N. Sarkozy est en train de rendre un énorme service au PS : il débauche une grande partie des membres qui n’ont de socialistes que l’étiquette, qui s’étaient inscris parce qu’ils pensaient avoir avoir des places (et ils en ont eu sous Mitterand), ces membres qui accourent à la soupe, avides des hochets distribués par le président (hochets au demeurant assez coûteux pour le peuple français), bref, NS est en train de débarrasser le PS de tout (enfin on espère que ce sera bien tous !) ce qu’il compte d’arrivistes de tout poil.
Le PS pourra peut-être devenir, en faisant l’économie du psychodrame d’une scission, un vrai parti socialiste antilibéral, proposant une toute autre politique pour la France que celle qui consiste à enrichir les riches et paupériser encore plus les pauvres, sans oublier la classe moyenne qui va bientôt passer à la casserole et va amèrement d’avoir voté Sarkozy.
Personne de sensé n’a dit que Sarko n’était pas malin !
Quant à ce que sa politique soit une politique favorable à la France et à une majorité de français, c’est une autre paire de manches.
Cette politique est destinée avant tout aux français les plus riches. Comme en Grande-Bretagne, on va assister, peut-être, à une croissance économique, mais, en parallèle, à l’enrichissement des plus riches et à la paupérisation de la majorité du peuple.
Et encore, la croissance économique ne sera, peut-être pas au rendez-vous. Entre la GB et la France, il y a une énorme différence : la GB est un producteur de pétrole et reçoit une rente pétrolière, alors que la France est consommatrice et doit payer pour son pétrole. Imaginons la GB sans rente pétrolière, elle serait dans un état catastrophique (ce n’est déjà pas brillant avec les sous du pétrole).
Avant septembre, fin juillet - début août, la moitié des français est en vacances, l’autre moitié s’en fout ou ne comprend pas. C’est l’époque idéale des mauvais coups !