"Il y aurait beaucoup à dire sur le nihilisme des humains en groupe et
son pendant l’émancipation individuelle, base d’un regroupement
conscient et volontaire. Mais ce n’est pas le sujet«
En fait si je pense que c’est le sujet, mais votre texte est affirmatif et je ne pense pas que votre postulat vous permette de l’être.
C’est un sujet très intéressant le personnel/collectif et très d’actualité. Mais la »solution" est devant, pas derrière, aussi troublant et déstabilisant que cela puisse être.
Le temps de la manipulation des masses est révolu, les moyens de com parlent à chacun individuellement et ça change tout.
Ouille aie... monsieur est boxeur de son état... Bon j’ai mal interprété vos écris mais le style ou ce qui en transparaît laisse peut-être un doute, car dans la pratique les subtilités cèdent souvent la place hélas, nous ne sommes encore que de « grossiers » humains (au sens de finesse).
J’ai relevé quelques passages de votre prose qui m’ont chagriné l’oreille car déjà entendu sous d’autres cieux et d’autres mœurs, l’enfer est pavé de bonnes intentions. L’état, la famille, le devoir, les priorités ont beaucoup sacrifié au siècle passé et, comment dire, y’a comme une aversion à l’embrigadement qui à fait son chemin. On lit quand même un accent nationaliste dans votre texte avec tout ce que cela comporte dans mon esprit.
Vous invoquez un devoir d’état qui serait prioritaire sur l’épanouissement personnel, sans dévaloriser celui-ci et moi je vous relate par mon histoire, qui ne fait peut-être pas généralité certes, que ce n’est pas une bonne équation.
Je dis, mais peut-être n’est-ce pas assez clair, que l’individuation et l’émancipation feront, à termes, de meilleurs parents, si tant est que la parentalité bipolaire (! ?!) soit une forme aboutie, ce dont je doute, si vous le permettez, comme de la nation et de la famille nucléaire, comme on dit, cela forme un peu un tout qui ne me semble plus en adéquation avec les impératifs de l’évolution. De beaux outils de manipulation par soit disant « évidences naturelles », comme vous le dites ou presque au service de l’orgueil humain et de ses volontés de pouvoir et de puissance.
Il y aurait beaucoup à dire sur le nihilisme des humains en groupe et son pendant l’émancipation individuelle, base d’un regroupement conscient et volontaire. Mais ce n’est pas le sujet.
Il se trouve que j’ai deux filles qui ont fait deux enfants (un chacune) et qui vivent avec le géniteur. Longue ont été les conversations sur le rôle, la posture, le devoir et la responsabilité parentale. Je connais un peu le sujet pour l’avoir mener jusqu’au fait que leur « petit » devra être un jour une « personne » qui vivra et agira en société parmi les autres humains.
Je vous entend avec vos bonnes intentions mais reste vigilant quand à leur réelles applications dès qu’ont introduit des « priorités », le choix conscient disparait et notre humanité en devenir avec.
Si c’est pas volontaire vous êtes pardonné...
Merci quand même pour ce texte de qualité, faut toujours y trouver à redire et c’est très sain.
C’est marrant car votre vision de la relation homme/femme est très bourgeoise... pour le populo.
Ramener la raison d’être de personnes à leur réalité productive et reproductrice me fait très peur en général et je n’y vois pas du bon. Soit facho, soit bourgeois, soit les deux vu sous cette essentialisation.
L’émancipation n’empêche pas de faire des enfants juste que ça rend cet acte plus conscient qu’instinctuel voir vraiment choisi. Moi qui suit un enfant « d’accident » ça ne me laisse pas un très bon souvenir quand à l’intérêt qu’on portés mes parents à mon développement. La reproduction n’est qu’affaire de biologie et l’éducation fait de nous des humains en développant nos potentiels. Nous sommes des animaux pensant et créatifs, c’est cela qui fait notre particularité, nous réduire à de la chair à état et patron bhé euh !!!!
Ma mère n’a pas été un « sac vide » selon votre expression (! !??!!) que je trouve d’un goût plus que douteux et mon père de son travail il n’a profité que de 10 ans de retraite, hébété de solitude après nous avoir négligé en bon père qui nourrit sa famille. En effet à cette époque un salaire suffisait et l’ennui de ma mère n’en était que plus palpable.
Vous ne seriez pas un peu nostalgique ? ce qui troublerait vos talents de personne cultivée ?
Là c’est sur je crains que vous ne soyez déçu... ici l’approximation à la louche est reine... et venant de gens qui n’ont jamais mis les pieds dans un quartier...