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stephanemot

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Auteur et avant-centre évoluant entre Séoul et Uqbar.

"Dragédies - La mer amarrée et autres dragédies"
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"La Ligue des Oubliés - L'autre histoire du football"

Terrains de Je : portail personnel (stephanemot.com), blogules.com (blogules en Français), blogules (en Anglais), mot-bile.com (sur la mobilité - en Anglais), footlog.fr (sur le futchebol), SeoulVillage.com (sur la Corée), LittleShopOfErrors.com (goûts et couleurs), CitizenCame.com (visiteurs).
mot (n.m.) : Xe siecle. Emprunté du latin tardif muttum
- son, mot.
- unité signifiante composée d'un ou plusieurs phonèmes et dont la forme graphique est généralement précédée et suivie d'un blanc dans le texte
- son, signe, lettre ou groupe de sons, de signes, de lettres, servant à désigner des objets, à exprimer des actions, des sentiments, des idées, ainsi que leurs apports
- auteur insignifiant servant à exprimer des humeurs, généralement précédé et suivi d'un blanc dans la conversation

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  • Premier article le 10/05/2007
  • Modérateur depuis le 31/07/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • stephanemot stephanemot 29 juin 2008 02:23

    Je me souviens d’une pub de Virgin (la compagnie aérienne lancée par un autre trublion d’Outre Manche - Richard Branson), au milieu des années 90 avec un autre type de services d’exception : les massages à bord (version zen et acupressure / shiatsu, précisons le).

    Le slogan de Virgin était un poil plus subtil : "BA don’t give a shiatsu".

    British Airways - le concurrent - ne propose effectivement pas de shiatsu, mais quand le lecteur prend le slogan dans la gueule il lit surtout "BA don’t give a s..t" ("British Airways n’en a rien à f..." - sous entendu "de ses clients" tant son service à bord est déplorable).

    Branson n’a pas non plus attendu la très graveleuse remarque de Michael O’Leary pour évoquer, au moment où Airbus présentait ses premiers projets d’A380, les innombrables possibilités offertes aux futurs couples de passagers, dès lors qu’ils bénéficiaient d’une cabine privée. Mais à l’époque lui jugeait ses clients suffisamment grands pour s’envoyer au 7e ciel sans assistance de l’équipage...

    Je doute à ce propos que les employés de Ryanair goûtent l’humour de leur boss.

     

     



  • stephanemot stephanemot 26 juin 2008 17:27

    Cet article m’a effectivement bien fait rire.

    A la decharge de l’auteur, les analystes financiers ne produisent pas non plus des chefs d’oeuvre ces derniers temps (y compris parmi ceux qui ne sont pas a la fois juge et partie).

    Jusqu’a present, on a vu des consequences deja dramatiques dans de nombreux pays, mais sur le fond la crise ne s’est pas encore developpee jusqu’au bout. Et les remedes apportes jusqu’a present sont au mieux navrants... cela se limite a du tactique et du court terme, sans aucune vision strategique (a commencer par Bernanke et Paulson).

    Si la purge n’a pas encore eu lieu, c’est en grande partie en raison du decalage entre l’economie reelle, ses indicateurs et la perception qu’en a le public, avec une masse de speculateurs pas vraiment inspires. Au dela des "experts" habituels, une foultitude de nouveaux riches (et pas que dans les pays emergeants) qui bondissent sur la moindre opportunite ou rumeur d’inversion de tendance ce qui accentue le decalage.

    On peut les considerer comme des renards dans un poulailler, mais beaucoup finiront comme le dindon de la farce.

    Une chose ne change pas : ceux qui sont deja au dessous de la ligne de flottaison ne se releveront pas de sitot.



  • stephanemot stephanemot 26 juin 2008 15:02

    Il n’y a effectivement aucun mystère derrière cette "cabale" qui ne date pas d’hier.

    TF1 a relativement épargné Domenech entre le France - Espagne de la CM 2006 et ces derniers mois.

    Le jeu des Bleus ne plait plus au public, les résultats ne sont pas là, les Champions du Monde sont soit à la retraîte soit sur le chemin et le sélectionneur commence à agacer, d’autant qu’il tarde à réussir l’amalgame entre nos deux générations de surdoués (1977 et 1987). Nous avons d’excellents joueurs, mais pas une équipe. Domenech est un malin mais pas un révolutionnaire dans le jeu.

    Le public veut du pain, des jeux, et Deschamps... en attendant le prochain.

    PS : quant à l’Euro, j’avais pronostiqué une finale RUS-ALL qui tient toujours la route :



  • stephanemot stephanemot 25 juin 2008 14:12

    LA politique doit ses lettres de noblesse aux grands philosophes, LE politique son infamie aux grands brigands qui occupent plus souvent le terrain.

    L’équilibre des pouvoirs a été délibérément et méthodiquement bulldozé pendant la première année de la Présidence Sarkozy : un exécutif hypertrophié, le législatif court-circuité par un cabinet parallèle, le judiciaire décrédibilisé et fragilisé, le médiatique sous la coupe d’un quarteron d’heritiers aux dents longues... et bien sûr abolition des garde fous de la république laïque... le Président n’a pas restauré l’image de la politique comme il l’avait annoncé : il l’a ridiculisée.



  • stephanemot stephanemot 22 juin 2008 11:42

    Les clubs français n’ont effectivement pas digéré Bosman, qui les a stoppé à leur apogée (début des années 90 avec l’OM en C1 en 1991 et 93, l’ASM en C2 en 1992, Bordeaux en C3 en 1996, le PSG demi-finaliste des trois coupes entre 1993 et 1997 avec deux finales de C2 en 1996 et 97)

    Notons que Lyon tue la concurrence comme l’OM de Tapie (la triche en moins) en asséchant ses concurrents directs à chaque intersaison. Les victoires des Bleus n’ont pas eu lieu pendant la domination de Marseille mais juste après, quand une saine concurrence est revenue au plus haut niveau.

    Les 3 glorieuses de l’équipe nationale coincident avec des phases de compétitivité au niveau des joueurs comme des clubs :

    - autour de 1958 avec Kopa, Fontaine et compagnie (avec Reims et Nice comme machines de guerre de classe mondiale, et Kopa comme fleuron de l’exportation)

    - autour de 1984 avec certes un regain de compétitivité au niveau européen (Bordeaux), mais surtout une autre génération en or et Platini rayonnant à la Juve

    - entre 1996 et 2001 avec une nouvelle fournée d’anthologie, un autre leader à l’export (Zidane), et une génération ayant appris à dominer l’Europe en France (OM et PSG) puis dans les meilleurs clubs.

    Chaque équipe a connu une période dorée en matière de jeu. Pour la période la plus récente, je retiendrais plus 2000 que 1998, où la victoire était certes superbe mais moins éclatante. La France était la meilleure équipe en 2000, mais derrière les Pays-Bas en 1998. La France a retrouvé son jeu une année (2003) avant de sombrer. La finale de 2006 repose sur un groupe soudé plus que sur un jeu innovant (jolie balade néanmoins devant les fantômes brésiliens en quarts). Elle se fonde également sur une énigme troublante à mes yeux : miracle de la préparation physique sur des trentenaires soumis à une chaleur intense ?

    La génération 1987 promet beaucoup, et elle a déjà commencé son exportation (Nasri à Arsenal). Il n’est pas dit qu’elle apprenne à gagner ensemble.

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