Comme elle a été merveilleusement mise en page. Le haut des deux têtes est a peu près au même niveau. Par contre, contrairement à ce que fond la plupart de couples, Carla est à la gauche de NS. Pourquoi ? Tout simplement parce que dans ce cas Carla est en contre-bas, la pente de la plage gommant les 15 cm de différence de taille.
Chapeau, le paparazi qui a pris au volé une telle photo.
Et on viendra nous dire que NS n’instrumentalise pas sa vie privée ! À d’autres !
Lerma : ... de voir un président élu avoir pour amie une top model qui se revendique de gauche. ...
Moi, ce qui me gêne, et vraiment beaucoup, c’est de penser qu’une future première dame de France s’exhibe a poil dans quantité de sites, par exemple : http://www.bellezzevip.com/modelle/carla_bruni/ .
Passe encore s’il s’agissait de nus artistiques, mais là, on est franchement limite porno.
Quoique partisan d’une gauche musclée (et comme tel, supposé anti-patriote), je me fais une toute autre idée de ce que doit être le respect le plus élémentaire dû à la France et à la République.
J’aimerai ajouter à cet article quelques réflexions personnelles.
Les russes ont élu (démocratiquement ?), Boris Eltsine, vous savez, cet ivrogne qui mettait la main aux fesses de ses secrétaires.
Les polonais ont élu les frères Kaczynski, ces deux jumeaux qui ont défrayé la chronique avec leur conservatisme imbécile.
Les étatsuniens ont élu (et réélu) G.W. Bush, responsable de centaine de milliers de morts
Le italiens ont élu (et réélu) Berlusconi, mis en cause dans une dizaine d’affaires de corruption, fraude fiscale, faux en bilan ou financement illicite de parti politique.
Alors, les français avaient bien le droit d’élire Sarkubu, cet adolescent attardé, immature, amateur de tout ce qui brille.
Je dois dire que Sarkubu ne me déçoit pas, bien au contraire. Je n’en attendais rien de bon, j’ai encore pire. Je pensais qu’arrivé au ras des paquerettes, on ne pouvait pas tomber plus bas, et bien, je me trompais, on peut encore creuser ! Avec lui, le pire est toujours possible.
Et là, on atteint le summum de la sottise : divorce, un mois après rencontre avec une croqueuse d’hommes, mariage deux mois plus tard. C’est un homme pressé, mais s’il est si pressé en tout (du genre : 10 min. douche comprise), je peux comprendre que les femmes l’abandonnent. Et Carla, qui semble avoir certains besoins en la matière ne va pas tarder à tout envoyer promener.
Pour Carla, il semble que c’est sa première expérience d’un homme politique (il y a bien eu Arno Klarsfeld, mais personne ne peut soutenir, sans rire, qu’il s’agit d’un homme politique), on a aussi parlé de Fabius, mais démenti des deux côtés, alors on peut éliminer Fabius. C’est donc son premier homme politique et l’on peut comprendre qu’elle avait envie d’y goûter.
Mais, chassez le naturel, il revient au galop, et tout indique que, si mariage il y a en février (tiens, au fait, juste pendant la ratification parlementaire du mini-traité européen), Sarkubu pourrait se faire larguer relativement rapidement (à cette occasion, on pourrait encore camoufler un nouveau déni de démocratie), puis, ensuite, un divorce (encore une occasion de camouflage).
Bref, avec Sarkubu, on ne s’ennuie pas. En tout cas, comme en témoigne la presse étrangère, l’Europe entière se tord de rire en lisant le roman photo de notre président.
En 1981, Coluche avait été, pour un temps, candidat à la présidentielle, il avait été crédité de près de 15 % des suffrages. On peut regretter qu’il n’ait pas été élu, parce que, quoique humoriste de son état, c’était un type sérieux, lui.
Les russes ont élu (démocratiquement ?), Boris Eltsine, vous savez, cet ivrogne qui mettait la main aux fesses de ses secrétaires.
Les polonais ont élu les frères Kaczynski, ces deux jumeaux qui ont défrayé la chronique avec leur conservatisme imbécile.
Les étatsuniens ont élu (et réélu) G.W. Bush, responsable de centaine de milliers de morts
Le italiens ont élu (et réélu) Berlusconi, mis en cause dans une dizaine d’affaires de corruption, fraude fiscale, faux en bilan ou financement illicite de parti politique.
Alors, les français avaient bien le droit d’élire Sarkubu, cet adolescent attardé, immature, amateur de tout ce qui brille.
Je dois dire que Sarkubu ne me déçoit pas, bien au contraire. Je n’en attendais rien de bon, j’ai encore pire. Je pensais qu’arrivé au ras des paquerettes, on ne pouvait pas tomber plus bas, et bien, je me trompais, on peut encore creuser !
Et là, on atteint le summum de la sottise : divorce, un mois après rencontre avec une croqueuse d’hommes, mariage deux mois plus tard. C’est un homme pressé, mais s’il est si pressé en tout, je peux comprendre que les femmes l’abandonnent. Et Carla, qui semble avoir certains besoins en la matière ne va pas tarder à tout envoyer promener.
Pour Carla, il semble que c’est sa première expérience d’un homme politique (il y a bien eu Arno Klarsfeld, mais personne ne peut soutenir, sans rire, qu’il s’agit d’un homme politique), on a aussi parlé de Fabius, mais démenti des deux côtés, alors on peut éliminer Fabius. C’est donc son premier homme politique et l’on peut comprendre qu’elle avait envie d’y goûter.
Mais, chassez le naturel, il revient au galop, et tout indique que, si mariage il y a en février (tiens, au fait, juste pendant la ratification parlementaire du mini-traité européen), Sarkubu pourrait se faire larguer relativement rapidement (à cette occasion, on pourrait encore camoufler un nouveau déni de démocratie), puis, ensuite, un divorce (encore une occasion de camouflage).
Bref, avec Sarkubu, on ne s’ennuie pas. En tout cas, comme en témoigne la presse étrangère, l’Europe entière se tord de rire en lisant le roman photo de notre président.
En 1981, Coluche avait été, pour un temps, candidat à la présidentielle, il avait été crédité de près de 15 % des suffrages. On peut regretter qu’il n’ait pas été élu, parce que, quoique humoriste de son état, c’était un type sérieux, lui.