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  • spartacus 3 juin 2007 18:23

    « Ensuite, il me semble que quelqu’un qui a purgé sa peine, payé sa dette n’est plus redevable à la société et peut donc reprendre sa vie. »

    Dans le cas d’un homme du peuple sans responsabilités particulières, oui, une dette est payée quand elle a été purgée.

    Dans celui d’un homme public et politique, le cas est fort différent. Indépendemment du simple délit et de la peine à effectuer, une chose est non quantifiée : la tromperie vis à vis des électeurs qui ont fait confiance pour les représenter.

    Ne serait-ce que pour cette raison, un homme politique, de n’importe quel bord que ce soit, devrait devenir inéligible à vie. Il ne manque pas d’hommes ou de femmes compétentes et intégres pour prendre la relève.

    Et nul ne devrait se croire indispensable, et plutôt faire profil bas.

    Ces hommes politiques n’ont aucun amour-propre et sont sans vergogne...



  • spartacus 2 juin 2007 14:47

    Hauts-de-Seine 62 244 Seine-Saint-Denis 32 350

    voici les chiffres du PIB par département



  • spartacus 1er juin 2007 18:57

    Au sujet de la « pensée unique »...

    Merci tout d’abord de rappeler sa définition et ses origines.

    Il me semble quand même qu’il y a bel et bien une « pensée unique » :

    Celle qui consiste à dire qu’hors du système économique libéral, point de salut !

    La droite raille à l’envi une partie de la gauche française, avec son utopie antilibérale. Et la culpabilise en lui donnant en exemple les autres partis de gauche en Europe.

    Lors du projet de traité de Constitution Européenne, les fondements du libéralisme en tant que système économique étaient même inscrits dans les textes !

    Aucun autre système que l’économie de marché pure et dure, initiatrice de tant d’injustice et de dégats, apparents ou masqués, aucun modèle autre que le capitalisme et ses dérives (dont on peut voir les effets tous les jours) ne saurait trouver grâce aux yeux des dirigeants, qu’ils soient de droite ou de gauche (mais sincèrement peut-on dire de Blair par exemple qu’il est de gauche ?)

    Alors qu’à part le collectivisme, qui a fait la preuve de son inefficacité, d’autres voies n’ont été que peu ou pas explorées, il me semble personnellement qu’il s’agit bel et bien là d’un exemple de « pensée unique » à grande échelle.



  • spartacus 1er juin 2007 13:28

    Le slogan qui a séduit ...

    « travailler plus pour gagner plus »

    Comment les syndicats peuvent-ils avaler pareille couleuvre ?

    Comment pourront-ils justifier à l’avenir d’un arrêt de travail pour cause de revendication salariale, visant à redonner du pouvoir d’achat ?

    la réponse du patronat sera toute trouvée :

    « Mais si vous voulez gagner plus, aucun problème : travaillez plus. Les heures sup’ vous tendent les bras »

     !!

     smiley

    Sur le même sujet, à qui va-t-on faire croire que celui qui « veut travailler moins pour gagner moins » ne sera pas marqué au rouge, et le premier à dégager sous quelque prétexte que ce soit ?

    Cela se rapproche de l’ouverture du magasin le dimanche, où les patrons-commerçants parlent du « volontariat » !

    Ca rappelle l’armée, et ses « volontaires désignés d’office »... !! smiley



  • spartacus 1er juin 2007 12:19

    Une autre facette de l’acteur :

    << Quand le procès de l’attaque du fourgon blindé de 1979 s’ouvre, le 21 juin 1994, celui qui est considéré comme le parrain de Nantes est sur le banc des accusés. Roland Charmard-Bois, dit « Chamard », déjà tombé deux ans plus tôt pour trafic de stupéfiants, est accusé d’être le commanditaire du braquage. Chamard donne aussi dans la politique, révélait, deux ans plus tôt, notre confrère Franck Renaud (*). Ancien du SAC, on le voit par exemple assis aux côtés du ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, lors d’un dîner-débat en soutien au candidat Jacques Chirac, entre les deux tours de la présidentielle de 1988 ! Mais c’est un autre homme, contact régulier de Chamard à Nantes, qui retient l’attention de tous. Il s’appelle Jacques Lafaille, dit « Carcasse » ou « Carcassonne ». Une armoire à glace au visage taillé à la serpe. Des yeux enfoncés, un nez aplati... Une vraie gueule de cinéma. Les journalistes, stupéfaits, apprennent qu’il a d’ailleurs tourné, comme figurant, dans « Paris brûle-t-il ? » et « Borsalino », aux côtés d’Alain Delon et Belmondo. Delon viendra d’ailleurs en personne au procès, soutenir « son ami Carcassonne, un type bien »

    source : « Le Télégramme.com » du 17/09/2006

    Et qui ne se souvient de l’affaire Marcantoni ?

    Delon a toujours du être attiré par les truands, peut-être parce que parti du bon côté il aurait facilement pu aller du mauvais ?

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