Enfin, un président qui mène une vraie politique de prestige. Pas comme ce gagne petit de Chirac avec ses frais de bouche ridicules.
Voila qui va en imposer à tous ces roitelets nègres qui se croient arrivés parce qu’ils se promènent en Mercedes.
La Brave Patrie maintenant un président élu digne de sa grandeur. Pas comme ces ploucs de suisses dont les ministres vont à leur bureau en transport public (authentique) ou ces suédois débiles dont le roi, tout comme le premier ministre d’ailleurs, se promène dans la rue, comme le moindre de ses sujets.
La Brave Patrie croulant sous les dettes, laissées par les socialo-chiraco-gauchistes-sarkoziste, est bien capable de faire montre d’un peu de grandeur, pourquoi la Suisse et les pays scandinaves ne pourraient-ils pas faire un effort ? Après tout, leurs économies sont florissantes.
Je pense que X (il faut commencer à s’habituer à ne plus écrire en clair certains noms lors de commentaires critiques) l’a énormément aidé à ce que Villepin se plante.
nouvelledonne2012, je partage totalement ton analyse. Le PS d’aujourd’hui est devenu un « machin » totalement ingouvernable et inapte à gérer quoi que se soit.
Il faut prendre conscience qu’il y a, à gauche, essentiellement, deux écoles de pensée :
1) Ceux qui pensent que le système capitaliste et la concurrence sont irréductibles et que le rôle d’un parti politique de gauche est d’aménager le système de façon telle que les plus faibles ne soient pas encore plus écrasés. C’est un point de vue respectable, qui se défend. Mais il faudrait en extraire ceux qui, comme DSK (c’est un exemple parmi d’autres) n’ont, en réalité, qu’un seul programme, similaire à celui de NS : « je veux le pouvoir, peu importe ce que j’en ferais après ».
2) Ceux qui pensent, comme moi, que le système capitaliste est en train de nous envoyer dans le mur à grande vitesse (voir le réchauffement du climat, les emplois précaires, le chômage, l’appauvrissement des humbles au profit de l’enrichissement des possédants, etc), qu’il ne peut pas être aménagé et qu’il doit disparaitre. Pour travailler à cette disparition les tenants de cette tendance veulent utiliser des moyens exclusivement démocratiques (à l’opposé de certains mouvements révolutionnaires) parce qu’il est vain de vouloir construire une nouvelle organisation sociale sans convaincre la majorité de la société (faute de quoi on retombe dans des errances et des systèmes coercitifs qui n’ont que trop abimé l’image de la gauche).
De ces deux courants de pensée, peut naitre un parti social-démocrate et un véritable parti socialiste. Ces deux partis étant unis sur un plan électoral, tant il est vrai que, pour l’instant, et sans doute pour un bout de temps, ce qui les unit est bien plus important que ce qui les sépare.
Pour moi, je pense plutôt que se sera bien plus tôt. S’il applique vraiment ce qu’il dit, un vrai programme de la droite, au profit exclusif des puissances financières qui le soutienne nous allons tout droit vers une confrontation de grande ampleur dans la rue.
Lui qui dit vouloir anéantir mai 68 a de fortes chances (si j’ose dire) de se trouver face à un mai 2008.
Malheureusement, en cas de troubles majeurs (très probables si NS est élu) c’est toute la France qui va être perdante, y compris les industriels et financiers qui payent un NS pour représenter leurs intérêts exclusifs à la tête de l’état. Ce sera une régression d’au moins une vingtaine d’années. Mais, une majorité de français l’auront décidé, alors, ensuite, que l’on ne vienne pas se plaindre.
Je voudrais prendre en exemple l’Allemagne, je sais que NS ne l’aime pas trop, mais c’est un bon exemple. L’Allemagne a le même euro fort que nous ; annuellement, le salarié allemand travaille moins d’heures que le salarié français et pourtant l’Allemagne a un taux de croissance vigoureux et un (vrai) taux de chômage en décrue rapide.
Quelle est la différence ?
Relativement simple : l’Allemagne a, depuis longtemps, une pratique de dialogue et de concertation entre employeurs et salariés. Pour les salariés, il n’est pas systématiquement nécessaire de recourir à la grève pour se faire entendre, et si, parfois, comme récemment dans la métallurgie, il y a une grève, s’est toujours très court, et ça débouche rapidement sur des résultats.
Bref, exactement le contraire de la logique de confrontation systématique du patronat français (et, il faut bien le dire, des syndicats, mais reconnaissons qu’ils n’ont souvent pas le choix). Logique de confrontation qui nous est promise, dans toute son absurdité et son non-sens par un NS aux ordres du MEDEF.
« Auteur de bandes dessinées chez Fluide glacial et professeur vacataire à l’Ecole municipale des beaux-arts de Metz, Yann Lindingre, 37 ans, vient d’être licencié pour »insuffisance professionnelle". Un motif couperet qui dispense l’employeur de toute justification et prive sur le champ l’intéressé de son poste, alors que sa titularisation semblait imminente.
« Je venais de réussir le concours de la fonction publique territoriale et j’ai toujours été très bien noté », s’étonne le dessinateur, « convaincu » que c’est dans son dernier album, Titine au bistrot, que se trouve la clé de son licenciement. « Le directeur me l’a dit verbalement : »T’es viré parce que t’as caricaturé des collègues.« J’ai aussitôt fait intervenir le service juridique de Flammarion (maison mère de Fluide glacial), à la suite de quoi mon »insuffisance professionnelle« fut invoquée », relate Yann Lindingre.
..."
Déjà que la France occupe un rang peu honorable en matière de liberté de la presse (35em rang). Mais il faudra bien que les français s’habitue si NS est élu. On s’habitue à tout, même au pire.