Moi je suis de gauche, mais je partage tout à fait ce point de vue !
Quand Mellick (de gauche) avait été condamné pour faux témoignage en faveur de Tapie, je m’étais dit que des gus comme çà ne devrait pas pouvoir se représenter.
Idem Carignon, Balkany, etc...
Or gauche ou droite, on s’aperçoit que non seulement ils se représentent, mais ils sont réélus !
Qui ? Mais les nouveaux boucs émissaires, voyons !
Ce « service public », tout empreint de « pensée unique », maléfique apanage d’une minorité agissante aux ordres des syndicats.
Ces fonctionnaires, planqués à vie, fainéants, privilégiés, qui se refusent à toutes réformes tant leur place est enviable.
Le remède il est là, pourtant. Tout bête, tout simple :
« Puisque Il suffirait de faire une petite révolution : adopter le principe de la reconnaissance. »
Ben oui, la vieille recette de la carotte et du baton.
On donne bien des cartons rouges au football !
Et des bons points à la maternelle...
Comme ça ça permettrait de faire le tri entre les « bons » fonctionnaires, les utiles, les propres sur eux, les zélés, les non revendicatifs,
et les « mauvais » fonctionnaires, les paresseux, les syndiqués, bref, les nuisibles à la société...
En fait l’idéal, ce serait un service public... privatisé !!
Tout dans le rendement et les gains de productivité.
Avec suppression des syndicats, ces empêcheurs de se lever tôt en rond ! Et de travailler plus pour gagner plus !
Il faudrait tout remettre à plat, se poser des questions quant à chaque administration, chaque poste, traquer impitoyablement les inutiles et donner des médailles en chocolat à ceux qui resteraient.
Ce jour est proche : la Révolution est en marche ! La majorité silencieuse de la fonction publique ne va pas tarder à entrer en rebellion, afin de faire entendre, ici comme ailleurs, le Nouvel Evangile selon Saint Sarko.
Moije plains ceux qui passent aux Assises avec M. Bilger habillé en avocat général.
« éminent magistrat » a dit quelqu’un plus haut.
Je ne sais si l’habit fait le moine, si la toge le porte aux jugements péremptoires, si c’est tatoué en lui par déformation professionnelle.
Mais quelqu’un qui nous décline par deux fois ses hauts fait d’arme (dans son portrait de rédacteur puis dans un de ses commentaires) doit être porté par un égo quelque peu enflé.
Ceci dit, c’est dans l’air du temps. Les gros égos se « décomplexent » !