, prédation). C’est un élément non négligeable, l’heure de la terre pleine (expression de Theillard de Chardin) va certainement sonner bientôt et nous serons « obligé » de prendre des mesures, à savoir lesquelles, on a déjà donné dans l’outrance tragique et mortifère au top durant le 20eme siècle, referons nous le même parcours, je ne crois pas, on ne peut être et avoir été.
En 81 j’avais 20 ans, j’ai plutôt suivi le mouvement de mon milieu que fait un choix vraiment personnel et conscient, les années qui ont suivi un peu plus...
Oui l’expression en com sur forum est parfois un peu lapidaire mais je fais des efforts... désolé. Pour ma part je pense qu’un collectif ne peut être viable que s’il est composé d’êtres individués (et non pas individualiste). l’individuation est pour moi le fait de ne pas faire reposer sa condition sur celle des autres et du collectif. Nous sommes dans une période nécessaire d’individuation qui fait suite au grandes manipulations collectivistes du siècle dernier appuyées par la religiosité dépersonnalisante. Bien sur les forces de pouvoir coercitives ne pouvant lutter contre les grands courants qui animent le développement humain se sont adaptées et tordent notre réalité à leur avantage. La bourgeoisie est spécialiste de ce genre de torsion, sa survie en dépend. Elle nous rend dépendant d’un individualisme qui fait écho à ce besoin d’exister par soi même d’où l’illusion contradictoire. Une personne individuée sait que seule elle ne peut rien, ce qui fait sa tragédie, elle n’est plus conditionnable mais n’étant pas individualiste elle ne peut s’exprimer pleinement et librement que dans un collectif. Vous parlez des GJ c’est exactement la découverte qu’ils se sont offert pour la plupart et n’y renonceront jamais, une fois acquise. Bon là aussi il y aurait beaucoup à dire, c’est un peu vite fait.
Cette individuation est possible par l’émancipation et comme nous sommes des êtres hautement conditionnables ou adaptables, ce qui fait notre liberté (je sais c’est paradoxal mais ça se tient si on y réfléchi) nous ne pouvons enrichir un collectif que par l’apport de notre singularité.
Pour ce qui est de mon avatar, c’est celui de l’avenir en commun, idée qui me plait. Je ne suis pas militant ni aficionado mais j’appuie ouvertement et librement. J’ai été abstentionniste de longues années mais cette « posture » car c’en est une, à fini par m’embêter voir me rebuter pour mon « temps historique ». Donc à partir du moment où j’ai décidé de revenir à une participation à la (pseudo)démocratie actuelle j’ai fait un choix. Celui là me semble le plus en adéquation avec la situation actuelle et j’y au lu quelques ouvertures que j’ai trouvées pertinentes par les temps qui courre, notamment la remise à plat et la redéfinition du champ démocratique et républicain et la priorité au respect de la population qui travaille.
Je ne suis aucunement sensible à l’économie et à l’argent, du coup je suis obligé de faire un peu confiance sur le programme économique même si c’est parfois délicat.