C’est sera un plan totalement inefficace, qui aura comme seul résultat d’aggraver encore plus l’endettement public. Plutôt que de faire encore plus de cadeaux aux entreprises, il aurait été bien plus efficace d’augmenter le SMIC de 100-200 € par mois et de distribuer un peu d’argent aux démunis. Nous sommes dans une crise de surproduction, les entreprises recevant ces cadeaux ne vont certainement pas investir dans un appareil de production déjà sur-dimensionné par rapport à la demande. Ces sommes vont tout simplement être capitalisée, sous forme monétaire ou autre. Elles seront figées pour l’économie. À contraire, une augmentation du pouvoir d’achat des démunis et des smicards serait immédiatement dépensé (pour des achats essentiels) et réinjecté dans le circuit économique ce qui aurait pour effet de, peut-être, relancer la machine économique. Je dis peut-être, mais, même si cet effet est incertain, il est de toute façon bien plus efficace que les mesures prises actuellement. Ce gouvernement est d’une totale nullité en matière économique, et encore, c’est son moindre défaut.
Ce n’est absolument pas d’un référendum qu’il s’agit, mais d’un vote sur une initiative populaire, initiative qui visait à inscrire dans la constitution helvétique l’imprescriptibilité (ouf, j’y suis arrivé) les actes de d’ordre sexuels ou pornographiques sur des enfants impubères.
Le terme "référendum d’initiative populaire" que vous utilisez n’existe absolument pas en Suisse. Par contre, il existe des référendums et des initiatives populaires, mais ce sont des concepts totalement opposés. Dans un cas, le référendum il s’agit, pour le peuple, de se prononcer sur une loi adoptée par le parlement. Dans l’autre cas, l’initiative populaire, il s’agit pour le peuple de proposer une nouvelle loi ou un nouvel article constitutionnel.
Lorsqu’on écrit un article, il faut être précis et, au minimum, connaitre la terminologie correcte à utiliser et, dans le cas particulier, l’organisation politique de la Suisse.
Au surplus, dans le cas présent, l’article constitutionel adopté semble poser pas mal de problème, y compris à ceux qui l’on proposé, l’une de ses responsables, s’exprimant à la télé, disant qu’il aurait fallu être plus précis.
- En effet, juridiquement, que signifie "enfants impubères" ? 10, 12, 14, 16 ans ? Comment déterminer, par exemple, lorsque le plaignant à 50 ans s’il était impubère au moment des faits, c’est à dire à 14 ans ?
- Qu’est-ce, juridiquement, qu’un acte pornographique pour un enfant impubère ? Lui faire visionner un film cochon ?, etc ...
- Verra-t-on des personnes de 60 ans intenter un procès à des gens de 90 ans pour des faits commis il y a plus de 50 ans ? Quels seront alors les moyens de preuve ?
- Etc.
En fait il s’agit d’une réaction émotionnelle, je pense que l’intiative acceptée va poser plus de problèmes qu’elle n’en va résoudre (à commencer par l’élaboration d’un article du code pénal). À mon avis, il aurait été bien plus efficace, comme proposé par le gouvernement, d’étendre la prescription jusqu’au 35 ans de la victime. Et surtout, et ça c’est un avis personnel, de durcir considérablement les peines encourues.
Pour résumer, je dirais que, comme souvent, l’enfer est pavé de bonnes intentions.
Au moyen âge en question, il est totalement faux de dire que le français a résisté à l’anglais.
La langue de la noblesse anglaise était le français (il en subsiste un reste dans la devise). Ce qui va devenir l’anglais n’est qu’un mélange, informe et pas vraiment fixé, de saxon et d’autres langues nordiques, parlé uniquement par les classes populaires.
Le roi d’Angleterre, Henri VI, dépité d’avoir perdu la guerre de cent ans, si ce n’est formellement du moins effectivement, interdit l’usage du françaisà partir des années 1450, C’est alors que l’anglais s’est plus ou moins standardisé, et encore, l’anglais de Shakespeare, plus de 100 ans après n’est pas encore totalement stabilisé, c’est la raison pour laquelle il est parfois difficile, même pour un anglais cultivé, de lire Shakespeare dans le texte, l’anglais ayant beaucoup évolué depuis. A contrario, le français, plus ancien, était déjà largement fixé, et un texte de Molière (une trentaine d’année après Shakespeare) est parfaitement lisible pour les français.
Quant à dire que l’anglais est plus facile que le français, c’est une plaisanterie ! Elle trouve sans doute son origine parmi ceux qui ne connaissent pas vraiment l’anglais. Tant il est vrai qu’une grammaire très rudimentaire et un millier de mots anglais suffisent à se faire, plus ou moins, comprendre, sans aucune nuance il est vrai.