Je rajoute qu’il ne semble pas trop dégouté le Sarko, Bruni, il parait qu’il n’y a que le train qui ne lui a pas passé dessus.
Il me vient en mémoire la chanson de Brel : « au suivant », dans lequel il dit « on ne sait pas ce qui est le plus humiliant : être le suivant ou le suivi ».
L’auteur écrit :
"Vue d’Italie, la chanson est différente
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Les conclusions qu’ils en tirent c’est que les présidents égoïstes, voire égocentriques et dominateurs auraient laissé la place à un homme fragile, souffrant d’un complexe d’infériorité, peut-être dû au manque d’amour qu’il a confié avoir ressenti pendant son enfance.
Cette part d’enfant tentant encore et toujours d’attirer l’attention des siens par des performances exceptionnelles, selon un schéma bien connu qui souvent mène à une réussite rare et...un désert affectif.
Il aurait donc suffi à « la » Bruni de faire sonner cette corde-là pour que le Président soit conquis et lui propose le mariage 3 semaines après leur rencontre !
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Pas seulement vu d’Italie, il se trouve que, pour l’instant, j’ai le temps de lire la presse européenne (en fait celle en français, anglais, allemand), c’est pratiquement la même analyse partout.
Et c’est une analyse qui tient parfaitement la route. Le problème, c’est que ça me paraît un peu cher de devenir président de la République française pour faire sa psychothérapie.
Et surtout, que c’est le peuple français qui finance la dite psychothérapie.
Ce n’est qu’un premier pas.
Maintenant, il faut revendiquer, en toute priorité :
1) L’entrée de Bigard à l’académie française,
2) L’entrée de Bruni à l’institut de France, académie des beaux-arts,
3) Christian Clavier à la comédie française,
4) Mettre sur le drapeau tricolore un Mickey (peut-être un Dingo pour un drapeau spécial Lerma) .
Nous étions une république bannière, nous devenons une république de Mickey. C’est beau la rupture !