• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

spartacus1

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 956 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • spartacus1 spartacus1 5 mai 2010 11:21

    J’aimerais rajouter, après avoir lu ceci écrit pas l’auteur :

    "Mais ce qui apparaît encore plus inintelligible, sinon scandaleux, en cette sombre affaire de mœurs aux allures d’imbroglio judiciaire, c’est que la victime en personne, Samantha Geimer, ait été déboutée, par cette même justice, de sa demande d’abandon des poursuites à l’encontre de Roman Polanski.« 

    Je trouve tout à fait bien qu’une victime ne puisse pas arrêter le cours de la justice dans une affaire qui n’est pas, juridiquement, un délit mais un crime. Autrement ce serait ouvrir la porte à toutes les manipulations, pressions, etc. Je ne blâme absolument pas la victime qui fait sans doute cracher le maximum, financièrement parlant, à Polanski de le faire. Dans sa situation, je ferais certainement la même chose.

    L’auteur nous dis aussi :
     »j’avais reconnu les faits et j’étais retourné aux Etats-Unis pour exécuter ma peine (ndla : 42 jours passés, en 1978 déjà, en prison, derrière les barreaux). Il ne restait plus que de faire entériner cet accord par le Tribunal avant que le juge décide de renier l’accord pris pour se faire une notoriété médiatique à mes dépens.« 

    Totalement faux ! Polanski a quitté les USA quelques jours avant sa comparution devant le tribunal et il n’y a plus jamais remis les pieds. L’art de déformer l’histoire par des mensonges. Heureusement, on peut consulter les archives journalistiques de l’époque !

    Mieux encore, selon l’auteur :
     »Quant à Roman Polanski, quel meilleur tribunal, comme pour tout homme digne de ce nom, que celui de sa seule conscience ?"

    Pour moi, quelqu’un capable de droguer, violer et sodomiser une fille de 13 ans n’est absolument pas digne du nom d’homme. Et le tribunal de sa conscience (pour autant qu’il ait une conscience) doit être singulièrement laxiste.

    Rappelons tout de même qu’un quidam quelconque, coupable des mêmes faits que Polanski, n’aurait jamais pu échapper à l’audience du tribunal, simplement parce qu’il n’aurait jamais été remis en liberté après , simplement 42 jours de préventive.
    Polanski, parce qu’il est cinéaste, se croit-il d’une telle essence supérieure qu’il doit échapper à la loi commune ?



  • spartacus1 spartacus1 5 mai 2010 10:53

    Polanski, ce pédophile, ça commence à bien faire !

    C’est un message que j’ai déjà écrit sur AV, mais comme certains remettent la compresse, il n’y a pas de raisons que je ne le fasse pas.

    Je ne vois aucune raison de plaindre Polanski. Après tout, si l’on juge par les propres (si j’ose dire) écrits de Polanski, son autobiographie (« Roman by Polanski », Ballantine Books, 1985), c’est un pédophile d’habitude, récidiviste :

    - Pour le persuader de quitter la Pologne pour venir s’installer à Los Angeles, le patron de la Paramount lui écrit : « Venez, vous n’avez rien à perdre. Le pire qui peut vous arriver, c’est d’y baiser comme jamais ». Polanski répond : « J’arrive ! ».

    - à propos de son installation à Gstaad en 1969 :
    "Le village était la capitale mondiale des instituts de jeunes filles. Elles se comptaient par centaines, jeunettes à la frimousse fraîche, tout justes réglées*. (…) Elles jouèrent un rôle bref mais thérapeutique dans ma vie. Elles avaient entre 16 et 19 ans. Elles venaient au chalet, pas forcément pour faire l’amour – bien que ce fut parfois le cas – mais aussi pour écouter du rock, parler au coin du feu…".

    * C’est à dire 12-14 ans et non pas 16-19 ans comme il le prétend.

    Tirés d’une enquête du « New Yorker », 14 décembre 2009, Internet : www.newyorker.com :
    "Un ami lui présenta la cadette de sa propre petite amie – « peut-être un bon spécimen ». Ainsi en 1977 Samantha Gailey, 13 ans, entra-t-elle dans l’orbite de l’amateur de fruits verts.

    Maman Gailey voulait assister à la prise de photos. Ce fut non, « pour que la petite garde son naturel » sur la colline, avec ou sans « top ». Une seconde session fut organisée dans la maison de l’ami Jack Nicholson : sans top non plus, mais avec flûtes de champagne à gogo et du « quaalude », un puissant relaxant récréatif, dans le jacuzzi, la piscine, la salle de bains, puis la chambre à coucher. « Non, s’il vous plaît, arrêtez ! »

    La petite n’est jamais revenue sur ses dires devant le Grand Jury qui l’entendit. « J’étais au bord des larmes. Ma tête tournait. Et je n’arrêtais pas de dire : « Non, arrêtez ! » Les avocats du Polonais firent savoir que Samantha avait déjà fait l’amour deux fois avec son petit copain. Ils trouvèrent remarquable que leur client se fut alors enquis de la date de ses dernières règles. Même s’il opta finalement pour la sécurité en la sodomisant."

    Voilà, Polanski tel qu’en lui-,même, un vulgaire pédophile. Qu’un Mitterand le soutienne, à la limite, je peux le comprendre, entre pédophiles on se soutient, mais les autres ?



  • spartacus1 spartacus1 4 mai 2010 14:13

    Ne vous en faites pas King, la jeunesse est une maladie qui se soigne tout les jours.

    D’après vos dire : « ... après mes études .... il y a 6 ans ... » vous devez avoir la trentaine. Bon, dans une dizaine d’année tout au plus ferez partie des vieux schnock, à dégager.



  • spartacus1 spartacus1 3 mai 2010 14:00

    Et qu’est-ce qui aurait empêché la France de faire comme l’Allemagne ?

    En tout cas les agriculteurs (certains, pas tous, les gros) ont largement, très largement même, profité de la PAC. Infiniment plus que les agriculteurs allemands qui eux, au contraire ont plutôt pâtis de la PAC.

    Passablement d’européens ont payé pour les subventions européennes qui ont enrichi les céréaliers français.



Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv