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srobyl

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Je ne demande qu’à être convaincu (en un seul mot) par vos arguments

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  • Premier article le 11/02/2009
  • Modérateur depuis le 10/03/2010
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Derniers commentaires



  • srobyl srobyl 9 novembre 2010 23:19

    « la terre tremble partout », c’est vrai puisque les ondes se propagent, par contre, les points de départ des ondes (« là où ça craque » c’est à dire l’hypocentre) ne sont pas uniformément répartis sur terre : comme le souligne l’auteur, il est des régions pratiquement sans risques, où les failles ne sont pas ou peu susceptibles « rejouer » : ex bassin de Paris, ou partie orientale du continent américain. Les régions les plus exposées sont celles des frontières entre deux plaques qui s’affrontent (subduction par exemple) : failles coulissantes type San Andréas (à l’ouest par contre des USA) ou plan de subduction.
     
    Par contre, près des volcans même « éteints » depuis longtemps, il peut y avoir assez souvent des séismes, parfois assez intenses, mais jamais d’une magnitude comparable aux grands séismes : sous le volcans, à plusieurs km, il y a un « réservoir  magmatique », avec de la lave + ou - liquide les « craquements » à l’origine des séismes sont dans ce cas des coups de butoir de la lave contre les parois solides du réservoir ou plutôt des effondrements de celles ci. Donc des morceaux d’écorce terrestre de bien moindre dimensions, avec des magnitudes généralement grandes que celles des séismes d’origine purement tectonique. Cela n’a pas empêché la commune de Wickerschwihr, en Alsace en raison de la proximité d’un volcan éteint depuis une bonne quinzaine de millions d’années , le Kaiserstuhl en Allemagne, de s’équiper de moyens de sauvetage en cas de séisme dévastateur (plan PEGAS, faisant appel à toute la population) ! 



  • srobyl srobyl 9 novembre 2010 15:39

    la pauvre pantomime pathétique de ce petit pantin péremptoire patibulaire ,frisant la pantalonnade, laisse le pékin un peu pantois !



  • srobyl srobyl 9 novembre 2010 13:00

    En effet, plus c’est ancien, plus ça s’oublie...Qui sait que le séisme de Bâle en 1356 à été ressenti jusqu’à Vitry le François , à provoqué des dégats importants dans le sud de l’Alsace (intensité VIII sur l’échelle MSK à Mulhouse) Comme pour Remiremont, il s’agit de failles imporrtantes. Comme Tazieff le disait si bien avec son accent : « la faille a frappé, elle frappera de nouveau ! » 



  • srobyl srobyl 9 novembre 2010 12:54

    Bonjour,
    Votre article m’a intéressé. Les risques de séismes de moyenne ou forte magnitude en France intéressent sans doute bien des régions qui ne figurent pas parmi les plus mentionnées, dans la mesure ou des failles antérieures à l ’orogenèse alpine, hercynienne surtout, dont certaines dans des zones apparemment stabilisées, peuvent être réactivées et libérer des énergies colossales compte tenu de la rareté de leur activité et donc des contraintes qui se sont accumulées pendant très longtemps. Donc, tout comme pour les désastres climatiques qu’on pense ne pas être « pour notre pomme », mais pour nos arrières-arrières petits enfants, on met dans la balance les surcoûts en terme de construction et de moyens d’intervention et la probabilité d’une catastrophe majeure à moyen terme et bien sûr ça penche du côté « peu probable ». Donc on ne fait rien de particulier et pourtant les risques sont réels. Les parades préventives contre les séismes sont pourtant simples à réaliser, avec un surcoût de 10 à 15 % pour les constructions. Mieux que « guérir »....



  • srobyl srobyl 8 novembre 2010 12:48

    Bonjour,
    Je note quelques bonnes réflexions , notamment sur les technologies actuelles et passées (qui aux dires de je ne sais plus qui « rendent heureux les cons »).
    Ni mieux aujourd’hui, ni pire qu’autrefois ? Pour ma part je pense que la balance penche globalement du côté du mieux. Ce ne sont pas mes nombreuses madeleines de Proust qui me feront penser le contraire, car comme vous le dites, la nostalgie de notre jeunesse rend notre mémoire un peu trop sélective 

    Cependant, quelques phrases me surprennent :
    -« l’envie de vivre » des microbes ? (la tendance à se reproduire, plutôt, car au plan individuel ça n’a aucun sens de comperer les microbes à l’homme
    -« les citadins heureux de voir leur ville s’agrandir » ? Pas toujours à mon avis, quand il faut aller de plus en plus loin pour respirer un peu
    -« un pauvre dans un pays serait riche dans un autre » ? Soyez fidèle à votre principe : ne comparer que des choses comparables.
    Bien à vous

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